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  • Un journal intime est une entreprise de lutte contre le désordre. Sans lui, comment contenir les hoquets de l'existence ? Toute vie est une convulsion : une semaine se passe au soleil, une autre dans l'ombre, un mois dans la paix, un autre sur la crête.
    Tout cela ne fait pas un destin, mais un effroyable battement, une trémulation de cauchemar.
    Le journal est la bouée de sauvetage dans l'océan de ces errements.
    Chaque soir, on y revient.
    On lui voue sa fidélité.
    Et grâce à lui une ligne se dessine, la vibration s'apaise en une très légère oscillation.

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  • Un jour de pluie de l'an 1880, pour distraire le fils de sa maîtresse, Stevenson dessine une carte imaginaire et la peuple de chimères qui vont faire le tour du monde.
    Comme dans un rêve, L'Ile au trésor est née, avec sa cache de lingots d'or et d'argent, secret d'un vieux marin condamné. Le tour est joué. Surgissent pirates et boucaniers, les matelots du capitaine Flint et ce forban de John Si Iver, avec sa janibc unique et son perroquet. L'Hispaniola hisse les voiles. Sur le pont du navire, Jim Hawkins, un jeune garçon, rêve de richesse, d'honneur, de courage et de paradis perdu...

  • Pour ralentir la fuite du temps, Sylvain Tesson parcourt le monde à pied, à cheval, à vélo ou en canot. Dans les steppes d'Asie centrale, au Tibet, dans les forêts françaises ou à Paris, il marche, chevauche, escalade aussi les monuments à mains nues. Pour mieux embrasser la terre, il passe une nuit au sommet de Notre-Dame de Paris, bivouaque dans un arbre ou sous un pont, construit des cabanes. Cet amoureux des reliefs poursuit le merveilleux et l'enchantement. Dans nos sociétés de communication, il en appelle à un nouveau nomadisme, à un vagabondage joyeux. Ce Petit traité sur l'immensité du monde est un précis de désobéissance naturaliste, une philosophie de poche buissonnière, un récit romantique contre l'ordre établi.

  • L'axe du loup

    Sylvain Tesson

    Pendant huit mois, Sylvain Tesson a refait le long voyage de la Sibérie au golfe du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du goulag. Pour rendre hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de Darjeeling. À pied, à cheval, en vélo, sur six mille kilomètres, il a connu ce qu'il a cherché de plein gré : le froid, la faim, la solitude extrême. La splendeur de la haute Asie l'a récompensé, comme les mots d'une très ancienne déportée heureuse de se confier à lui : « On a le droit de se souvenir. »

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  • 1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
    Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire. Huit mois d'un long périple à travers les immenses solitudes du « pays des Neiges ». Huit mois d'une vie rude et dangereuse sous l'appparence d'une mendiante tibétaine !
    À une époque où personne ne parle de « raid », c'est une aventure exceptionnelle que nous décrit ici l'auteur ! Elle y ajoute sa propre quête spirituelle, et ce regard fasciné qu'elle porte sur la civilisation tibétaine.

  • « Traverser l'Antarctique, c'était mon rêve d'enfant. J'ai décidé d'affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l'on puisse envisager?: 5?100?km d'une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales. On me prédit l'enfer, une course contre la mort. Je suis loin d'imaginer l'épreuve qui m'attend. » MIKE HORN.

    Le 7 février 2017, à 22?h?50, Mike Horn, seul et sans assistance, achève sa traversée de l'Antarctique. 5?100?km en 57 jours dans des conditions extrêmes qui l'ont poussé au bout de sa résistance. Un incroyable combat contre les éléments qui fait de cet aventurier le plus grand explorateur des temps modernes.

  • Sylvain Tesson est un étrange voyageur qui mêle les enseignements de la forêt au murmure des livres, un géographe du temps et du rêve intérieur. Ses carnets de bord sont les chapitres d'un roman d'aventures dont l'action se déroule dans les maisons de bois de Mandchourie, les ruines d'Haïti, le luxe de Madison Avenue, les pentes afghanes ou celles des Cévennes. Leur titre serait « Choses vues ». Une histoire de l'instant vécu. Marcheur invisible, vagabond des frontières, il a compris que le seul espace où l'on peut se connaître vraiment se situe dans les lisières, les entre-deux, les chien et loup, les solitudes.
    Cet ouvrage est aussi une leçon de sagesse et d'humour. Il nous invite à partir, à parcourir les lieux magiques de l'enfance et de l'esprit, à la poursuite de la beauté et du plaisir.

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  • " J'irai de l'Aral à la Caspienne. Je gagnerai l'Azerbaïdjan à bord d'un ferry. De Bakou, je cheminerai vers la Turquie par la Géorgie. A pied, à vélo, je ne sais pas encore, mais loyalement, sans propulsion motorisée. Au bout de ma route, j'aurai relié trois mers, abattant le même trajet que celui d'une larme d'or noir de la haute Asie convoyée à travers steppes et monts pour que le monde poursuive sa marche telle. Profitant de cette traversée de terres à haute valeur pétrolifère, je consacrerai mon temps d'avancée solitaire à réfléchir au mystère de l'énergie. Pétrole et force vitale procèdent du même principe : l'être humain recèle un gisement d'énergie que des forages propices peuvent faire jaillir. " Sylvain Tesson

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  • « On ne grimpe qu'une fois la montagne de la vie. Il faut savoir vivre ses rêves ».
    Mike Horn est un aventurier de l'extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. Il a descendu l'Amazone, suivi la ligne de l'équateur, traversé la longue nuit polaire. Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.
    Jusqu'à ce pari fou : gravir, avec trois amis, quatre 8 000 mètres à la suite dans l'Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en « style alpin » le plus pur, à la seule force de la volonté...
    Pour la première fois, ce conquérant de l'impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations et de Cathy, sa femme, sa croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l'esprit accompagne chacun de ses pas.

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  • après la découverte de l'amazonie, racontée dans journal d'une apprentie chamane, corine sombrun part pour la mongolie, guidée par un rêve étrange.
    là, elle apprend avec stupéfaction qu'elle possède des aptitudes au chamanisme. dans ce nouvel ouvrage, elle témoigne de l'extraordinaire initiation, inédite pour une occidentale, dont elle a bénéficié. adoptée par la famille d'enkhetuya, la chamane chargée de lui enseigner son art, elle doit d'abord s'acclimater à la rude vie de la tribu tsaatane avant de parvenir à communiquer avec les esprits. elle découvre alors l'élevage des rennes, la vie sous le tipi, le froid, la promiscuité, et surtout l'humanité chaleureuse d'une vie sans artifice.
    pendant deux ans, elle va suivre son propre chemin initiatique, à la rencontre d'une culture, d'elle-même et, par-delà les limites de la perception, de l'être aimé et disparu, dont le deuil traverse ce récit fascinant.

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  • Quand Ryszard Kapuscinski arrive comme journaliste à Accra, la capitale du Ghana, il ne peut soupçonner que ce voyage sera le début d'une passion qui ne le quittera plus. Pendant des années, ce grand reporter, observateur exceptionnel, sillonne le continent noir, habite les quartiers des Africains, s'expose à des conditions de vie qu'aucun correspondant occidental n'aurait acceptées.
    Car Kapuscinski s'intéresse surtout aux gens. Le tumulte de la vie quotidienne le passionne.

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  • « Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. » À l'automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du « torrent du monde », dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d'exister.

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  • Dans les grandes étendues de l'Eurasie, c'est le cheval qui a permis à l'homme de s'approprier la steppe. Aussi, lorsque Priscilla et Sylvain, à 23 et 27 ans, décident d'inscrire leurs pas dans la poussière d'Asie centrale, quel autre choix s'offre à eux que celui de se présenter, en selle, rênes à la main et pied à l'étrier ?
    En six mois d'expédition, au gré des recontres, des bonheurs et des dangers, du Kirghizstan à la mer d'Aral, Priscilla et Sylvain ont collecté un bouquet d'émotions, de souvenirs et de réflexions qu'ils nous offrent dans ce carnet de voyage. Recueil intime pour livrer la saveur de l'instant, le goût du khumus bu sous la yourte, l'entente entre les chevaux, le chant des grandes steppes, les bouleversements d'un peuple...

    Nouvelle édition revue par les auteurs.

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  • Dans ce passionnant récit, Corine Sombrun qui a été initié au chamanisme en Sibérie, retrace la vie de ceux qui l'ont accueillie et formée. Ce « peuple des rennes » a perpétué jusqu'au milieu du XXe siècle un mode de vie nomade remontant à l'âge du bronze. Malheureusement sédentarisé en 1957 par le gouvernement de la République populaire mongole, leurs rennes sont devenus la propriété de l'État et des quotas de productivité ont été imposés, détruisant un équilibre millénaire. Devant la catastrophe de cette situation, les rennes ont été restitués aux Tsaatans. Mais la mondialisation est en train de détruire leur mode de vie.
    L'auteur qui a connu ce monde juste avant sa disparition a voulu témoigner de leur quotidien et de leurs traditions.

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  • Variations autour de l'aphorisme. Des thèmes évoquant la ville, la campagne, le monde végétal ou animal.

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  • Donne-moi des ailes

    Nicolas Vanier

    Ces oies naines menacées de disparition qui, chaque matin, survolent étangs et marais, Christian a décidé de les sauver. Il en a fait son combat. Il a quitté la ville et son rythme infernal pour s'installer au coeur de la Camargue, en pleine nature, au milieu des oiseaux. C'est là qu'il échafaude son plan en secret. Un projet fou : habituer des oisons, dès la couveuse, au bruit d'un ULM, pour, un jour, voler avec eux en escadrille sur une nouvelle route migratoire, à l'abri des dangers.
    Il poursuit ce rêve insensé, bientôt épaulé par son fils, et prépare un grand voyage, sans imaginer les nombreux périls qu'il trouvera sur sa route...

    Et soudain, les hommes et les oiseaux n'ont fait qu'un...

    Inspiré d'une incroyable histoire vraie, celle de Christian Moullec, Donne-moi des ailes n'est pas seulement un grand roman d'aventures : c'est un cri d'alarme contre la disparition de millions d'oiseaux dans le monde.

    D'après le scénario du film Donne-moi des ailes écrit par Matthieu Petit et Christian Moullec, adapté et dialogué par Nicolas Vanier et Lilou Fogli.
    Un film réalisé par Nicolas Vanier et produit par Radar Films, SND Groupe M6, Canopée Productions, France 2 Cinéma, Rein Film, Filmcamp et Filmfond Nord

  • C'est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d'une personne. Cette cabane, c'est sa forêt de Sibérie. Son asile. C'est un cri de révolte autant qu'un cri d'amour. Un endroit qui l'aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l'épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins. Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d'une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.

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  • 14 000 kilomètres à pied à travers les déserts australiens. Tel est le premier grand défi que s'est lancé Sarah Marquis, en 2002. Un périple de dix-sept mois lors duquel elle affronte la faim, la soif, les feux de forêt, les dingos et les crocodiles ! Mais les paysages inoubliables qu'elle traverse, les kangourous qui dorment près d'elle et les moments rares en compagnie des Aborigènes valent tous les sacrifices. Sans oublier la rencontre avec D'Joe, un chien sauvage qu'elle a arraché à la mort et qui va la suivre sur 10 000 kilomètres.
    En même temps, dans ce voyage au bout d'elle-même, elle va découvrir sa « mission de vie » : « relier l'être humain à Dame Nature », lui donner envie d'explorer la Terre, de la respecter et de la protéger. Ce sera dorénavant le but de toute son existence.

    Inclus un cahier photos.

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  • À l'hiver 2015, Gwenaëlle Abolivier réside trois mois dans le sémaphore de l'île d'Ouessant, au bout de la Bretagne, sa région natale. Là, sous le grand phare du Créac'h, se racontent un voyage immobile et une expérience d'immersion au contact des éléments et des îliens. Elle explore les lieux et rencontre les gardiens de phare, les guetteurs-sémaphoriques, les derniers marins de commerce, et les femmes, gardiennes des lieux, qui occupent une place prépondérante sur cette île du Ponant. Ce territoire de l'extrême est à part, il entretient un rapport particulier avec la mort. Face à la mer, au contact de la nature ravagée, l'auteur vit cette expérience comme une renaissance...

  • 1 000 jours et 1 000 nuits : Sarah Marquis a traversé à pied et seule tout le continent austral. Entre les attaques de cavaliers mongols et les trafiquants de drogue de la jungle laotienne, les animaux sauvages et les rigueurs climatiques, dépouillée de tout superflu, la jeune femme s'est adaptée aux conditions les plus extrêmes. Ainsi, elle a tenté de mieux comprendre ce qui nous lie à la Terre.
    Elle nous livre son récit, tantôt drôle, tantôt poignant, tantôt inquiétant, et sa philosophie de la vie, son cheminement intérieur. Elle nous entraîne dans l'aventure humaine la plus pure. Une odyssée extraordinaire.

  • Ils ont parcouru à dos de cheval 3 000 kilomètres à travers l'Asie Centrale, soit un périple qui les a menés de la Chine au Moyen-Orient, en traversant le Kirghizistan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, pour toucher enfin la mer d'Aral. Dans leurs sacoches, pour tout viatique, ils n'emportent que les récits des explorateurs qui se sont succédé dans la région depuis le XIVe siècle, de Marco Polo à Ella Maillart, et associent à travers les siècles leur propre regard à celui de ces illustres écrivains voyageurs. Un voyage de six mois qui vaut comme exploit sportif, mais qui intéresse encore davantage pour la description qu'il propose d'un monde à part, féerique et autarcique, un monde secret et enchanteur : le monde des steppes.

  • Sarah Marquis s'est lancée dans un face-à-face avec la nature, sans réserves de nourriture ni traces d'humains à l'horizon. Juste des rivières infestées de crocodiles, des serpents, une végétation inextricable, la solitude, la faim, et surtout la soif. Elle a survécu grâce aux techniques ancestrales des aborigènes.
    Elle nous livre ici le récit d'une aventure inoubliable dans des décors à couper le souffle, mais aussi un voyage intérieur qui lui permet de nous faire entrevoir les ressources fabuleuses que chacun de nous possède au fond de lui. Oublier la peur pour mieux évaluer le danger, se relier à la Terre en la respectant et se fier à ses instincts... Tel est le beau message de cette femme hors du commun.
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  • Les explorateurs qui partaient à la conquête de terres sauvages, mettant leur vie en péril pour découvrir des territoires inviolés, semblent appartenir à une époque révolue. Au XXIe siècle, notre monde paraît avoir été inventorié de fond en comble et tout le savoir être à portée du moindre clic sur Internet. Est-ce pour autant la fin de l'exploration et de l'explorateur ?
    Non, car personne ne peut avec certitude déterminer ce que seront les réalités et les sociétés futures. Nous allons devoir changer et nous adapter. Il s'agit dorénavant de trouver comment nous allons, toutes et tous, devenir des explorateurs de notre planète en mutation. Comment nous allons éviter de reproduire les erreurs du passé pour ne pas conduire notre humanité à sa perte. Et comment nous allons appréhender le monde de demain pour mieux le construire.

  • Ratés de l'exploration, de l'aventure aérienne, des missions scientifiques, de la montagne, de la mer... Partant du principe que s'il y a eu des exploits, il y a forcément eu des échecs, Bruno Léandri a fouillé les archives. Il raconte ces voyageurs qui brillèrent par leur malchance insolente, leur ratage insolite ou leur karma désastreux. Sur un ton amusé voire grinçant, il nous livre le portrait de ces aventuriers qui, pour une fois, ne nous feront pas rêver. Parce que les intrépides sont fatigants et que les situations cocasses n'arrivent pas qu'aux autres, ce livre vengera tous les casaniers !

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