Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Quelle est cette série ? Nouv.

    Après le succès de "Quel est ce film ?", un nouvel ouvrage de Paul Rogers tout en images, cette fois-ci consacré aux séries. Un livre jeu dans lequel il s'agit, à partir de 6 indices par double page, de deviner les titres de 100 séries, nouvelle passion mondiale depuis quelques années.

  • En seulement six livres, Lynd Ward (1905-1985) s'est imposé comme l'un des précurseurs du roman graphique. Ses histoires - de l'artiste qui vend son âme, au couple pris dans les tourments de leur époque, en passant par l'homme maudit de ses péchés et l'ouvrier rebelle à la psychée tourmentée - ont su capturer un monde plein de contradictions dans des images d'une époustouflante modernité. Sur les pas de Frans Masereel et d'Otto Nückel, ces récits en gravures sur bois, ou romans sans paroles, dessinent les contours d'une oeuvre riche et exaltée.
    Livre après livre, cette anthologie donne à voir comment Lynd Ward, innovateur acharné, s'est créé un moyen d'expression rarement égalé en termes de puissance narrative, de construction de personnages, d'imaginaire et de techniques, où le lecteur écrit l'histoire autant qu'il la lit.

  • Les arts dessinés n.16 ; Françoise Pétrovitch Nouv.

  • « Ce n'est pas avec les mains qu'on joue du piano, mais avec le cerveau » : à l'occasion d'un périple en voiture, par exemple. Son de l'autoradio, mécanique du corps, performance idéale, rédemption technologique et « Idée du Nord ». Voici le voyage mental et spatial de Glenn Gould, tel un apologue en forme de road movie depuis les confins du pays. Le musicien fugue et passe dans le décor...

    Glenn Gould (1932-1982), pianiste prodige, mais aussi compositeur, artiste de studio et essayiste, a passé le plus clair de sa vie à Toronto. Il a fait ses adieux au concert en 1964.

  • Danse du Soleil, ondulations rythmiques, recherche du Merveilleux, panthéon nordique personnifiant la lutte contre le chaos, minimalisme et harmonie des sphères. Voici la trajectoire de Moondog, modulée par la recherche d'un nouveau style musical, le jazz amérindien instruit de polyphonie occidentale. Aveugle et voyant, mendiant foulant toutes les régions du temps, Moondog accomplit sa traversée habité des puissances de la métamorphose.

    Louis Thomas Hardin (1916-1999), dit Moondog, compositeur et musicien, mais aussi poète, passeur et nomade, a déambulé du Kansas à New York et de Bretagne en Allemagne, où il s'est éteint à Münster.

  • Simon Frankart, l'auteur-dessinateur du projet Petites Luxures suivi par plus d'un million d'abonnés, a imaginé ce livre-objet. Il y présente 25 scènes à regarder par un petit oeilleton découpé au centre des pages qui dévoile un second plan fripon, à l'image des dessins à l'encre qui ont fait son succès.

  • En février 2018, le Ashmolean Museum d'Oxford offre à Emmanuel Guibert l'occasion unique de manipuler des originaux de Turner, Sargent, Degas, Delacroix ou Le Pérugin.
    Une expérience en gants blancs qui pousse le dessinateur à questionner son rapport à l'art et à reconsidérer le rituel qui le pousse à dessiner dans les musées. "Nul ne peut voir sans explorer" disait Arthur Koestler et c'est sur ce credo que l'artiste ouvre le premier tome de ses "Légendes", ornant de commentaires une compilation de croquis et dessins réalisés depuis le début des années 1990, au gré de ses pérégrinations dans les musées et autres lieux de cultes. Avec malice, ce catalogue annoté livre confessions et anecdotes. Elles rendent hommage à ceux qui l'ont inspiré, depuis son ancien prof d'histoire de l'art aux Arts Décoratifs jusqu'à Delacroix, après un détour chez Gustave Moreau et les peintres flamands, de Brueghel à Rembrandt. Il déniche même au Rijksmuseum les ancêtres de Tintin ou du Capitaine Haddock. Une profession de foi pimentée d'un humour espiègle et de considérations irrésistibles.

  • On sait que suite à la pandémie mondiale, les jeux olympiques de 2020 furent décalés d'un an.
    On sait moins que les jeux furent aussi décalés tout court.
    Ce livre témoigne de ces olympiades, injustement passées sous silence, elles sont révélées ici dans toute leur étrange et dérisoire beauté.

  • Nos corps, nos choix, nos combats - ces mots des luttes féministes résonnent aujourd'hui enfin de toute leur force. Dans une déambulation graphique sans paroles, Pole Ka mêle sa voix à ce choeur. Elle y explore non sans humour et piquant les normes de genre écrasantes et les possibilités de s'en affranchir, ici, maintenant, parce que cela devient urgent.

  • Publié pour le première fois en 1976, cette bande dessinée de Friedman portait la mention suivante: « Le but de la brochure est d'amener le lecteur à reconsidérer la place de l'homme-habitant dans un écosystème et de l'amener à réfléchir, dans un contexte de pénurie ou de crise durable ou temporaire, à des solutions de survie de son espèce. » Quarante ans plus tard, dans un contexte de crise non plus temporaire, mais endogène, nous le reproposons aux lecteurs de ce nouveau siècle qui pourront constater que les problèmes et solutions alors évoqués par Friedman, sont très exactement ceux auxquels nous sommes confrontés encore aujourd'hui, et celles qu'il serait urgent de prendre en compte si l'on veut continuer d'habiter la terre.

  • Basquiat

    ,

    • Soleil
    • 5 Février 2020

    Cette biographie retrace la carrière éclair et la vie trépidante de Jean-Michel Basquiat qui marqua la scène artistique new-yorkaise de la fin des années 70. Punk, jazz, hiphop, graffitis : son oeuvre toute entière est imprégnée des grands courants culturels de l'époque qui rythmaient le bouillonnant Lower Manhattan où il résidait.
    Ce roman graphique, qui s'appuie sur des faits réels, imagine aussi la lutte permanente entre l'artiste, ses créations et les démons intérieurs qui finirent par le détruire.

  • Après le succès de la trilogie sur la Police judiciaire, un nouveau reportage dessiné en immersion de Raynal Pellicer et Titwane.

    « Il y a trois sortes d'hommes : les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer. » En juin 2019, le Charles de Gaulle et son groupe aéronavale constitué en « Task Force », naviguaient au large de l'océan Indien dans le cadre de la mission Clemenceau.

    C'est au cours de ce déploiement opérationnel, à vocation militaire et politique, que ce reportage dessiné a été réalisé. Trois semaines d'immersion pour un reportage exceptionnel à bord du porte-avions à propulsion nucléaire, afin de relater le quotidien des femmes et des hommes qui constituent l'équipage du fleuron de la marine française.

    Le porte-avions, c'est une cinquantaine de métiers avec des spécificités très différentes : pilotes, ingénieurs nucléaires, cuisiniers, manoeuvriers, médecins, chiens jaunes, météorologues... et même un aumônier ! Des profils divers mais indissociables selon le Pacha : « Sans boulanger, sans traitement des déchets, sans manoeuvrier, le bateau n'avance pas, les avions ne décollent pas ». 2000 marins embarqués participent aux diverses opérations aériennes et maritimes, 7 jours sur 7, de jour comme de nuit, en un huis clos de plusieurs mois sur mer. Une activité permanente et intense qui éprouve les hommes et les organismes.

    Ici, la dimension sociale, la cohésion de l'équipage, les traditions maritimes et les enjeux humains prévalent.

  • Ll n'y a qu'un seul Tampographe. C'est une des particularités de cette profession. C'est comme pour le Pape, ou le Père Noël, ou le Monstre du Loch Ness. Il n'y a qu'un seul poste à pourvoir.
    Vincent Sardon est tampographe. Il crée des tampons et il rouspète. C'est ce qu'il fait de mieux. Ses tampons sont des jeux graphiques qui renouvellent de fond en comble le genre moribond et ringard de la gravure, ses poussées de haine sont le prétexte à des textes autobiographiques hilarants qui traitent de la vie d'artiste en milieu hostile.
    L'Association a la fierté d'annoncer qu'elle publiera en janvier le journal de création du Tampographe Sardon, qui raconte quatre années de production artistique, de mauvaises vibrations et de vie d'atelier avec : tous ses tampons créés depuis 2007, ses billets d'humeur, et son blog.

  • Atelier

    Jochen Gerner

    Sur le bureau de son atelier, Jochen Gerner garde en permanence un carnet. Il n'y dessine qu'en situation de conversations téléphoniques, avec l'outil qu'il avait en main avant que le téléphone ne sonne, ou avec l'outil le plus proche lorsqu'il décidait lui-même de téléphoner. Les dessins réalisés suivant ce protocole sont particuliers car il n'en découvre la forme qu'à l'issue de la conversation : ils sont à la fois complètement personnels et complètement incontrôlés.
    La main dessine mais l'esprit est ailleurs. Il s'agit donc d'une forme de journal en creux, dans lequel rien ne serait raconté et daté précisément, mais où il compile des listes de choses vues qui dessine son intérêt pour le monde extérieur et contemporain, en complément des dessins téléphoniques témoignant d'un monde intérieur restitué par à-coups. Après En Ligne(s) (L'Ampoule 2003) et Branchages (L'Association 2009), Jochen Gerner, toujours à cheval entre bande dessinée et art contemporain, nous propose un nouveau carnet de dessins téléphoniques réalisés entre 2008 et 2019, soit dix ans de conversations et annotations.
    Veuillez noter qu'à cette occasion, Branchages, épuisé depuis plusieurs années, sera à nouveau disponible.

  • Hawaï !

    Joann Sfar

    Pour les besoins du tournage de Hawaï, l'âme du ukulélé, Joann Sfar est invité par Arte à sillonner l'archipel d'Hawaï à la recherche du ukulélé de ses rêves, pendant trois semaines. Sur les plages d'Honolulu, dans un ranch de Big Island ou auprès de figures emblématiques du ukulélé, il déconstruit ses clichés sur la culture hawaïenne et retranscrit ses impressions, ses anecdotes, ses rencontres dans ses précieux cahiers Sennelier.
    Avec son humour légendaire et ses inimitables dessins à l'aquarelle, Joann Sfar nous raconte ses aventures et ses découvertes. Des plages emplies de surfeurs et de palmiers, à la culture musicale profondément ancrée dans l'île, en passant par les cow-boys locaux et les touristes japonais, ce livre est le fac-similé de ses carnets de voyage.

  • Charles Burns Les 7 péchés capitaux par Guy Billout Brecht Evens Sylvain Despretz Dreams, le jeu Jean-Michel Wilmotte Mathieu Dufoix Jean-Marie Gourio Georges Lacroix Massin Mandryka Les 10 ans des éditions 2024 Les chroniques de Gérard Mordillat et Marie Desplechin Zaü ... et bien d'autres surprises !

    Ajouter au panier
    En stock
  • A l'occasion de son exposition à la Bpi, la revue Les Arts dessinés a proposé à Catherine Meurisse d'être l'autrice invitée de son premier hors-série. L'entretien est réalisé par Cathia Engelbach. Ce dossier comporte six parties reflétant la finesse et la complexité du travail de Catherine Meurisse : sa conception de l'humour ; ses références artistiques ; sa "communauté" ; son amour de la nature ; l'institutionnel ; son rapport aux arts.
    Des amateurs, collaborateurs, collègues ou amis de la dessinatrice compléteront cet entretien-fleuve : Didier Levy, Julie Birmant, Gwen de Bonneval, Natalie Thiriez, Caroline Raynaud, Blutch, Isabelle Merlet, Laurent Petitgirard, Sigolène Vinson, Gisèle de Haan, Antoine de Caunes, Quentin Blake, Aurore Callias, DD Dorvillier, Valérie Donzelli. Toutes et tous nous offrent un regard particulier sur son travail d'illustratrice et d'autrice de bande dessinée.
    Bref ! comme le titre l'exposition de la Bpi, une belle façon de découvrir "La vie en dessin" !

  • L'expression de « rapport texte-image », si courante, recouvre une multitude de sens et de non-dits. Ce livre cherche à gratter la surface de ce terme pour nourrir une pratique d'auteur mariant les mots et les images, qu'il s'agisse du domaine du graphisme, du dessin de caractères, de l'illustration, de la bande dessinée...
    Le phylactère - la « bulle » de la bande dessinée - est justement la porte d'entrée idéale pour explorer les rapports ente le texte et l'image. Centrée sur la bande dessinée, cette étude se veut néanmoins un inventaire vaste et éclectique des rapports entre le pictural et le verbal. Des vases antiques aux lettrages des comics, de l'alphabet phénicien à la bande dessinée américaine, sans oublier les enluminures, ce livre dresse un inventaire foisonnant de possibilités graphiques, tant dans les dispositifs d'intégration du texte à l'image que dans les choix de typographie et de lettrage.
    Un ouvrage qui se révèle être une véritable source d'inspiration, de questionnements et de renouvellement, en accord avec l'idée du dessinateur Art Spiegelman, pour qui « le futur de la bande dessinée se trouve dans le passé ».

  • À la une, Enki Bilal. Longue interview à l'occasion de la sortie du tome 2 de BUG Un hommage à Tomi Ungerer Un focus sur deux artistes suisses Helge Reumann et Frederik Peeters Un portfolio graphique sur le Blake & Mortimer de François Schuiten Une interview croisée entre Marie Desplechin et Posy Simmonds Des entretiens long format avec Guy Billout et Jacqueline Duhême Une rencontre avec Françoise Pétrovitch Frédéric Poincelet interroge Ugo Bienvenu Et aussi : l'architecte Paul Chemetov, l'affichiste Michel Bouvet, le peintremusicien CharlElie Couture, le peintre Antonio Seguí Les 7 péchés capitaux par l'artiste canadien Pol Turgeon Nos coups de coeur du mois : Mathias Lehmann, Marie Pommepuy, El Don Guillermo, François Morel et Pascal Rabaté, Gilles Paris et Aline Salko Et toujours : Le poème de Jodorowsky illustré par Gérard Dubois et La carte blanche à Lionel Koechlin

    Ajouter au panier
    En stock
  • Suzu Urano est née à Hiroshima. Après son mariage elle va vivre dans la famille de son mari à Kure, une ville qui dispose d'un port militaire.
    La guerre s'installe et le quotidien devient de plus en plus difficile pour Suzu. Malgré cela, la jeune femme garde une certaine joie de vivre. Mais en 1945 un bombardement va bouleverser sa vie...

empty