Transboreal

  • Sophie Squillace, journaliste, témoigne du charme subversif des voyages à motocyclette. Partageant avec ses coéquipiers l'amour du vent et de la liberté, le motard met les gaz. Il s'élance au guidon de sa vibrante machine pour échapper, par la magie du moteur à explosion, au monde sage et bridé.

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  • Une mésange explore le feuillage d'un chêne au coeur d'une forêt du Val de Loire. À l'autre bout de la Terre, cent mille manchots résistent au vent sur une plage de sable noir. Trait d'union entre ces deux mondes : l'observateur, amateur ou scientifique, en quête d'émerveillement et de connaissances. Face à lui :
    L'oiseau, animal familier autant qu'être mythique.
    L'observer, c'est le redécouvrir, mais aussi révéler les relations étroites que nous entretenons avec lui sans en avoir conscience et, au-delà, reconsidérer notre propre regard sur l'humanité et son lien à la nature.

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  • Florence Debove a, à de multiples reprises, séjourné en estive dans les Pyrénées avec ses moutons et ses chiens. Isolement, orages, ours, mais aussi échanges avec ses voisins bergers, voire avec les randonneurs, sont de la partie.

  • Marie, jeune biologiste française, débarque au Québec pour effectuer son postdoctorat. Elle est affectée à un poste périlleux : assister Laurier, grand trappeur devant l'Éternel, dans l'étude de la prédation des coyotes sur les cerfs en Gaspésie. La voici projetée par -20 °C, dans la mal nommée baie des Chaleurs, elle qui n'a jamais conduit de motoneige. Heureusement, la chercheuse est tenace et Laurier connaît son métier. Durant des mois, dans une nature sauvage, le trappeur et la biologiste sillonnent la rivière gelée et son vallon, tendent des collets, collectent des crottes, analysent des empreintes à la recherche de carcasses. Peu à peu, Marie et Laurier apprennent à se connaître. Isolés du monde, ils goûtent au bonheur d'être pleinement eux-mêmes, le temps d'un hiver.

  • Pendant plus de deux décennies, de la fin des années 1990 à nos jours, Françoise Ardillier-Carras, universitaire, géographe de formation, a sillonné l'Arménie. Ses nombreux voyages - aussi bien de recherche que de découverte, ou pour accompagner des groupes -, sa fréquentation régulière et passionnée de la population, lui ont fourni une moisson d'histoires qui racontent l'Arménie vue et vécue par les Arméniens.
    Entre récit de voyage et guide culturel, A l'ombre de l'Ararat propose à tous, voyageurs et curieux, les clés pour découvrir, mieux comprendre et aimer l'Arménie.

  • Dersou Ouzala Nouv.

  • Une fois transfigurée par l'hiver, sublimée par la neige, la haute montagne devient inaccessible. Seule la randonnée à ski permet alors de s'y aventurer et, partant, d'éprouver tout ce qu'une excursion dans un monde absolument vierge peut offrir. Le ski de randonnée est d'abord un ski de liberté : ne s'agit-il pas de créer son propre itinéraire, de vagabonder par ses propres forces entre terre et ciel ? Et, de surcroît, sans rien laisser d'autre derrière soi qu'une trace éphémère ?
    Le randonneur à ski n'entreprend pas une ascension sportive mais un véritable voyage, coûteux en efforts certes, mais en osmose avec la montagne et le grand mystère blanc. Parmi les récompenses de cet engagement : une communion avec le milieu et, bien sûr, de sensationnelles descentes.

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  • À l'heure où explosent les formes de voyage rapide et facile, pourquoi la marche reste-t-elle un mode privilégié de relation au monde ? Pourquoi permet-elle une plus grande acuité du regard porté sur la nature et une plus grande disponibilité aux autres ? Quels sont les états mentaux auxquels accède le marcheur au long cours ? Grâce à la diversité des terrains et des climats qu'il affronte, au rapport spécifique qu'il tisse avec les lieux qu'il aborde, le voyageur à pied témoigne de découvertes et de sensations particulières, intimement liées à l'ascèse et à la simplicité de sa vie nomade : la rencontre humaine, que la marche rend plus sincère, le face-à-face avec la faune sauvage, qu'elle permet d'approcher de plus près, un retour méditatif sur soi enfin, sont les récompenses de celui qui fait l'effort de cheminer librement et de prendre son temps.

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  • La Grande Traversée des Alpes est avant tout le récit d'un voyage à pied depuis le lac Léman jusqu'à Nice. Il offre, avec légèreté, le point de vue singulier d'un amoureux de la montagne et jeune médecin urgentiste. Dans une recherche de retranscription fidèle du parcours effectué et des impressions ressenties, le récit est construit au jour le jour. Trois semaines de promenade et de rencontres intimes avec le "monde des hauteurs" , celui qu'un berger du vallon des Ayes près de Briançon appelle "la France d'en haut" .
    Si les tracasseries et difficultés du randonneur sont souvent rapportées avec humour, elles ne détournent pas l'attention du lecteur de l'ambition principale du livre : proposer un regard à la fois poétique, philosophique et montagnard sur la traversée des Alpes.

  • Pourquoi aller au sommet quand on peut se contenter du col ? Pourquoi chercher les itinéraires les plus directs, les plus difficiles, les plus engagés ? Pourquoi affronter le danger, le froid, l'inconfort, la souffrance, quand les sentiers balisés offrent une découverte tranquille de la montagne ? L'esprit de l'alpinisme n'est pas celui des succédanés aseptisés que la société moderne propose en lieu et place de l'aventure alpine. Au fondement de cette passion, le besoin mystérieux de se confronter à une nature immense qui accueille et domine. Cette mystique de l'effort inutile, enracinée dans la tradition occidentale du dépassement de soi, conduit à une expérience qui transcende toutes celles que la vie ordinaire réserve : l'euphorie des cimes, la plus belle des récompenses.

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  • Ce que Naraa Dash ignore durant l'enfance, c'est que la maladie emportera sa mère et trois de ses frères, c'est que la chaleur nomade atténuera la rigueur d'un climat implacable, c'est que la chape de plomb soviétique scellera le destin de son peuple, et enfin que son père, brave et clairvoyant, s'évertuera à lui indiquer le chemin. Ce récit est celui de l'ascension d'une femme, de la pauvreté des steppes aux ors d'Oulan-Bator en passant par la France et son industrie du cinéma.
    De la yourte aux palaces, elle fait preuve d'ardeur pour se forger un destin, se faire une place dans un monde d'hommes, sans rien craindre. A 48 ans, elle a déjà eu plusieurs vies, qu'elle raconte avec la candeur de l'enfant pauvre qu'elle fut, puis avec le regard de l'adulte épanouie qu'elle est devenue. Son témoignage est une leçon de résilience qui ramène à la lumière, celle de la steppe.

  • L'escalade n'est plus considérée comme un simple entraînement en vue de gravir des sommets. Comment s'est opérée la métamorphose qui, dans les années 1980, avec les danses verticales de Patrick Edlinger, a fait passer cette activité secondaire au rang de pratique sportive et artistique à part entière, totalement nouvelle et plus populaire que l'alpinisme classique ? L'escalade moderne - la « grimpe » - est devenue une fin en soi, une ascension débarrassée de tout objectif sinon celui de la perfection du geste. Jouer avec la pesanteur et apprivoiser le vide dans le but d'évoluer le long de parois de plus en plus lisses ou déversantes, selon ses propres forces et sa propre intelligence, avec grâce, précision et souplesse, constitue à présent un véritable art de vivre. Que ce soit sur des blocs de grès à Fontainebleau ou Rocklands, sur des falaises calcaires comme à Céüse, Rodellar et Kalymnos, ou au flanc des immenses murs granitiques du Yosemite, celui qui adopte la discipline et rejoint la communauté des nomades amoureux du rocher se lance dans une longue quête existentielle, qui lui fera découvrir les plus beaux endroits de la planète, expérimenter des sensations toujours nouvelles et repousser sans cesse ses limites jusqu'à devenir, avant tout et pour son plus grand bonheur, un grimpeur de corps et d'esprit.

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  • Le cyclovoyageur est un être étrange. Chacun d'entre nous en a vu un lui demander de l'eau, passer devant sa porte ou s'arrêter sur la place de son village. Dans les traits marqués de son visage, on lit une profonde sérénité, un bonheur immense. Sa mansuétude est telle qu'on voudrait l'inviter à franchir le pas de la porte. Après avoir rempli sa gourde ou l'avoir renseigné, on l'observe jalousement repartir avec insouciance et légèreté. Mais qui est-il ? Quel est cet homme solitaire qui paraît si heureux alors qu'il semble sans famille, ni amis, ni maison ? Serein, généreux et à mille lieues de notre société boulimique, le cyclovoyageur musarde des montagnes jusqu'aux plaines, des forêts jusqu'aux déserts, sans se soucier ni des intempéries, ni des terribles ascensions de cols, ni des pistes boueuses ou ensablées. Il brave les dangers de la route, reçoit la bénédiction de ses amphitryons et se laisse séduire par l'élan de sa bicyclette qui le porte de nouveaux départs en nouvelles arrivées.

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  • Au-delà de l'émerveillement touristique, le globe-trotter se doit de réfléchir à la distance qui le sépare de peuples parfois relégués au rang de figurants dans le panorama mondial qu'il rêve d'embrasser. C'est que l'odyssée routarde, qui se révèle souvent commune, a perdu de sa noblesse. Conscient de la tension instaurée entre la tentation de s'abandonner au tourisme et la réalité d'un univers autochtone qui, derrière les sourires, est néanmoins impitoyable, l'auteur cherche la juste place du voyageur. Quelle posture morale adopter face à des pratiques injustes et révoltantes ? Et quel sillage laissons-nous dans des pays souvent trop vite visités ? Une réflexion parfois désabusée sur la possibilité d'établir un rapport authentique à l'autre et de comprendre la réalité du vaste monde.

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  • Nombreux sont ceux qui rêvent de finir en cabane... Non derrière les barreaux mais à l'ombre de celle qu'ils se construiraient en marge des hommes, sous le soleil de la liberté retrouvée. Nouveau symbole de la vie simple, de la sobriété heureuse et de la décroissance, le recours aux cabanes offre une alternative à la civilisation de l'abondance, une échappatoire propice à la renaissance, à l'élévation spirituelle. Dans les yourtes, tipis et isbas, la fenêtre comble mieux le regard que les écrans, la nature sert de calendrier, le calme et la solitude de confort. Ces refuges pansent ainsi les âmes meurtries par le progrès, en quête de renouveau ou d'humanité. Plus qu'une évasion, la cabane représente un défi à l'uniformisation des modes de vie et permet de goûter une félicité inattendue.

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  • À 35 ans, Antoine Bertrandy s'est arraché au confort urbain et familial pour s'élancer, courbé sous le poids d'un sac à dos rempli d'idéalisme et de petits tourments, vers le mystère de Saint- Jacques. Sur le Camino Real Francès , si les uns y marchent au-devant de la Foi tandis que d'autres viennent accomplir une performance, tous s'éprouvent dans la joie et la douleur, et chacun peut épuiser ses fantasmes jusqu'à expérimenter une renaissance intérieure. Ce récit chaleureux, riche de rencontres truculentes, attachantes ou dérangeantes, de pénibles séparations et de moments drolatiques, apporte des réfl exions originales sur le sens de cette longue marche initiatique, sur les raisons de son exil le long d'un chemin rebattu, et sur son passage parmi les hommes ; en somme, sur la vie.

  • Le volcanophile vit une passion forcément brûlante pour les volcans et les régions magmatiques.
    Attiré par la clarté rougeoyante qui coiffe le sommet des volcans actifs, il parcourt le monde pour fouler les terres soufrées et assister au spectacle des éruptions. Suivre un tel personnage, c'est faire l'ascension des volcans siciliens, voyager au Mexique et en Indonésie ou encore descendre dans le cratère du Nyiragongo, au Congo, où s'agite le plus grand lac de lave de la planète. Chaque étape de ce cheminement sert de prétexte au déroulement de la pensée, qui a construit les mythes et les croyances mais aussi la science volcanologique. Ce parcours enfin est propice à l'introspection, car nul ne sort inchangé d'une confrontation avec l'une des plus spectaculaires manifestations de la nature.

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  • Christophe Houdaille emporte ici le lecteur dans sa découverte des Pyrénées. Durant cinquante jours, pour ses 50 ans, il va suivre le GR10 afin de relier, à pied, Hendaye et Banyuls-sur-Mer. Au gré de la marche, le lecteur suit ses rencontres, entrevoit ses doutes, partage sa solitude. Récit sur les beautés et les aspérités de la montagne, Pyrénées, La grande traversée est aussi une réflexion sur la place de l'homme dans la nature et sur la vie en l'absence de commodités. Fréquentant le moins possible les autres randonneurs, Christophe Houdaille a cherché à profiter pleinement de ce lien créé avec la chaîne pyrénéenne. Après deux mois à dormir sous la tente et à se laver à l'eau des rivières c'est un autre homme, en communion avec la nature, qui livre les leçons tirées de ses pérégrinations.

  • La campagne n'a pas la cote mais on la célèbre comme l'incarnation de la France éternelle. Elle voit disparaître les paysans mais attire les citadins qui rêvent d'un retour à la terre. Les villages ont été délaissés, quoique leurs habitants soient fiers comme les coqs qui surmontent les clochers de leurs églises. La vie rurale apporte avant tout du calme et de l'espace, un lien privilégié avec les saisons, une relation forte aux fêtes et aux coutumes.
    Et, même si l'on peut craindre d'y perdre l'anonymat urbain, elle est un champ protecteur.
    Le village pourrait-il alors constituer un idéal de communauté humaine ? Est-il un modèle, avec sa trilogie clocher, mairie/monument aux morts et champs, au fondement de la société indo-européenne chère à Dumézil, ou est-il condamné à disparaître ?

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  • Le voyage peut, par la prodigalité de ses étapes - imprévus, haltes forcées, rencontres inattendues voire inespérées -, instituer une relation différente au temps, au point que ce sont les interstices du programme projeté qui en constituent l'intérêt. Si le chemin vaut plus que le but, l'étape vaut mieux que le déplacement, et parfois le temps perdu à un comptoir, dans un sofa, à une terrasse ou pour un détour marquera le voyage plus qu'un monument ou un point de vue répertorié. C'est à une forme d'éloge de la paresse et de la nonchalance que nous sommes conviés, pour découvrir avec l'auteur, de l'éruption de l'Eldfell en Islande aux clandés du Mato Grosso, d'une cellule de prison au Pérou à l'Extrême-Orient Express, toute la saveur du « temps retrouvé ».

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  • C'est par le Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de découvrir la Russie. À bord du « train des trains », dans les gares et les villes où elle fait étape, la jeune voyageuse croise des gens d'horizons divers : cheminots, artistes, vendeurs ambulants, étudiants, militaires, chasseurs et pêcheurs, vétérans, anciens déportés ou nouveaux riches. Ces rencontres lui permettent de mieux comprendre la société russe, où coexistent deux générations : l'une nostalgique de l'époque soviétique et l'autre tournée vers l'Occident.
    Après 10 000 kilomètres à travers la steppe et la taïga, de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint Vladivostok, en bordure de l'océan Pacifique.

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  • Face au battage médiatique et aux sollicitations du marketing, nous sommes soumis à une pression qui nous pousse à voyager, souvent en quête d'expériences novatrices. Il faut résister à cette rivalité mimétique et, plutôt que d'arpenter frénétiquement la planète - ce qui n'est pas sans conséquences pour ses écosystèmes et ses populations -, nous en forger une juste représentation, afin d'y trouver davantage notre place, humble et vertueuse. Cela relève de l'aventure intérieure : explorer les mondes imaginaires pour expérimenter des alternatives, interroger les évidences sans écarter d'emblée les propositions les plus incongrues sont autant de jeux de l'esprit qui participent de la construction de sa propre identité.

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  • Partir en quête de l'ours, dans les Pyrénées, la Slovénie ou les Balkans qu'il hante par sa présence discrète, c'est bien sûr découvrir un animal à l'intelligence et aux capacités surprenantes, sentir qu'une forêt sans ours n'est pas une vraie forêt, plonger dans une histoire ancestrale qui l'a hissé du rang de commensal de l'homme à celui de divinité. Lou Pè-descaùs, « le Va-nu-pieds », comme disent les Béarnais, le voilà, le vrai roi sauvage ! Et quiconque a vu l'ours n'est plus tout à fait le même. En Europe, le défendre est un combat d'avant-garde, celui de la préservation de vastes territoires sauvages au coeur même de nos sociétés modernes si dévoreuses d'espace et donc de liberté. Marcher dans les pas de l'ours, notre frère sauvage, ouvre des horizons insoupçonnés.

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  • C'est à pied qu'Anne Le Maître aime arpenter la planète et la vie. Voyage au long cours, randonnée d'une journée ou simple promenade, tout parle, tout fait sens au gré des saisons. La marche étant refuge autant qu'évasion, il n'est pas de petite expérience du monde pour qui s'offre, nez au vent, la liberté de ralentir. À la croisée des chemins et des pensées, on écoute Blaise Pascal ou La Fontaine, on s'émerveille de l'éclat de la nature, médite sur le passage du temps, assiste à la rencontre improbable d'une girafe et d'un campagnol et déchiffre des siècles d'histoire dans un paysage... Parce qu'un chemin est aussi un cheminement intérieur, ce plaidoyer pour le respect du vivant invite à la contemplation et au lâcher-prise. À cette sagesse de l'herbe avec laquelle il est urgent de renouer.

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