• 52 microrécits fous d'amour, 52 gouttes d'eau qui subliment le quotidien et racontent les cartouches des suicidés de la veille, les oursins cannibales et les nuages gorgés de pluie artificielle. Le poète est ici dans son élément, il jette l'ancre à Québec et mord la fleuve qui le lui rend bien.

  • Tel était le désir au coeur de cette entreprise, recouvrer l'oeuvre de Leonard Cohen dans de multiples ciels. Bien entendu, l'évidence première est celle des chansons et de la marque qu'elles ont laissée sur nos vies. Or si sa musique hante avec force nos mémoires et notre mémoire du temps, la modernité et la charge de ses romans et de sa poésie demeurent incontestables. L'oeuvre de Cohen comme point d'impact et comme source d'inspiration. Voilà ce que nous avons souhaité faire entendre : cet écho, ce tintement chez plusieurs écrivains et créateurs, auteurs chevronnés ou encore inconnus du public, poètes de renom ou aspirants poètes, poètes-musiciens ou chanteurs-écrivains. Il s'agissait donc d'écrire et de faire écrire autour de Cohen, à travers Cohen, dans la friction entre son propre travail littéraire et celui de Cohen, dans le frottement, là où ses oeuvres résonnent, là où la poésie se fait prières, incantations, ressouvenirs, fissurations, brèches de désir et de lumière. De passer de l'oeuvre à l'oeuvre. D'abord, et surtout. Et parfois d'une mythologie à une autre.

    Avec des textes, entre autres, de Francine Allard, Claudine Bertrand, Emmanuel Bouchard, Louise Cotnoir, Antonio D'Alfonso, Lucien Francoeur, Mélanie Gélinas, Thomas Hellman, Christiane Lahaie, Kateri Lemmens, Tristan Malavoy, Charles Quimper et Élisabeth Vonarburg.

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