Magellan & Cie

  • « Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, prenne son parti de cheminer lentement à mes côtés, par étapes, ainsi qu'au Moyen Âge.
    Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, consente au danger des chevauchées par les sentiers mauvais où les bêtes tombent, et à la promiscuité des caravansérails où l'on dort entassés dans une niche de terre battue, parmi les mouches et la vermine.
    Qui veut venir avec moi voir apparaître, dans sa triste oasis, au milieu de ses champs de pavots blancs et de ses jardins de roses roses, la vieille ville de ruines et de mystère, avec tous ses dômes bleus, tous ses minarets bleus d'un inaltérable émail ; qui veut venir avec moi voir Ispahan sous le beau ciel de mai, se prépare à de longues marches, au brûlant soleil, dans le vent âpre et froid des altitudes extrêmes, à travers ces plateaux d'Asie, les plus élevés et les plus vastes du monde, qui furent le berceau des humanités, mais sont devenus aujourd'hui des déserts. »

  • David Livingstone (1813-1873) était un médecin, missionnaire protestant et explorateur écossais.
    Entre 1849 et 1856 il explore l'Afrique et devient, grâce à cette expédition, le premier européen à avoir traversé l'Afrique d'ouest en est. Il arrive à l'Océan Indien en mai 1856. Il réalise ensuite plusieurs missions afin d'explorer et cartographier le continent africain.
    En 1866 il part à la recherche des sources du Nil.
    Malade et abandonné par ses porteurs, il finit par perdre le contact avec l'Europe.
    C'est pourquoi en 1869, Henry Morton Stanley, financé par le New-York Herald part à sa recherche.
    C'est ce périple long de plusieurs mois que raconte Henry Morton Stanley dans cet ouvrage. Cette mission délicate l'amena à négocier avec des chefs de tribus vénaux, à traverser les marécages parfois dangereux, à vaincre la fièvre et à assurer l'intendance de son convoi en punissant les désertions et en récompensant les actes de bravoure. Il retrouve finalement Livingstone le 10 novembre 1871 à Ujiji, malade et à court de vivres. La légende selon laquelle Stanley se serait adressé à Livingstone en ces termes « Doctor Livingstone, I presume ? » auquel Livingstone aurait répondu « Yes, That is my name. » s'est très vite répandue même si l'on ne sait pas si elle est véridique.
    Livingstone accompagne Stanley explorer le nord du lac Tanganyika, mais refusa de le suivre lorsqu'il retourna en Angleterre. Il meurt le 1er mai 1873 de dysentrie, sur les bords du lac Bangwelo dans l'actuelle Zambie, toujours à la recherche des sources du Nil.
    Stanley raconte son périple à son retour en France, il sera publié en 1876.

  • Comprendre Prague, son histoire, ses mythes et la fascination qu'elle engendre, sous la plume d'une auteure tchèque contemporaine de premier plan.

    Retour sur une ville qu'elle a découverte enfant, où traînent les âmes de Kafka, du Golem, de Kundera, des grands compositeurs romantiques...

    Aller-retour entre les racines et l'exil d'une auteure devenue française. Une leçon d'humanité reçue de sa famille et qu'elle tente de transmettre à son tour à sa fille.

  • C'est un rêve d'enfant que pierre loti (1850-1923) exauce lorsqu'il fait le voyage d'angkor en 1901.
    En révélant au célèbre voyageur le sens de son existence de ce périple devient un pèlerinage, sagesse que le crépuscule de la vie seul pouvait rendre lisible. les pensées mélancoliques du voyageur et les descriptions de ce site incomparable, témoin ultime de la civilisation khmère, se mêlent intimement pour créer un texte magnifique qui signe la naissance d'angkor à la littérature occidentale

  • C'est à florence, dans l'église santa croce, que stendhal éprouve pour la première fois une violente émotion esthétique reconnue plus tard comme un trouble typique du voyageur.
    Confronté à la " beauté sublime ", l'amateur d'art chavire de l'extase au vertige. en hommage à l'illustre écrivain, la psychiatrie moderne donnera à ce dérèglement des sens le nom de " syndrome de stendhal ".

  • Albert thomas, jeune étudiant, gagne en 1898 un prix d'excellence peu banal offert par la compagnie des wagons-lits : un billet pour le transsibérien.
    Ses impressions de voyage forment un témoignage exceptionnel sur cette ligne mythique encore inachevée à l'époque, mais transportant déjà des milliers de moujiks partis à la conquête du grand est sibérien.

  • A son retour de la ruée vers l'or, le jeune aventurier Jack London livre le récit d'un amour impitoyable dans le désert de glace.
    Cette Odyssée au Klondike inaugure l'oeuvre d'un auteur prolifique au destin brisé.

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  • Ces rcits de Runion vous emmnent la dcouverte de ses traditions et de sa culture Miniatures fait escale sur la Route des Indes, en plein ocan Indien, dans les Mascareignes, dans l'ancienne le Bourbon. Le monde entier est pass par l pendant cinq sicles. Tout comme la Guadeloupe ou la Martinique, La Runion a t le lieu d'un vaste brassage. Tmoignant de tous les trafics qui s'y sont pratiqus, sa population est issue de Madagascar (les Malgaches), de l'est de l'Afrique (les Africains), de l'ouest et du sud-est de l'Inde, le Gujarat (les Zarabes) et le Tamil Nadu (les Tamouls) ainsi que du sud de la Chine, notamment de Guangzhou (Canton) et bien sr d'Europe. Cela fait de cette le un concentr de tout, une plante-terre miniature o l'Europe, l'Asie, le monde arabe et l'Afrique co-existent. Cette position indianocanique, au carrefour des routes commerciales d'autrefois, en a fait ce qu'elle est aujourd'hui. Insularit, discriminations raciales, famille, maternit, adultre : tels sont les thmes vitaux abords dans les six nouvelles de ce recueil. Avec pour toile de fond la nature spectaculaire de cette le : son volcan, ses forts, ses plaines et plateaux d'altitude, sa flore et sa faune exceptionnels. La Runion est une le-monde. Sa littrature est aussi, d'une certaine faon, une littrature-monde. La collection Miniatures vous offre ici un recueil de nouvelles runionnaises, vous emmenant dans un formidable voyage littraire EXTRAIT Les blancs, les espaces libres que l'histoire laisse entre deux vnements, ne doivent pas nous impressionner. C'est une illusion. Un dcor en trompe-l'oeil pour garer notre jugement. Car les actes du destin s'crivent sans intervalle, et le dtail cache plus de vrits que de grandes rvlations. Il faut remonter ce mois de mars o Hva, sur un coup de tte, franchit la rivire pour aller promener ses rves dans la fort. Qu'esprait-elle y trouver ? Qui l'attendait dans le sous-bois ? Dommage que personne n'et pens la suivre ce jour-l ni les autres jours. Elle ne se trompait ni d'heure, ni de sentier, ni de lieu. Sans se demander si on l'piait ou pas, elle rpondait l'appel de la fort qui l'accueillait dans un bruissement d'ailes et de feuilles. Elle s'vadait, et sa gaiet rayonnait.

  • Au programme : la cathédrale de monreale et son cloître paradisiaque, l'aventure d'un entomologiste pris pour un brigand, l'ascension du volcano, celle de l'etna, son histoire, les temples...
    Et la sublime taormine, qui ,emporte la préférence de guy de maupassant (1850-1893). cet ennemi (le la médiocrité est exalté par les formes majestueuses des temples antiques et par la pure sérénité des cloîtres. c'est que maupassant a fui la capitale pour retrouver dans l'aride campagne sicilienne une beauté idéale. il y parvient si bien qu'il devance ses guides et devient lui-même le meilleur des guides pour un périple très actuel

  • " Le désert était imposant et mélancolique ; il semblait vivre et palpiter, et fumer jusque dans ses entrailles.
    " Alexandre Dumas (1802-1870) écrivit cette palpitante traversée du désert sans quitter Paris, se servant à cet effet des notes rapportées du Proche-Orient par son ami, le peintre Adrien Dauzats. Prêtant sa plume au peintre, Dumas rend admirablement l'héroïsme des savants du XIXe siècle, prêts à tout endurer pour l'amour du savoir : les serpents, chacals et hyènes, le redoutable khamsin, la vallée de l'Égarement...
    L'auteur s'entend si bien à décrire les circonstances extraordinaires de la survie dans le désert, qu'on éprouve la peur et la soif avec son narrateur. Texte extrait de Quinze jours au Sinaï ; récit de voyage publié en 1839.

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  • avec le récit de son épopée dans le sud de la russie, alexandre dumas (1802-1870) n'est plus seulement l'auteur, mais le héros, de récits palpitants : rencontres fugaces avec de belles princesses russes, chevauchées sublimes dans la steppe, chasse à courre, fête somptueuse et exotique chez le chef des nomades kalmouks, oú les danses succèdent aux concours de lutte.
    l'auteur des trois mousquetaires offre ici une magnifique déclaration d'amour à la volga.

  • A peine inaugurée, la toute nouvelle ligne du Canadian Pacific Radway (4 679 kms !) attire déjà les amoureux en lune de miel et les globe-trotters modernes.
    Parmi eux, Edmond Cotteau, reporter présumé, parcourt le Canada de Montréal à Victoria avant d'embarquer pour l'Alaska. Attentif à la vie quotidienne à bord du Transcanadien, il est aussi poétique qu'éloquent pour dépeindre les paysages grandioses de cette traversée mythique. Extrait du récit " Le Transcanadien et l'Alaska " publié dans Le Tour du Monde en 1891.

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  • pierre loti parcourt le rajasthan en 1900 alors que la famine décime la population.
    des palais de contes de fées aux visions bouleversantes du peuple à l'agonie, son récit magnifique confronte la misère et la beauté qui se côtoient dans les villes des brahmanes. récit extrait de l'inde (sans les anglais), publié en 1903.


  • reçus comme des princes par les consuls ou les
    gouverneurs de bombay à madras, de jeunes
    sportsmen riches et oisifs jouissent des loisirs de
    luxe offerts par l'exotisme : chasse dans le travancore, spectacles folkloriques et festivités de nababs.
    en pleine colonisation anglaise, ces amateurs de faste et d'émotions prennent l'inde pour un grand terrain de jeu. récit extrait de " six mois dans l'inde - souvenirs de voyage et de chasse 1887-1888 ", publié en 1894 dans le tour du monde.

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  • La toute neuve mandalay vous ouvre les portes fleuries de son incomparable pagode.
    Laissez-vous enchanter par les jardins flottants et les dômes dorés, puis descendez l'irrawaddy jusqu'à rangoon au son des clochettes dans le vent. bouddha veille sur votre voyage au pays de la sérénité.

  • " Déterminant pour toute ma carrière, le voyage du Beagle fut de loin l'événement le plus important de ma vie. " Ce voyage n'a cependant pas été déterminant que pour la carrière de Charles Darwin : il l'est pour la science dans son ensemble, ainsi que pour la pensée sociale de l'Occident.
    Lorsqu'il embarque sur le Beagle le 27 décembre 1831, ce jeune homme de 22 ans n'est pas un croyant aveugle dans les dogmes de l'église, mais il n'est pas pour autant en rupture avec ceux-ci. c'est un naturaliste passionné et disposant d'une solide formation de terrain en entomologie et botanique, qui sait observer, récolter, conserver, identifier et nommer. Ses études de médecine lui ont apporté les connaissances nécessaires en anatomie, physiologie et dissection.
    Son séjour dans les contrées hostiles de la Terre de Feu va tout simplement révolutionner la science moderne.

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  • Diplomate et nouvelliste, Arthur de Gobineau (1816-1882) est passé maître dans l'art d'entrelacer un récit documentaire pittoresque et une histoire d'amour.
    Son souvenir des Cyclades lui donne ici l'occasion de nous faire croire au paradis originel et - mais quelle conversion ! - à la possibilité de le mériter. Akrivie Phrangopoulo est une nouvelle extraite du recueil Souvenirs de voyage.

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  • a laghouat, dans le sahara algérien, pendant la
    conquête française, eugène fromentin (1820-1876)
    se rassasie de lumière, de paysages sublimes et
    d'événements pittoresques.
    a son retour, pour dire ce
    que la peinture ne peut exprimer, il publie un été dans
    le sahara. défendu par gautier et sand, l'ouvrage
    consacre le jeune peintre romantique comme écrivain. texte extrait de un été dans le sahara,
    publié en 1856.

  • Un Anglais, Thomas Shaw, attaché comme chapelain au comptoir d'Alger, avait mis à profit ses douze ans de séjour dans les États Barbaresques pour réunir une riche collection de curiosités naturelles, de médailles, d'inscriptions et d'objets d'art. S'il ne visita pas lui-même les parties méridionales de l'Algérie, il sut, du moins, s'entourer d'hommes sérieux, bien informés, qui lui donnèrent sur beaucoup de localités peu connues une masse de renseignements exacts et d'informations précieuses. Son travail, qu'il publia sous la forme de deux gros in-4°, avec de nombreuses figures dans le texte, porte sur toute la Numidie.
    C'est bien plutôt l'oeuvre d'un érudit que d'un voyageur, et cette érudition, il faut l'avouer, est souvent fort mal digérée. Mais, quel que soit ce travail de géographie historique, il ne manquait pas de prix pour l'époque, et personne n'aurait été, plus et mieux que Shaw, en état de réunir la quantité prodigieuse de matériaux qui y sont mis en oeuvre.

  • Après les relations savantes sur la Chine du XVIIIe siècle, composées par les jésuites, c'est le diplomate anglais Georges de Macartney qui fournit aux Européens des observations édifiantes sur le Céleste Empire.
    De Volney, soucieux d'objectivité dans ses récits, à Pallas, naturaliste et humaniste, Jules Verne passe en revue les plus fameux des voyageurs qui ont renseigné l'Europe sur les contrées mal connues d'Asie et leurs peuples.

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