Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation

  • Écrire un Dictionnaire amoureux du Parfum a toujours été un rêve pour moi. Grande admiratrice et lectrice de cette collection, j'étais amoureuse de cette idée de pouvoir déclarer un jour ma flamme au parfum, l'objet de tous mes agréables tourments. Enchanteur, conteur, séducteur, le parfum m'attire depuis bien des années le nez et l'esprit. Il m'a prise un jour sans crier gare et depuis je ne me lasse pas d'essayer de comprendre et d'entrer dans « cette haute puanteur », ainsi que le nommait Michel de Montaigne, qui donne naissance à un espace voluptueux.
    Le parfum ne peut se résumer à une simple marchandise. Il est bien davantage. « Le parfum, c'est l'odeur plus l'homme », disait Jean Giono, soulignant cette nécessaire rencontre entre la peau et l'effluve, pour que s'exprime un parfum, en s'animant sur l'être qui le porte et même en le prolongeant. Le parfum fait parler le silence. Il habite l'absence. C'est pour cela qu'au travers d'un dictionnaire amoureux du parfum, j'ai à coeur de mettre en valeur tout le romanesque qu'il contient. Un parfum raconte une histoire, celle des êtres et de leur époque. Il touche les sensibilités et il unit les cultures, en restant une douce ou violente constante dans l'amour.

  • L'académie équestre de Versailles Nouv.

    « On connaît la phrase : le bon maître est celui qui sait se rendre inutile. En créant l'Académie équestre de Versailles, j'ai voulu transmettre une philosophie, une énergie, un état d'esprit, et au-delà partager l'humilité et le doute face à la création. Si cette Académie s'inscrit dans l'esprit du siècle, ce n'est pas pour en singer sa vitesse et son éparpillement. Son allure est celle d'un homme et d'un cheval qui s'apprennent dans l'écoute et la patience.
    C'est un travail de tous les jours, une quête de l'absolu qui refuse l'abstrait et puise sa matière dans la beauté du geste. À l'ombre des bas-reliefs séculaires, ces jeunes écuyères m'émeuvent toujours. Par un dialogue respectueux avec leur monture, avec le même entêtement et la même abnégation, elles poursuivent leur rêve, celui d'un art habité par la grâce et la légèreté. » Bartabas

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  • «Au fond quand on parle d'art abstrait, on dit toujours que c'est de la musique. Quand on veut en dire du bien on parle musique. Tout devient musique [...]. Je crois que c'est pour ça que je n'aime pas la musique.» Pablo Picasso.

    Contrairement à cette déclaration volontiers provocatrice, l'observation de l'oeuvre de Picasso dévoile un intérêt considérable pour l'imaginaire musical : des premières scènes de vie gitane aux joueurs de flûte des années 1970, en passant par les saltimbanques musiciens, les Guitares cubistes, les collaborations avec les Ballets russes, les poèmes sonores de l'artiste ou les bacchanales qui colorent après-guerre un nombre infini de toiles, d'oeuvres graphiques, de céramiques et de sculptures, tout son oeuvre est traversé par la musique.

  • Dans la Hollande indépendante industrieuse et prospère du XVIIe siècle, Rembrandt vit l'ambition et la solitude, la fortune et la faillite, l'amour et le deuil, la gloire et l'incompréhension. La leçon d'anatomie du Professeur Tulp lui apporte la notoriété et les bourgeois se pressent chez lui pour commander leurs portraits. Mais La Compagnie du capitaine Frans Banningh Cocq - La Ronde de nuit - désarçonne...
    On le respecte toujours, on s'éloigne de lui.
    Pascal Bonafoux nous guide dans une oeuvre où le fond et les figures ne font qu'un, ce qui, pour Delacroix, est le signe de la perfection.

  • Le Dictionnaire de la musique rend compte de l'histoire musicale des origines à nos jours. Privilégiant la musique classique occidentale, il présente en plus de 5 000 entrées :

    - le compositeur, les interprètes, les facteurs d'instruments mais aussi les musicologues et les éditeurs ;
    - les grands genres musicaux et les formes ;
    - les instruments, les orchestres et les ensembles ;
    - les termes de techniques musicales ;
    - les grandes institutions (opéras, salles de spectacles...) - les festivals, les grandes manifestations musicales.


    Une édition revue et actualisée d'un ouvrage de référence en musique.

  • La beat generation, mouvement symbolique de l'amérique des années 1950 et 1960, est née de l'amitié entre quatre hommes : jack kerouac, allen ginsberg, neal cassady et william burroughs.
    Cette amitié tourne au manifeste. en 1952, john clellon holmes officialise, dans un article du new york times magazine, et d'après une définition de jack kerouac, le terme " beat " : " cela signifie être, d'une façon non dramatique, au pied de son propre mur. " en 1957, sur la route de jack kerouac devient le symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte face à la cupidité du monde.
    Un mouvement est né qui revendique ses engagements politiques et son refus de la course à l'argent. la beat generation sera à l'origine de la vague protestataire qui atteindra son apogée en 1968 lors du rassemblement de woodstock, et elle posera les bases de la culture moderne des années 1970. alain dister, qui a rencontré les protagonistes du mouvement, en retrace ici l'histoire.

  • " vous revoilà donc grand magicien, avec vos compositions muettes " : en 1765, diderot salue ainsi chardin, qui mène alors depuis près de quarante ans une carrière à part.
    De ce grand maître de la nature morte, célébré par ses contemporains et recherché par les princes de l'europe, on sait peu de chose : une vie entière passée à paris, consacrée à la peinture, " dans le talent des fruits et des animaux ". respectant tout au long de sa vie ce choix d'un genre tenu pour mineur au xviiie siècle, chardin travaille lentement, peignant des petits formats, où, dans un univers clos, il représente ici de simples ustensiles de cuisine, là de sereines images de la vie quotidienne, des enfants sages occupés à leurs jeux, des mères attentives à leurs travaux du jour.
    Sous leur simplicité apparente, tous sont des chefs-d'oeuvre. hélène prigent et pierre rosenberg nous emmènent au coeur de l'art savamment construit et profondément médité de l'un des plus grands peintres français.

  • Henri Fantin-Latour (1836-1904), artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, a créé également de nombreuses peintures dites d'« imagination ».Très attaché dès sa jeunesse à la restitution fidèle de la réalité, Fantin-Latour explora également, avec délectation, une veine plus poétique qui le rapproche des symbolistes.
    Adoptant un parcours chronologique, le Hors série s'ouvre sur les oeuvres de jeunesse, dont les autoportraits qu'il réalise dans les années 1850-1860.
    Confiné dans l'atelier, Fantin-Latour trouve alors ses sources d'inspiration au coeur de sa sphère privée. Modèles captives, ses deux soeurs sont mises en scène en liseuses ou en brodeuses, tandis que les natures mortes du peintre savamment composées des années 1860 révèlent, déjà, ses exceptionnelles qualités d'observation.
    La décennie 1864-1874 est une période charnière dans le travail de Fantin- Latour. Le jeune artiste travaille alors intensément, innovant avec ostentation dans le portrait et la nature morte, qui sont ses deux domaines de prédilection.
    Avec l'Hommage à Delacroix, premier de ses grands portraits de groupe, il s'inscrit dans une certaine modernité, aux côtés de Delacroix ou de Manet.
    Depuis Le Toast (1864-1865) jusqu'au Coin de table (1872), il multiplie des oeuvres ayant valeur de manifestes.
    La troisième partie de l'oeuvre offre les séries de natures mortes et de portraits que l'artiste réalise entre 1873 et 1890. À l'exception des portraits de commande, qui progressivement vont se raréfier, il qualifie alors ces toiles d'« études d'après nature ». Les somptueuses peintures de fleurs qu'il brosse alors par dizaines témoignent d'un talent rare dans la composition des bouquets autant que d'une exceptionnelle virtuosité dans le rendu des matières.
    Ses portraits, posés ou plus naturels, plus intimistes, illustrent son sens aigu de l'observation.
    L'artiste va pourtant finir par se lasser des portraits et des natures mortes.
    Les oeuvres dites d'« imagination » prennent au fil des années une part croissante de son temps. Inspirées de sujets mythologiques ou odes à la beauté du corps féminin, elles surprennent chez cet artiste.

  • Fresques de Fontainebleau ou de l'Escurial, jardins Boboli, monstres de Bomarzo ou grottes de la villa Borromée sur le lac Majeur sont les hauts lieux du maniérisme. Redécouvert au début du XXe siècle, le maniérisme, souvent confondu avec la Renaissance dont il constitue le prolongement, demeure mal identifié. On peut y reconnaître une avant-garde avant la lettre, comme le démontre avec brio Patricia Falguières. Une avant-garde triomphante puisque le maniérisme fut à l'origine du premier grand style international depuis le gothique. À partir de Fontainebleau (son foyer central avec Florence et Rome), il étend son emprise sur l'Europe du XVIe siècle. Partout images et formes recyclent, durant près d'un siècle, les modèles inventés par Rosso, le Parmesan, le Primatice... Au coeur de cette aventure, un héros inattendu, Michel-Ange - figure tutélaire d'une génération de jeunes artistes indisciplinés. Tout à la fois excentriques géniaux et techniciens exceptionnels, individualistes forcenés et compétiteurs féroces, ils vont forger le langage artistique de l'Europe moderne, réinventer les règles du grand décor, populariser la figure de l'artiste génial. Ils ont aussi accrédité l'idée que l'art n'est pas seulement une question de savoir-faire, mais d'«idée» et de «génie».

  • À 15 ans, Maurice Denis écrit dans son journal : " Oui, il faut que je sois peintre chrétien [...], je sens qu'il le faut. [...] D'abord j'écrirai mes notes [...]. Et puis je ferai de l'Art, de l'Art en masse, en tout et partout. Je me gorgerai, je m'enivrerai de cette pure et sainte jouissance, de cette douce vie, si désirée, d'artiste. " Une vocation incoercible, ou la foi, l'art et l'amour - sa femme Marthe est au coeur de son oeuvre - composent une sainte trinité qu'analyse avec brio Jean-Paul Bouillon. Après avoir créé le groupe des nabis dont il se fait le théoricien, Denis pose dès 1890 les fondations du néo-traditionnisme. Des Muses à l'Hommage à Cézanne, de ses lieux familiers, Saint-Germain-en-Laye sa ville natale, la Bretagne sa terre d'élection, aux nombreuses scènes de plages, Maurice Denis ne cesse de peindre, entre joie de vivre et méditation chrétienne. Avec le XXe siècle, s'ouvre pour lui une période de production intense : il illustre de nombreux ouvrages, renoue avec la tradition de la grande peinture monumentale, et devient l'un des plus importants décorateurs de son temps.

  • Saviez-vous qu'avant d'être abandonnée aux enfants, Le Roi Dagobert était une chanson politique dirigée contre Louis XVI, réputé poltron et cocu ? Ou encore qu'Au clair de la lune était en réalité une chanson érotique ?

    Derrière Le Temps des cerises, Les Feuilles mortes, comme les plus grands succès de Gainsbourg, Trenet, Barbara ou Anne Sylvestre, Serge Hureau et Olivier Hussenet débusquent les sens et sous-entendus les plus insoupçonnés. Des airs qui ont bercé notre jeunesse aux tubes, en passant par les classiques du music-hall ou les refrains rares et oubliés, ils revisitent avec fraîcheur et originalité le patrimoine de la chanson française, lui donnant un bon coup de jeune.

  • Humaniste d'une générosité éclatante, qui vibre devant les misères du peuple et s'honore légitimement d'avoir " mis l'art au service de l'homme ", courbet est aussi un poète amoureux de la solitude, un rêveur resté fixé au pays natal, un hédoniste réjoui par l'abondance, voire par le luxe, un grand chasseur se livrant à des hécatombes, un voyeur jamais rassasié du corps-objet de la femme.
    Le premier, il a imposé l'égalité des sujets. tout est digne d'être représenté : tout être tel qu'il est, même infime dans l'ordre social, même laid selon les normes classiques, tout être et toute chose, car paysage et nature morte sont au premier rang de cette révolution. de l'autoportrait au chien noir à un enterrement à ornans, de l'atelier à l'origine du monde, pierre georgel nous invite à appréhender le génie de courbet dans son unité.

  • Bacon est l'un des derniers grands monstres consacrés de l'histoire de l'art. Joueur et autodidacte, porté par le désespoir - s'il est joyeux - et sensible à la vérité des gens, il demeure fidèle à la peinture et à la figure humaine, depuis le vrai début de son oeuvre, en 1944, jusqu'à sa mort en 1992. Il a su par son art faire entendre au grand nombre ce « quelque chose qui, dit-il, est beaucoup plus profond, bien en deçà de ce que l'on appelle la cohérence et la conscience, de l'ordre du sentiment et de la destinée humaine ».
    Retenant la leçon de liberté donnée par Bacon, Christophe Domino a fait sienne cette recommandation du peintre au responsable de l'une de ses expositions : « Je ne crois pas qu'il soit nécessaire d'accrocher les tableaux ni en ordre chronologique ni par sujet, mais simplement de la façon dont vous le préférez. »

  • Une marque, un nom commercial, un modèle, un logo.
    Autant de signatures pour l'entreprise. la signature, c'est ce qui l'identifie, distingue ses produits des produits concurrents, garantit une image, une qualité, une expérience. pour rallier une clientèle. dans un environnement de plus en plus concurrentiel, se faire connaître et reconnaître est indispensable. encore faut-il savoir utiliser les protections qu'offre le droit. confrontés à l'ouverture du marché, à la complexité des dispositions législatives nationales et communautaires, le dirigeant, le commerçant, le directeur marketing sont décideurs de la stratégie à adopter en matière de propriété industrielle, tant au niveau de la création et de l'acquisition des droits - quel signe ? quel prestataire ? quel dépôt pour quelle protection ? etc.
    - que de leur défense, en instituant des procédures de surveillance vis-à-vis des concurrents afin de mieux se préserver des contrefaçons. associant exemples concrets, conseils et exemples de clauses, ainsi que des jurisprudences très récentes, ce guide, rédigé par deux conseils en propriété industrielle, répond à ces interrogations. ii permettra également au lecteur d'insérer ses droits dans une réflexion globale liée à la politique de son entreprise.
    à jour des nouvelles règles fiscales et comptables et de l'instruction fiscale du 30 décembre 2005.

  • La harpe a une image d'instrument de salon au répertoire réduit.
    Pourtant ses pratiquants sont en nombre croissant et son répertoire se distingue par sa diversité et sa richesse. La harpe est bien vivante. Cet ouvrage redonne enfin toute sa place aux compositeurs du monde entier, du Moyen Âge à nos jours. Les notices alphabétiques décrivent et interrogent leurs relations à la harpe, celtique et à double mouvement, dans leur vie, dans leur oeuvre ou leur pratique. Le lecteur trouvera à la fin de chaque notice la liste des oeuvres pour harpe et harpe celtique, directement composées ou transcrites.
    D'amples nomenclatures complètent l'ensemble : oeuvres actuellement/anciennement éditées/jouées pour harpe/harpe celtique, ainsi qu'une discographie. L'approche d'Annie Glattauer est historique. C'est ainsi que le lecteur découvrira qu'un air de ballet pour ensemble d'instruments du début du XIXe siècle évolue en solo de harpe. L'étude est aussi organologique, renouvelant ainsi l'approche de l'instrument comme de l'interprétation.
    Plus particulièrement, la question des rapports avec le piano traverse tout l'ouvrage. Le Dictionnaire du répertoire de la harpe, premier du genre, s'adresse aux amateurs, aux interprètes débutants comme aux professionnels. De Marcel Grandjany à Franz Liszt, de Marcel Tournier à Charles-Marie Widor, toute la diversité du répertoire apparaît. Puisse ce dictionnaire contribuer à donner aux harpistes plus de liberté et de choix !

  • Philographique

    Genis Carrera

    • Tana
    • 31 Mars 2016

    La philo ? Rien de plus simple grâce à cet ouvrage de 208 pages qui va vous faire comprendre en un clin d'oeil et surtout en un schema tous les grandes idées de ce monde ! (L'objectivité, le nihilisme, l'hédonisme, l'esthetisme) Chaque schéma est assorti d'une petite phrase toute simple pour expliquer le concept.
    Il faut 30 000 mots à l'Encyclopédie universalis pour décrire ces 95 grandes idées ! Il n'en faut que 3000 à cette graphiste de talent pour le faire !
    Ce livre est un régal pour les yeux et l'esprit !

  • Cet Atlas offre un panorama complet, détaillé (plus de 10 000 références) et abondamment illustré (plus de 250 planches en couleur) de toute l'histoire du cinéma, depuis ses débuts, à la fin du xixe siècle, jusqu'à l'orée du xxie.
    Après un tour d'horizon des dix décennies, qui retrace aussi bien les principales découvertes technologiques (du cinématographe aux superproductions numériques) que les écoles (Expressionnisme, nouvelles vagues, cinéma expérimental...), courants et tendances qui ont rythmé son évolution, chaque cinématographie nationale est développée selon un découpage chronologique qui tient constamment compte du contexte sociopolitique, économique et culturel.
    En regard du texte, l'illustration joue plusieurs rôles :
    N un rôle de synthèse avec des tableaux synoptiques des principales réalisations, les dates clés du cinéma de chaque pays, les principaux courants et les noms qui ont marqué chaque profession...
    N tantôt, de vastes questions complètent le propos : la répercussion des conflits mondiaux sur l'industrie cinématographique, les influences artistiques au sein du cinéma, l'analyse des différents genres filmiques, ou de leurs thèmes...
    N parfois, un éclairage original, voire anecdotique, est donné sur un aspect particulier de chaque cinéma : l'adaptation des classiques de la littérature à l'écran, le couple réalisateur-compositeur de musique, le tandem acteur-réalisateur, les mangas et le cinéma d'animation, la piste des géants du western, les remakes...
    Un index thématique des planches offre d'utiles repères et notamment la possibilité de lire l'ouvrage par l'image seulement.
    Enfin, une bibliographie, un index des noms et des films complètent cet Atlas qui s'adresse aussi bien au néophyte qu'au cinéphile averti.

  • L'Encyclopédie de la musique fait le point des connaissances actuelles sur toutes les cultures musicales - européennes ou extra-européennes - de l'Antiquité à nos jours.
    L'ouvrage comporte deux parties : un dictionnaire et en annexe différents précis techniques et historiques.

    Le dictionnaire (environ 7 000 entrées) comprend :

    l des notices biographiques sur les compositeurs, les théo-riciens, les musicologues, les interprètes, mais également sur les fabricants d'instruments, les librettistes, les éditeurs ou les imprésarios ;

    l des articles de synthèse sur les époques, les écoles, les
    mouvements esthétiques ;

    l les termes musicaux et leurs définitions, les techniques de transcription, les théories analytiques et les formes ;

    l la présentation des folklores, du blues, du jazz, du rock, du rap, de la chanson ou de la musique légère.

    Ont été rassemblés en annexe :

    l un précis d'acoustique, étudiée sous l'angle de la physique, de la physiologie, de la psychoacoustique ;

    l un précis d'histoire de la musique ;

    l un précis de théorie musicale, qui explicite la codification et les spécificités du langage musical moderne ;

    l les chefs-d'oeuvre du théâtre lyrique : analyses et résumés de près de 300 opéras.

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