• Provocateur, scandaleux, mystérieux, Walter Sickert, qui a longtemps vécu en France, demeure en Angleterre l'indiscutable précurseur de la peinture figurative moderne, celui qui influencera autant Francis Bacon que Lucian Freud. Ses tableaux, qui ont pu faire scandale à l'époque, restent encore singuliers aujourd'hui. Refusant la séduction d'une esthétique convenue, ces oeuvres peuvent fasciner ou susciter l'incompréhension. Le spectateur reste captivé par la puissance évocatrice de ses toiles.
    Le retour de Sickert en Angleterre après un séjour prolongé en Normandie signe son oubli dans l'hexagone. La portée de son oeuvre et ses liens avec la France rendent cette lacune d'autant plus regrettable. « J'ai espéré pendant plus de cinquante ans que Sickert serait enfin reconnu en France » nous dit Wendy Baron dans sa préface. Notre monographie de référence, la première en langue française, comblera ce manque. Cet ouvrage sera richement illustré, oeuvres de Sickert majoritairement, mais également de ses contemporains et de ses suiveurs. Une grande qualité de reproduction est requise tant la profondeur des noirs de Sickert est remarquable, à la source du maniement de couleurs dérangeantes.

  • Jeux de lettres pour une déclaration d'amitié étonnante !

    Oscar, le lapin ailé, reçoit un avion en papier. Il le déplie : une pluie de lettres en tombe. Et sur le papier, un message tronqué. Bizarre. Oscar ramasse les lettres, en avise d'autres dans les arbres et parmi les pâquerettes. Il essaie de reconstituer le message : LA REINE GOURMANDISE. DEUX JAUNE TROIS VERT. Bizarre.

    « Je peux t'aider, si tu veux », fait une voix. C'est Luigi le renardeau. Ensemble, ils essaient encore. Rien à faire. « Ferme les yeux », dit alors Luigi. Et voilà la bonne combinaison : « JE VEUX ÊTRE TON AMI SIGNÉ LE RENARDEAU » !!!

  • Berty est un bon gros monstre sympathique. Content de la vie et content de lui, il voit toujours le bon côté des choses, c'est dans son A.D.N.
    Qu'il s'agisse d'aider son pote Bingo, un petit lutin ronchon salement contrarié à cause d'une histoire de panoplie de super héros, à retrouver le sourire, de venir en aide au Fantôme Tom qui a perdu son drap, ou de remonter le moral de Marius, ses amis les petits monstres peuvent compter sur lui.
    Aucun doute, avec un camarade comme Berty, chaque problème trouve sa solution, et la vie est plus chouette, plus simple, plus cool et plus rigolote !
    Dans ce livre illustré de première lecture, au fil de 4 histoires ("Berty est super!", "Marius, ses grands pieds, son sac en papier", Berty et fantôme Tom", et "Docteur Berty"), ce drôle de monstre bien dans sa peau invite les lecteurs à porter un regard positif et enjoué sur la vie malgré les petits soucis.
    Chaque histoire allie pleines pages et vignettes, dans une mise en pages aérée, graphique, colorée et dynamique.

  • Walter sickert

    Levy Delphine

    • Somogy
    • 15 Juin 2016

    Exposition présentée au Musée de Dieppe, de juin à octobre 2016 Walter Sickert (1860-1942), peintre britannique, a connu ces dernières années un regain de popularité international grâce aux livres à succès de Stephen Knight et surtout de Patricia Cornwell , qui a cru parvenir à prouver qu'il était Jack l'Eventreur.
    Sa personnalité brillante et excentrique et ses sujets provocateurs faisaient déjà l'objet de fantasmes de son vivant. Il a fait partie de ces nombreux artistes étrangers qui ont vécu en France autour de 1900. Il n'a pas mené une vie de bohème à Paris, mais a résidé à Dieppe une partie de sa vie, où il a peint de nombreux paysages. Il y a fréquenté la bourgeoisie cultivée qui gravitait autour de son ami Jacques-Emile Blanche, et surtout Edgar Degas, véritable mentor -après Whistler auprès de qui il commença sa carrière.
    La très longue carrière de Sickert a donné lieu à au moins 1 500 peintures. Ses débuts sont marqués par le thème obsessionnel des salles mal famées de music-hall, auquel a succédé au tournant du xxe siècle celui du nu féminin. Quelques années plus tard, Sickert introduit un personnage masculin dans ces chambres étouffantes, dont l'ambiance inquiétante oscille désormais de façon ambigüe entre le huis clos sentimental et le fait divers.
    Ses tableaux conservent encore aujourd'hui une forme de mystère liée à leur constante ambiguïté. Sa palette est moins faite pour séduire que pour perturber et ses cadrages donnent souvent l'impression d'assister par effraction à une scène intime.

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