Arthaud

  • Partir à seulement deux heures de chez soi et ressentir un dépaysement total, c'est toujours possible à vélo ! Suivant l'esprit du slow travel, cet ouvrage propose trente échappées cyclistes pour sillonner notre pays, destination de prédilection des Européens pour le tourisme à vélo. Inutile de s'évader à l'autre bout du monde et de vivre à la dure pour ressentir le frisson du voyage et vivre sa propre aventure.
    Loin des cadences affolantes de notre quotidien, enfourchez votre bicyclette à la découverte de nos régions à un rythme paisible. Que vous partiez en famille, entre amis ou en couple, que vous dormiez sous la tente, chez l'habitant ou à l'hôtel, ce livre vous propose des circuits pour toutes les envies, le temps d'un week-end ou d'une semaine, loin du tourisme de masse et au plus près des préoccupations écologiques actuelles. En adoptant le vélo, vous allégez votre empreinte environnementale, limitez vos émissions de CO2 à la profondeur de vos expirations et dopez au naturel votre capital santé.
    À chaque coup de pédale, savourez le bonheur du voyage à vélo et débusquez au détour d'une route sinueuse un panorama inédit ou au creux d'une vallée une piste agréable pour cheminer le long d'un cours d'eau. En selle !

  • Bernard Moitessier a acquis une renommée internationale après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-1969, à la suite duquel il publie La Longue Route, sans doute le livre le plus emblématique, qui fut traduit dans plusieurs langues. Un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau et les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson. Parti le 22 août 1968 de Plymouth pour participer au tour du monde en solitaire et sans escale organisé par le Sunday Times, Bernard Moitessier, après avoir " bouclé la boucle " en vainqueur, ne s'arrête pas et décide de poursuivre sa route. Ce marin hors norme a voulu aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tour à tour câline ou rugissante comme un fauve. C'est, à l'époque, le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles sans toucher terre, dix mois seul entre mer et ciel, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux et les étoiles.

  • 8000 km au long des Alpes et des Apennins, P. Rumiz nous conduit dans ce voyage à travers les Balkans, la Suisse, la France et l'Italie qui lui a permis de découvrir un monde quasi déconnecté du XXIe siècle. Des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, et encore des curés braconniers ou des chanteurs à la recherche de leurs racines.
    "Parti pour m'échapper du monde, j'ai fini, au contraire, par en trouver un autre". Huit mille kilomètres au fil des Alpes et des Apennins, cette colonne vertébrale de l'Europe. Paolo Rumiz nous embarque pour un voyage au long cours... De la baie de Kvarner en Croatie jusqu'au Capo Sud italien, il chevauche les deux grands ensembles montagneux de l'Europe, passant par les Balkans, la France, la Suisse et bien sûr l'Italie.
    Parti de la mer, il arrive à la mer. Son récit navigue sur les cols et sommets dont les flancs plongent dans les ondes. Rumiz, devenu capitaine, nous élève vers ces montagnes qui naviguent. Il nous fait découvrir des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, des bornes routières de légende, des bivouacs sous la pluie au fond de cavernes ; et puis des curés braconniers, des gardiens de refuge, des chanteurs à la recherche de leurs racines.

  • À l'époque, il s'agit de la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Et pourtant, un petit bateau de 13 tonnes, sans moteur, va réaliser lui aussi cet exploit prodigieux ! Du Pacifique à l'Atlantique, la route du cap Horn est la plus logique, mais elle traverse aussi la mer puissante et difficile des hautes latitudes. Bernard Moitessier réussi t cependant à mener Joshua à destination, laissant derrière lui les tortues, les iguanes des Galápagos et les atolls de Tuamotu.
    Jamais, peut-être, un homme et un bateau ne furent plus unis.

  • « La montagne est devenue mon véritable topos : je m'y sens à l'aise et parfaitement libre, ce qui est paradoxal, car c'est par nature un monde de contraintes. Je m'y sens chez moi et, qui plus est, en sécurité, ce qui constitue un autre paradoxe ».

    Depuis un séjour à Chamonix, à vingt ans, où il a ressenti « l'aspiration par le mouvement vertical des cimes » chère à Gaston Bachelard, Étienne Klein nourrit une passion profonde pour la montagne. De la Corse à l'Annapurna, en passant par le Hoggar et les Alpes, il a pratiqué randonnée, alpinisme et, depuis quelques années, s'adonne au trail. Espace de beauté et de liberté, la montagne est pour lui un révélateur des êtres, de l'amitié et de la solidarité.
    Les questions jaillissent alors chez l'homme de sciences : quelles sont les ressources du corps, quels sont ses liens avec l'esprit ? Gravir les parois est une manière d'étudier une notion physique, mais aussi métaphysique : le vide.

  • En tribu, en famille, en solo... Avec ou sans vélo : bienvenue à bord de Slow Train , un livre de voyage sur rail, pensé pour celles et ceux qui entendent sillonner l'Hexagone à leur rythme, sans plomber leur bilan carbone et leur budget, ni s'arracher les cheveux dans les embouteillages. Vive les petites lignes ferroviaires pour découvrir la France loin des autoroutes aseptisées et de la cadence infernale du TGV !
    Partant du principe que « le but n'est pas seulement le but, mais le chemin qui y conduit », Slow Train propose trente échappées ferroviaires pour clochards célestes contemporains. À l'heure où les changements climatiques pèsent déjà sur notre quotidien, où l'on commence à pointer les ravages du tourisme de masse, découvrir la France à rythme ralenti nous offre plus de dépaysement que de sauter dans un avion ou un train supersonique.
    Entre guide et manifeste, ce livre donne une furieuse envie de larguer les amarres, et de composter son billet dans un état d'esprit slow travel, l'oeil en éventail, l'envie de déconnexion et de dépaysement en bandoulière.

  • Joseph Kessel (1898-1979), journaliste et écrivain, sillonna les continents pour trouver des sources d'inspiration à ses écrits.
    Dans cette série de reportages écrit lors d'un voyage à Kaboul en 1956, Joseph Kessel nous fait découvrir les richesses de la culture afghane et évoque avec tendresse les personnages et les rites qui l'ont marqué. Il nous donne aussi les clefs de l'un de ses plus célèbres romans, Les Cavaliers et nous entraîne dans un passionnant voyage à travers ce pays.

  • Déserts hostiles, rivages marins inaccessibles, îles oubliées, terres abandonnées entre deux frontières, plaines et forêts contaminées, sommets perdus dans les nuages..., cet Atlas des terres sauvages nous propose un voyage immobile vers des destinations inconnues, périlleuses ou fascinantes dont l' évocation invite au rêve ou à la réflexion.
    Aude de Tocqueville nous entraîne à la découverte de trente-six sanctuaires aux paysages emportant l'âme, aux horizons et aux lumières rares qui tous échappent encore à la loi des hommes.

  • Deux textes à la portée écologique du géographe et libertaire français. Le premier, paru en 1880, est un traité de vulgarisation géographique en même tant qu'une médiation poétique et morale sur la montagne. Dans le second, il décrit les phénomènes naturels et les paysages au fil d'un ruisseau, de la source à l'embouchure.

  • Le fabuleux trésor du capitaine Kidd, le mystère des tableaux perdus de la Grande Catherine, l'agonie de la Sémillante... Les histoires de navires et de marins enchantent notre patrimoine maritime. Les fortunes de mer présentées dans cet Atlas nous emportent vers des horizons où le moindre coup de vent peut se changer en tempête et emmener par le fond le plus fiable des bateaux.
    Des côtes du Ponant à l'océan Indien, naufrages, grandes découvertes, disparitions ou sauvetages miraculeux dessinent dans cet ouvrage une vaste et fascinante carte des océans, où tout peut arriver.

  • «Parce que nous sommes des hommes forgés par nos rêves. Parce que sans nos rêves, nous sommes morts.» Après Courir ou Mourir, Kilian Jornet reprend la plume. Avec La Frontière invisible, celui que l'on surnomme «l'ultra-terrestre» livre une réflexion intime et poignante sur son amour des sommets, son besoin de solitude et son attirance pour les défis les plus insensés : records d'ascension du mont Blanc, du Cervin, etc. Grâce à un style très personnel où il mêle harmonieusement fiction et réalité, Kilian Jornet révèle la complexité de son identité tout en assumant ses choix. Pour lui, «vivre sans prendre de risques n'est pas vivre».
    Un ouvrage authentique, intense et terriblement humain, à l'image de son auteur.

  • Désertes ou peuplées d'étranges créatures, paradis perdus ou contrées dantesques, les îles ont ceci de magique qu'elles inspirent la crainte autant que la fascination. Cet Atlas des îles abandonnées nous emmène en voyage dans des territoires éparpillés sur le globe, à la frontière du monde tangible et de l'imagination.

  • «Ces lieux façonnent des gens un peu verticaux, austères et tenaces... C'est un fond dont je ne me suis jamais départie, et le travail d'écriture, depuis plus de vingt ans, m'y confronte constamment [...] ; ce nord du Cantal, ce pays perdu à mille mètres d'altitude, est fondateur ; et le sauvage n'est jamais loin ; il palpite sous l'écorce des choses».

    Marie-Hélène Lafon a grandi dans une ferme isolée du Cantal, au coeur de la vallée de la Santoire, et ses livres s'en souviennent. À travers ces conversations, elle nous invite dans son pays perdu, ces terres volcaniques de moyenne montagne où la sauvagine, toujours proche, palpite sous l'écorce des choses. Voyage au coeur d'un monde intense, aux sources de la beauté.

  • Toucher le ciel

    Bernard Bonnelle

    • Arthaud
    • 20 Janvier 2021

    « Avec sa forte carrure, sa bonne bouille de Pierrot lunaire et son accoutrement hétéroclite de provincial monté à Paris, Antoine ne passait pas inaperçu ; mais la distinction naturelle d'Henry, ses allures à la fois libres et policées, son profil racé et son sourire mi-charmeur, mi- moqueur avaient peut-être également attiré l'attention d'Antoine. En tout cas, lorsqu'un mauvais coucheur s'en était pris à Henry, tous ses amis parisiens s'étaient volatilisés - seul Antoine lui était venu en aide, faisant aussitôt battre en retraite le fâcheux. » La guerre était finie et ils n'avaient pas combattu. Tous deux détestaient la routine, la médiocrité et la grisaille des adultes. Ils voulaient toucher le ciel. Leurs caractères étaient opposés et leurs brouilles violentes; ils étaient les meilleurs amis du monde.
    Antoine n'aimait que les avions, mais se traînait de déconvenue amère en échec cuisant. Pour Henry, tout était facile. En quelques mois, il devint l'un des alpinistes les plus brillants de sa génération. Après une série d'exploits retentissants dans les Alpes, il comptait bien être le premier à conquérir, dans l'Himalaya, un sommet dépassant 8 000 mètres. Mais rien ne se passe jamais comme prévu...

  • Atlas des cités perdues Les villes sont mortelles comme les civilisations et peuvent disparaître de la carte du monde. L'Atlas des cités perdues relate les destins inattendus et pourtant bien réels de plus de quarante cités aujourd'hui disparues. De la courte et délirante aventure de Sanzhi à Taïwan, née de l'imagination de promoteurs passionnés de design futuriste, à la splendide cité sumérienne de Mari perdue au coeur de la Syrie, sans oublier Prypiat en Ukraine, désertée du jour au lendemain après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; chacune de ces villes abandonnées dévoile ses mystères. Folie des hommes, catastrophe naturelle, événement historique, déclin économique... quelles que soient leurs causes, ces disparitions nous interrogent, nous fascinent et hantent nos mémoires.

  • " Qu'ont-elles en commun, toutes ces femmes aux personnalités si fortes ?Sinon l'intrépidité et le talent unique de savoir reconnaître leur instinct et soutenir leur désir. " Les grandes aventurières ne sont plus seulement des courtisanes: ce sont des conquérantes d'un type nouveau apparu dans la première moitié du XIXe siècle. Des femmes qui voulaient être des géographes, des botanistes, des ethnologues - bref des exploratrices à part entière ! Et elles ont conquis le monde, d'est en ouest et du nord au sud, le collet bien monté, pour que leur vertu ne soit en rien suspectée, leur corset étroitement lacé.
    Mais sous leur armure vibraient des émotions violentes, des sentiments brûlants. Et beaucoup ont vécu des amours, qui, pour êtres secrètes, n'en furent pas moins passionnées.

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  • Atlas des contrées rêvées Pays des Amazones, royaume du prêtre Jean, terre de Barbarie... depuis la nuit des temps, les contrées rêvées ont hanté les songes et les récits des grands découvreurs. Au fil des siècles, marins, explorateurs, aventuriers ont raconté le monde et ses terres lointaines en les peuplant de créatures mythiques et légendaires. Îles merveilleuses telle Cythère, la patrie d'Aphrodite, pays de cocagne telle la Colchide où repose la Toison d'or, royaumes sauvages habités par des monstres tel le pays des Mombouttous, empires ténébreux tel celui des Cimmériens où s'exilent les morts... Cet atlas invite à une exploration poétique du monde, dans le sillage des grands explorateurs de l'Antiquité et du XVIe siècle mais aussi des poètes, polygraphes et érudits de tous les temps.

  • Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseautées par des enfances brisées, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose à des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux, des bandes ou des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison.
    Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours!
    À ce pari fou, une seule règle : c'est le jeune qui est maître de dire «j'arrête» ou «je continue». Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera. Ce qu'ils gagnent? Une place dans la société qu'ils avaient rejetée.
    Douze ans après le premier départ, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence? Attention aux jugements hâtifs. Ceux qui «ratent» une marche ne ratent pas obligatoirement leur réinsertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas nécessairement leur vie. Pour savoir, il fallait aller les revoir, ceux qui ont «réussi» et ceux qui ont «échoué».

  • « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l' exploit ni la performance ».

    Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan.
    /> Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie.
    Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste.
    Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».

  • Dans les années 30, le Proche-Orient est le nouveau terrain d'affrontements entre les grandes puissances coloniales, avides de maîtriser la manne pétrolière indispensable au développement économique.
    Joseph Kessel et Xavier de Hauteclocque, grands reporters en vogue, partent explorer ces terres sauvages et archaïques, marquées par l'islam et ses moeurs millénaires.
    Cet ouvrage présente deux récits d'enquêtes et d'aventures exceptionnels. Marchés d'esclaves de Joseph Kessel nous entraîne entre la corne de l'Afrique et l'Arabie, où se pratique encore la traite négrière. Le Turban vert de Xavier de Hauteclocque, sous le prétexte d'un pèlerinage à La Mecque, révèle la vie quotidienne en Arabie sous le règne des Séoud.

  • « 24 août. Un nouveau chapitre s'ouvre dans notre existence. Les régions que nous avions visitées jusqu'ici ont été auparavant parcourues par de nombreuses expéditions, mais, à partir de l'île Beechey, nous entrons dans une partie de l'archipel polaire américain où quelques navires seulement se sont hasardés avant nous, et un peu plus loin nous pénétrerons dans une mer qu'aucune étrave n'a encore sillonnée ».

    Depuis le XVe siècle, les navigateurs européens tentèrent en vain de découvrir le fameux passage du Nord-Ouest, qui devait leur permettre de gagner l'Asie par l'archipel arctique situé au nord des côtes canadiennes. Il fallut attendre cinq cents ans pour que l'explorateur norvégien Roald Amundsen parvienne à réaliser cet exploit. Le 6 juin 1903, avec son équipage de six hommes, il quitte Christiania (aujourd'hui Oslo) à bord de la Gjøa. Direction, la côte ouest du Groenland, avant d'arriver sur l'île du Roi-Guillaume, où ils menèrent des expériences scientifiques durant deux longues années. En août 1905, la Gjøa quitta l'île et mit les voiles vers l'ouest. La mission n'en avait pourtant pas fini avec les glaces de l'Arctique, et ce n'est qu'un an plus tard, après un troisième hivernage subi, que le grand explorateur arriva à Nome, en Alaska, franchissant pour la première fois le passage du Nord-Ouest. Ce sont ces trois années de lutte terrible contre les éléments dont Amundsen livre ici le récit.

  • « Je veux boire à tes rêves, Nicolas, parce que les rêves, c'est le plus important. On n'est peut-être pas des spécialistes de la vodka, et ça ne fait rien, mais pour ce qui est des rêves, on s'y connaît ! ».

    Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-soviétiques boivent-ils tant de vodka ? Que « dit » cette boisson à propos de leurs racines et de leur âme ? Pour tenter d'éclaircir ces mystères, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase à l'Asie centrale et de la Sibérie à Moscou. Son unique mot d'ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu'à ce que les rencontres surviennent et que les verres s'entrechoquent.
    Les Routes de la vodka est le récit de cette tonitruante expédition entre steppe, désert et montagne où passent des routiers, des éleveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces spéciales soviétiques, des employées du Transsibérien, un politicien kirghize... D'épiques saouleries succèdent aux rêveries et aux plongées dans l'Histoire. L'auteur, entraîné dans un périple initiatique, décrit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboulé tour à tour par le communisme et par le capitalisme.

  • « Ayant fait, au printemps dernier, une petite croisière sur les côtes de la Méditerranée, je me suis amusé à écrire chaque jour ce que j'ai vu et ce que j'ai pensé ».

    Sur l'eau est un charmant journal de bord en Méditerranée, une dérive de pensées au fil de l'eau. À bord de son yacht Bel- Ami, Maupassant alterne le récit de sa croisière avec celui d'excursions menées à terre et se laisse aller à de longues digressions amusées, tristes ou ironiques, sur la mort, la compagnie des hommes, la société mondaine cannoise, la guerre mais aussi sur le vent, capricieux et dangereux, et la mer, étincelante et irisée.
    Maupassant s'y révèle farouchement pacifique, un brin misanthrope, et dans le même temps amoureux de la vie. À travers ce court récit qui servit de livre de chevet à Tolstoï en personne, ses lecteurs les plus assidus découvriront une autre facette du grand écrivain réaliste.

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