Libretto

  • Bernard Ollivier aura cheminé, la retraite venue, d'un bout à l'autre de l'Asie, d'Istanbul à Xi'an, en longeant l'ancienne route de la Soie. Quatre années passées les chaussures aux pieds, essentiellement à la belle saison, afin de pouvoir franchir les hauts cols d'Anatolie et du Partir impraticables en hiver. Quatre années racontées au fil des jours dans un récit qui n'est en rien l'évocation d'un exploit mais bien le partage d'une aventure humaine rare, par un voyageur émerveillé allant de rencontre en rencontre et qui constate que son projet lui est aussi mystérieux que le monde.

  • Des dernières passes du Kurdistan au terrible désert de Karakoram impossible à traverser l'été, de Tabriz, Iicbapour ou Téhéran.
    Bernard 0llivier poursuit sa route. A dos de chameau d'abord., puis devenu chameau lui-même pour transporter l'indispensable provision d'eau, il continue, sans cesse émerveillé, sa marche vers Samarcande et ses coupoles d'or...

  • Des neiges du Pamir aux ruelles de Hashgar, seule métropole d'Asie centrale à vivre encore à l'heure des Mille et Une Nuits, des interminables déserts du Taklamakan et de Gobi à la Chine des Hans, Bernard Ollivier continue de marcher sur la route de la soie. Il en arrive, chemin faisant, après être passé sur les traces des anciens fidèles à l'enseignement du Bouddha, à regretter la générosité de l'Islam si familier au voyageur.
    S'il tire quelques conclusions personnelles et peine à retrouver les repères d'un monde soi-disant moderne, c'est toujours sur le ton pudique et réservé qui donne à son récit l'écho de l'universel...

  • La vie commence à 60 ans

    Bernard Ollivier

    • Libretto
    • 13 Septembre 2012

    Non, la retraite ce n´est pas le début de la fin ! Au contraire c´est le début d´une vie enfin libre. Elle est dans le mouvement, l´action, la plénitude. L´occasion rêvée de réaliser des projets longtemps différés, d´être créatif et citoyen.

    La Vie commence à soixante ans est  une invitation à suivre le chemin du temps retrouvé, pour soi, et pour les autres.

  • Quel cadeau de Bernard Ollivier à ses lecteurs que ce quatrième volume de sa série Longue Marche ! Car ce récit, complété de courts textes de Bénédicte Flatet, a le charme des premières fois. Le célèbre voyageur nous invite à découvrir notre propre passé autant que celui de nos voisins.

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  • Hiver 1941. Concevoir l'impossible et refuser que d'autres choisissent pour vous une mort lente. Décider l'évasion en dépit de toute raison. Après avoir parcouru plus de 4 000 kilomètres en wagon plombé ou parfois pieds nus dans la neige pour rejoindre un camp au fin fond de la Sibérie, un groupe de prisonniers décide, la mort aux trousses, de faire le chemin dans l'autre sens pour atteindre l'Himalaya et la muraille de Chine. Pour ces hommes, fuir cet enfer de glace ne sera que le début d'une aventure extrême : une autre façon de risquer sa vie.
    Considéré à ce jour comme l'une des références en matière de récits sur la captivité, l'esprit de survie et le besoin de liberté, le texte a été adapté en 2010 par le réalisateur Peter Weir sous le titre Les Chemins de la liberté. En butte à de nombreux doutes quant à sa participation à une telle aventure, Slavomir Rawicz a toujours refusé de répondre à ses détracteurs.

  • « Il ne restait plus qu'une grande entreprise à tenter dans l'Antarctique : la traversée de mer à mer du continent polaire sud. [...] Nous avons échoué. L'histoire de notre tentative est le sujet de ces pages. ».
    Ainsi s'ouvre L'Odyssée de l'endurance, récit d'une expédition où rien ne se passe comme prévu. Quatre cents jours de dérive au milieu des glaces et, pour Shackleton et les siens, une équipée totalement insensée dont pas un homme n'aurait dû revenir.
    Aux yeux du célèbre explorateur polaire Paul-Émile Victor, le récit de cette première tentative de traversée de l'Antarctique est le classique absolu de la littérature du grand froid.

  • Hiver 1997, Sibérie. Iouri Trouch, un colosse à la tête de l'« inspection Tigre », est chargé d'enquêter sur la mort troublante d'un chasseur dévoré par un tigre de l'Amour. Tout porte à croire qu'il s'agit d'une attaque préméditée.
    Pour en comprendre les motifs, Iouri et ses hommes entament une longue traque de cet animal fascinant qui figure sur la liste rouge des espèces menacées.

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  • Dans une ville des Flandres de l'entre-deux guerres, un gosse de douze ans observe un campement de nomades. Il y rencontre d'autres enfants, sympathise, oublie l'heure et disparaît pendant six mois. Quand il revient, c'est pour annoncer à ses parents qu'il part sur la route avec des dresseurs de chevaux, vivre avec eux la fraternité du voyage, les itinéraires secrets, et partager les hérissons grillés au coin du feu. Chose incroyable, sa famille accepte. C'est cette histoire, la sienne, que Jan Yoors raconte, dans ce qui est devenu un bréviaire de l'insoumission et un témoignage inespéré sur la culture de tout un peuple : un peuple affamé de liberté, fascinant et pourtant tellement méconnu.
    « Tsiganes est le livre le plus concret et le plus visuel jamais écrit sur les Tsiganes. Un récit miracle où la réalité la plus exacte, la plus nue, semble battre au rythme même de la légende. » Jacques Meunier

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  • Dans les premières semaines de l'année 1920, je me trouvais en Sibérie, à Krasnoïarsk. La ville est située sur les rives de l'Ienisseï, ce noble fleuve qui prend sa source dans les montagnes de Mongolie, baignées de soleil, et va verser sa chaleur et sa vie dans l'océan Arctique. C'est à son embouchure que, par deux fois, Nansen vint ouvrir au commerce de l'Europe une route vers le coeur de l'Asie. C'est donc à Krasnoïarsk, au plus profond du calme hiver de Sibérie, que je fus soudain emporté dans le tourbillon de la révolution qui faisait rage sur toute la surface de la Russie, semant dans ce pays riche et paisible la vengeance, la haine, le meurtre et bien d'autres crimes encore que ne punit pas la loi. Nul ne pouvait prévoir l'heure fatale qui déciderait de son destin. Les gens vivaient au jour le jour, sortaient de chez eux sans savoir s'ils y reviendraient, s'ils ne seraient pas plutôt happés au beau milieu de la rue et jetés dans les geôles du comité révolutionnaire, parodie de tribunal plus terrible et plus sanguinaire que celui de l'Inquisition. Etrangers à ce pays bouleversé, nous n'étions pourtant pas nous-mêmes à l'abri de ces persécutions.Un matin que j'étais en visite chez un ami, on vint m'informer soudain que vingt soldats de l'armée Rouge cernaient ma demeure pour m'arrêter et qu'il me fallait fuir sur-le-champ. Aussitôt j'empruntai un vieux costume de chasse à mon ami et, muni d'une petite somme d'argent, m'échappai en toute hâte, à pied, par les petites rues de la ville. J'atteignis bientôt la grand'route et engageai les services d'un paysan qui, en quatre heures, m'avait transporté à une trentaine de verstes 1 et déposé au milieu d'une région très boisée. En chemin, j'avais acheté un fusil, trois cents cartouches, une hache, un couteau, un manteau en peau de mouton, du thé, du sel, des biscuits et une bouilloire. Je m'enfonçai au coeur de la forêt et parvint à une cabane abandonnée, à moitié calcinée. Dès ce jour, je menai l'existence d'un trappeur, mais j'étais bien loin de me douter à quel point cet état forcé allait se prolonger...

  • Pedro Nauto, né de père inconnu, après que sa mère est retrouvée noyée alors qu'il n'a que treize ans, est confronté à la violence du monde adulte dans les tripots de Puerto Montt. Rêvant secrètement d'aventures au grand large, de pêche miraculeuse et des monstres de légende, il s'embarque avec un vieux loup de mer aux commandes d'un baleinier qui fait cap sur l'Antarctique ...

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  • On imagine mal ce qu'était le pays des Maures en cette année 1933 où deux jeunes femmes du meilleur monde, parties à bord d'un langoustier breton à voiles rousses, se laissent volontairement débarquer sur la grève de Port-Étienne (aujourd'hui Nouadibhou) pour se perdre dans les sables. Ni mission officielle, ni subventions, peu d'argent, presque aucun bagage : les voilà qui se lancent à dos de chameau sur des pistes inconnues (elles parcourront de la sorte plusieurs milliers de kilomètres), dans une contrée où les militaires français eux-mêmes osaient à peine patrouiller. Ces vastes solitudes mal pacifiées étaient pour l'essentiel au pouvoir des pillards locaux, guerriers ombrageux qui n'acceptaient de vivre qu'à la fortune de leurs rezzou - et qui avaient la réputation d'occire sans un mot d'explication les étrangers assez fous pour s'aventurer sur leurs terres. Contre toute attente, ils offriront aux deux téméraires l'accueil réservé aux braves, et lieront bientôt avec elles les liens de la plus étroite amitié. Il faut lire Pieds nus à travers la Mauritanie (le livre-culte qui fit découvrir, en 1936, Odette de Puigaudeau) à la fois comme un chant d'amour et comme un avertissement : le désert en effet, sous la plume inspirée de cette femme (comme sous celle de T.E. Lawrence ou d'Isabelle Eberhardt), se révèle être le repaire ultime de la beauté, et le lieu par excellence où s'inscrit et se ressource notre fragile liberté.

  • Retenu depuis trop longtemps à son goût loin des sentiers, Bernard Ollivier, en marcheur et en amoureux de la nature, est reparti sur une route de pèlerinage peu connue, le chemin des Ducs de Normandie, allant de Rouen au Mont-Saint-Michel. Sur les traces de l'histoire, dans des départements qu'il connaît bien pour y avoir vécu, l'auteur de Longue marche dit son goût pour l'aventure moderne et intime de la randonnée. Tout au long des kilomètres parcourus en duo pour la première fois de sa longue carrière de marcheur solitaire, il constate les changements de sa Normandie natale. La fermeture des usines et l'exode rural n'altèrent pas l'éternelle beauté de ses bocages, de ses vallées, ni celle de la Suisse normande. Lieu de mémoire et de légendes, la Normandie demeure mystérieuse, gardienne de trésors qu'elle ne partagera, au creux d'un chemin, qu'avec ceux qui sauront lui donner du temps.

  • Sans relâche

    Alexander Kent

    Nous sommes en décembre 1815 et les consignes d'Adam Bolitho sont sans équivoque. En tant que capitaine de la frégate Le Sans-Pareil, il doit se rendre de toute urgence à Freetown, capitale de la Sierra Leone, pour prêter main-forte à l'officier de l'escadron actuellement en poste. Mais tous les efforts de la marine anglaise pour juguler la florissante et lucrative traite des Noirs pratiquée par des « pirates barbaresques » sont entravés par l'indifférence d'un gouvernement plus occupé par son vieil ennemi français et par les menaces du Dey d'Alger, qui ne présagent rien de bon.
    Pour Adam, aussi, il n'y a pas de place pour la paix. Toujours esseulé, toujours aussi inconsolable depuis la perte de Zénoria, peiné par l'éloignement de Lady Catherine Somervell, désormais maîtresse de Lord Sillitoe, retrouvera-t-il l'apaisement dans les bras de Lowenna ?

  • Arthur Rimbaud et Isabelle Eberhardt avaient un frère, et nous l'avions oublié ! Michel Vieuchange, dont les carnets de route furent publiés en 1932, soit deux ans après sa mort survenue à l'issue d'un voyage insensé au coeur des solitudes mauritaniennes, est en effet de ces poètes de l'errance dont le dernier mot et l'accomplissement ultime obéissent à la seule injonction du désert.
    Ce provincial né à Nevers arrivait à 18 ans à Paris, se voue à la poésie et au voyage et tourne le dos à la civilisation et son confort pour se livrer, corps et âme, à une triomphale pauvreté. L'écriture le pousse à un autre départ plus radical. Cet amoureux de cartes et d'estampes a repéré au coeur du Sahara mauritanien une province encore interdite.
    C'est là qu'il ira ! Aidé par son frère médecin et par le caïd Hadou, Michel Vieuchange, déguisé en femme berbère, se lance avec quelques compagnons indigènes sur la piste de Mauritanie. Son frère l'accompagne jusqu'aux confins de l'oued Massa, et le voit s'enfoncer dans les sables du Grand Sud. Moins de trois mois plus tard, Michel Vieuchange réapparaît aux portes de Tiznit, méconnaissable : il a atteint Smara et s'en est retourné par une autre pise, ayant chemine quelques 1400km, ravagé par la dysenterie, par la faim et la soif, il meurt quelques jours plus tard dans les bras de son frère à qui il confie les carnets de routes de son impossible aventure.

  • Pour tous ceux qui ont subi le choc de Tierra dei Fuego et de Cap Horn, Francisco Coloane nous propose une ultime brassée d'histoires soulevées par la violence du Grand Sud chilien, où se croisent marins déboussolés, Indiens dépossédés de leurs terres et de leurs songes, chasseurs de phoques soûlés de sang versé pour rien, cavaliers sans feu ni lieu. Et pour tous une même question : comment continuer à vivre au milieu de tant de désolation sans devenir fou?

  • Le sel du désert

    Odette du Puigaudeau

    • Libretto
    • 14 Octobre 2005

    en 1937, odette du puigaudeau et son amie marion sénones s'aventurent dans l'une des zones les moins explorées du sahara central, sur la piste des dernières caravanes de sel.
    chaque année l'azalaï, qui regroupait plus d'un millier de chameaux, quittait la région de tombouctou pour gagner, droit, au nord, la dépression de taoudeni, célèbre depuis
    l'antiquité pour ses salines : soit 2 000 km de trajet
    aller et retour, dans la partie la plus déserte du grand désert. un livre qui en son temps avait fasciné le jeune théodore monod. et l'un des classiques absolus de la littérature du désert.

  • En 1991, Mariusz Wilk s'est retiré pour six ans sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer Blanche. Véritable microcosme de l'empire soviétique, centre de la religion orthodoxe russe avec un monastère très important, mais aussi lieu où le SLON, premier camp de travail forcé d'Union soviétique, sorte de laboratoire du goulag, fut établi au lendemain de la révolution de 1917, cet archipel reflète l'histoire tumultueuse et complexe de la Russie. Wilk, durant son séjour, a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronté avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour l'étrange beauté des paysages du Grand Nord.

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  • L'amiral Richard Bolitho regagne l'Angleterre après plusieurs mois d'une campagne éprouvante au large des côtes américaines. La guerre avec les États-Unis n'est pas encore finie, cependant la nouvelle de la défaite de Napoléon puis celle de son abdication ont frappé de stupeur la marine et les sujets de Sa Majesté, laissés exsangues par des années de conflit en Europe. Alors que la victoire semblait un rêve impossible, Bolitho peut désormais envisager son avenir avec sérénité...
    Pourtant, l'Amirauté l'envoie à Malte sans beaucoup d'égards. Doit-il voir dans cette affectation une marque de confiance ou au contraire une ruse perverse destinée à l'éloigner de la femme qu'il aime et de la liberté à laquelle il aspire tant ? Il l'ignore, mais l'appel du devoir résonne plus fort que jamais, plus fort que le message que lui dicte son coeur. Et sur la mer Méditerranée, où il a déjà connu la gloire comme le malheur, Bolitho se trouve confronté aux soubresauts de l'histoire et à la renaissance d'un tyran détesté. Saura-t-il en réchapper ?

  • Esclaves du soleil

    Ferdynand Ossendowski

    • Libretto
    • 8 Septembre 2016

    Grand voyageur, Ferdynand Ossendowski part dans les années vingt découvrir l'Afrique. Du Sénégal à la Côte d'Ivoire, en passant par le fleuve Niger et la Haute-Volta (Burkina Faso), il explore le passé du continent et ses croyances anciennes, fruits d'influences lointaines et surprenantes. Il analyse et esquisse les enjeux futurs du colonialisme. En interaction avec les habitants et leur milieu naturel, il évoque leur lutte quotidienne contre la puissance implacable du soleil qui, sans distinction de couleur de peau ou de religion, écrase tout.

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  • À l'hiver de 1849, une jeune Anglaise malheureuse et un obscur écrivain français montent, le même soir, a bord du vapeur qui relie Alexandrie au Caire. Ils ont un peu moins de 30 ans et partagent l'espoir que la découverte de l'Orient viendra dénouer leur conflit intérieur. Huit ans plus tard, l'un et l'autre étonneront le monde : Florence Nightingale en organisant les secours aux blessés de la guerre de Crimée et Gustave Flaubert en publiant Madame Bovary. En 1849, Nightingale n'est encore qu'une jeune femme qui s'insurge contre son destin (le mariage) et que des relations de ses parents emportent en voyage pour tenter de l'apaiser. Quant à Flaubert, auquel ses amis viennent de conseiller de jeter au feu son premier grand livre : La Tentation de saint Antoine, il part, morose, dans les bagages de son ami Maxime Du Camp. D'Alexandrie a Abou-Simbel et retour, au rythme lent de ce voyage le long du Nil, Anthony Sattin nous restitue la magie d'une Égypte que le tourisme n'a pas encore mise en coupe réglée et, par l'entremise des journaux et des correspondances, un épisode crucial dans la vie de deux personnalités d'exception.

  • En 1936, Odette du Puigaudeau se voit confier une mission d'exploration au Sahara occidental. Son itinéraire: les pistes du Grand Sud en direction de l'Adrar mauritanien, la découverte du Tagant (bastion mythique de la civilisation maure, aux portes du Grand Désert); puis cap à l'est jusqu'à Tombouctou sur le Niger et retour au Maroc en suivant l'ancienne piste du Sel. Le voyage durera près de quinze mois, dont un long séjour au Tagant, où elle étudie et partage la vie des tribus maures. Au total, près de six mille kilomètres à dos de méhari.

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