Textuel

  • L'herbier des villes : choses sauvées du néant Nouv.

    Hervé Le Tellier, "oulipien patenté", lauréat du prix Goncourt en 2020 avec "L'anomalie" (Gallimard) se livre ici à un exercice de poésie urbaine. Chacune des doubles pages de son "urbier" est composée d'une image de détritus, accompagnée de son haïku et de son étiquette érudite. Un régal d'humour et de poésie.

  • Sur nos murs : 40 ans de graffiti avec agnès b. Nouv.

    Une somme de 240 pages présentant une soixantaine d'artistes sur trois générations par deux des meilleurs connaisseurs du Graffiti. Du " trou des Halles" et sa première boutique à Paris, jusqu'à la scène new-yorkaise, Agnès b. a été une pionnière, invitant les "graffeurs vandales" à exposer en galerie et ainsi accéder au statut d'artiste. C'est ce ce chemin, de la rue à l'atelier, que restitue Karim Boukercha dans une enquête fouillée donnant la parole à quantité d'artistes urbains devenus incontournables.

  • Déjà view Nouv.

    Déjà view

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    • Textuel
    • 20 Octobre 2021

    Hilarant mais tendre aussi, voici le livre cadeau idéal pour les fans de Martin Parr comme pour les amateurs de vintage. C'est un jeu de "déjà-view" entre les images du célèbre photographe et des photos d'anonymes issues de la délicieuse collection de The Anonymous Project. Anniversaires, noces, pique-niques, soirées arrosées ou siestes sur la plage : plaisir et rires garantis!

  • Une histoire mondiale des femmes photographes Nouv.

    Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence : telle est l'ambition de cet ouvrage co-construit par 160 autrices du monde entier qui présentent 300 femmes photographes, de l'invention du médium aux années 2000. Ainsi les portraits de chaque photographe ont été rédigés par des femmes de toute nationalité pour se prémunir de l'écueil d'un regard "occidentalo-centré". Les séquences de portraits alternent avec des portfolios qui font dialoguer les oeuvres entre elles.

  • Dans ce magnifique dialogue entre deux monstres de l'architecture française, Paul Chemetov, l'ainé, et Rudy Ricciotti, le fougueux, évoquent avec humour et autodérision des thèmes cruciaux pour la profession comme la modernité et l'archaïsme ou la commande publique. Un échange affuté à mettre dans les mains de tout architecte ou aspirant architecte !

  • Observateur insatiable, flâneur patenté, capteur des effluves de son temps, explorateur des insondables sinuosités de l'âme, Baudelaire, avec Les Fleurs du Mal et les Petits Poèmes en prose, s'est posé dans son siècle comme le peintre incontournable de la vie moderne. Ce livre présente pour la première fois l'ensemble de ses dessins : trente-neuf pièces, pour la majorité des portraits, tracés à la plume et rehaussés pour certains de quelques touches de couleur pour la plupart méconnus du public. La dernière édition - épuisée - des dessins de Baudelaire datait de 1927 et demeurait incomplète : elle ne comportait en effet que 16 dessins. D'où la gageure ambitieuse de cet ouvrage qui révèle au public 23 dessins inédits. Baudelaire saisit ici l'âme changeante des êtres qui l'entourent. Il fixe en quelques traits véloces et cursifs la physionomie de ses contemporains : figures littéraires obsédantes, physionomies d'ami(e)s intimes, visages de créatures singulières, etc.
    L'ouvrage rythmé en deux temps présente d'abord la reproduction en fac-similés et en quadrichromie de l'ensemble des dessins de Baudelaire. Chaque dessin fait l'objet de légendes complètes. La seconde partie est dédiée aux commentaires de Claude Pichois et Jean-Paul Avice, séquencés en cinq thèmes : les autoportraits, les femmes, les amis et rencontres, les autres dessins et caricatures, et enfin, les « questions » et aborde une facette du poète absolument inédite.

  • Un panorama exceptionnel de la photographie contemporaine africaine : 51 artistes, 300 photos. Loin d'une vision occidentale de l'Afrique lourde de stéréotypes, ce livre permet la découverte d'une scène extrêmement dynamique à travers 51 regards acérés sur les enjeux contemporains sociétaux, culturels, politiques et écologiques. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • Une plongée fascinante dans des archives d'exception, invitation au voyage et à la rêverie. Cet ensemble documentaire en grande partie inédit offre une relecture incarnée de l'épopée industrielle de l'Orient-Express, de sa création à la fin du XIXe siècle jusqu'à sa cristallisation mythologique avec le fameux roman d'Agatha Christie. Un objet au façonnage sophistiqué s'inspirant des codes du luxe de l'époque : couverture toilée et encre métallique cuivrée. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • La mode comme on ne vous l'a jamais racontée, ou plutôt les modes. Le pluriel est important dans le titre de cet ouvrage ambitieux qui repose sur une démarche radicalement neuve, ouverte et transversale. 500 pages, 400 images, une cinquantaine de focus aux angles originaux et surprenants rythmant les 7 chapitres chronologiques, ce livre au design somptueux est destiné à un large public : étudiants, enseignants, professionnels ou passionnés de la mode.

  • Un truculent plaidoyer de Rudy Ricciotti en faveur du béton. Imaginé par le célèbre architecte alors qu'il était mis en examen, ce manifeste architectural en forme de pièce de théâtre est du pur Ricciotti : très joyeusement provocateur, jouant outrageusement avec la langue, définitivement pamphlétaire. Le véritable accusé à l'honneur dans cette comédie, c'est le béton!

  • Rudy Ricciotti est un architecte qui a le sens des mots et le goût des sens et qui aime à se faufiler entre deux idées reçues.
    Dans cet ouvrage, l'architecte internationalement reconnu explicite les principaux combats qu'il mène depuis plusieurs décennies, interrogeant de manière iconoclaste les enjeux et les perspectives de sa profession. Avec un réalisme éloigné de toute langue de bois, il est question :
    Du salafisme architectural dominant les constructions contemporaines : une architecture qui refuse les signes de toute expression personnelle, pratiquant ainsi une forme d'exclusion contre les projets qui ne s'inscriraient pas dans le strict respect d'un minimalisme utilitaire à l'anglo-saxonne.
    De la fourrure verte dont se drapent tous les " tartuffes " au chevet de l'environnement avec comme étendard la norme HQE, alors qu'ils massacrent allègrement les savoirs faire des constructeurs, l'économie locale et la nature qu'ils s'imaginent défendre.
    De la pornographie de la réglementation dont les défenseurs et principaux bénéficiaires renouvellent le champ de pouvoir en multipliant règles et cadres normatifs, sans aucune concertation sur les réalités du métier.
    De la maîtrise d'ouvrage du Louvre et des coulisses du chantier du département des Arts de l'Islam, projet qui vit défiler trois Présidents de la République.
    Au gré des sujets, seront également abordés le lien entre art et architecture et quelques avis corrosifs sur d'autres travaux comme ceux de Rem Koolhaas.

  • Bienvenue dans le monde de SMITH, jeune artiste plébiscité qui explore la pratique de la transition, de la mutation et de l'hybridation dans son travail plastique et théorique. Avec «Désidération,» il met en scène la mélancolie d'une génération « désidérée », c'est à dire privée de son lien avec le cosmos, les étoiles. Ce projet fascinant aux confins de la photographie, de la philosophie et des sciences donnera lieu à une exposition / installation aux Rencontres d'Arles 21.

  • Après «L'architecture est un sport de combat», long seller avoisinant les 20000 exemplaires vendus, voici l'autre combat de Rudy Ricciotti contre la « beauté pasteurisée ».  Fidèle à sa réputation de pamphlétaire, le célèbre architecte livre dans cet entretien au vitriol une dénonciation de la tyrannie du bon goût officiel au profit d'une beauté non conforme.

  • Voici un beau livre original où l'image magnifie la si brillante démonstration de Michelle Perrot, l'une des plus grandes historiennes contemporaines, pionnière dans l'histoire des femmes et toujours présente sur le terrain des combats contemporains. Si l'histoire s'est d'abord attachée à décrire le rôle privé des femmes, Michelle Perrot les suit ici dans la cité, dans la nation aux prises avec une citoyenneté qui leur échappe mais qu'elles investissent progressivement.
    De la Révolution aux débuts du 20ème siècle, Michelle Perrot analyse dans ce dialogue avec Jean Lebrun la résistance à la présence féminine au coeur de la cité.

  • Ce livre est conçu comme la rétrospective de l'oeuvre en couleur de Bernard Plossu sur tirages Fresson : des années 70 à nos jours, depuis les paysages du grand ouest américain à la gare de la Ciotat ou les jardins de Giverny. Quatre-vingt images, dont certaines inédites, sont reproduites dans leur épaisseur et leur matité, chaque tirage Fresson étant unique. La longévité de la collaboration de Plossu avec la famille Fresson sur trois générations est partie prenante de l'oeuvre elle-même.

  • Première synthèse sur la photographie française de ces 50 dernières années, cette somme de 416 pages est signée de Michel Poivert, historien majeur de la photographie. Trois cent images et autant d'auteurs sont présentés grâce à des portfolios construits comme des expositions. Ce livre de référence vient combler un manque criant. Sa couverture en tissu rouge vermillon en fait un très bel écrin.

  • Voici pour la première fois réunies 200 revues d'art du 20e siècle avec 450 fac-similés. Transdisciplinaire et internationale, cette sélection est issue de la bibliothèque Kandinsky du centre Pompidou, qui, avec plus de 8000 revues est l'un des fond les plus riches au monde. Selon un déroulé chronologique, cette somme vient combler un manque en librairie : une autre histoire de la modernité au travers de l'extraordinaire inventivité de 200 aventures éditoriales.

  • Si les «?mauvais garçons?» ont leurs héros, de Gavroche à Joey Starr en passant par James Dean, les «?mauvaises filles?» sont les invisibles de l'histoire.
    Dans cet ouvrage, Véronique Blanchard et David Niget dévoilent ces ombres fugaces qui surgissent au détour d'archives médicales ou judiciaires?: «?vagabonde?», «?hystérique?», «?fille-mère?», «?prostituée?», «?fugueuse?», «?cheffe de bande?», «?punk?», «?crapuleuse?»...
    Par le biais d'une vingtaine de portraits incarnés de «?mauvaises filles?» jugées immorales, de 1840 aux années 2000, ils rendent un visage et une histoire à ces destins orageux. Ils cartographient les lieux qu'elles traversent ou qui les enferment - lieux de perdition (fête foraine, guinguette, bal), de coercition (internat, couvent, prison, asile), de soumission (maison close, foyer familial).
    Étouffées et contraintes depuis des décennies par le poids des normes juridiques, religieuses, médicales, familiales, ces mineures «?incorrigibles et rebelles?» ont néanmoins fini, par leurs résistances, par devenir des actrices du changement social, culturel et politique.
    Alors, déviantes ou dissidentes??

  • À Anvers, alors qu'il joue enfant au foot en culottes courtes, Harry Gruyaert va chercher le ballon dans les hautes herbes qui lui caressent les cuisses. La lumière est belle, son esprit s'échappe du terrain. Le photographe décrit ce moment comme une libération des sens, comme le point de départ de sa quête de sensations.
    Membre de Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d'excitation, une façon d'être présent au monde. Le monde, il le traduit en couleurs à une époque où le noir et blanc rafle la mise sur les cimaises des galeries.
    Héritier de la tradition américaine, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Qu'il s'agisse de la Belgique, du Maroc, des États-Unis, de Paris ou de Moscou, aucun sujet ne compte en tant que tel. Tous constituent des réservoirs d'inspiration et d'impressions rétiniennes.
    Ce livre, à l'editing somptueux, est son premier livre rétrospectif.

  • Voici enfin une rétrospective en français de l'oeuvre de Saul Leiter. Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives Leiter et offre une plongée aussi poétique que sublime dans l'oeuvre du génie de la couleur. Un prix très accessible (35€) pour un  « petit beau-livre » de 312 pages généreux en images  avec ses 230 reproductions.

  • Un magistral face à face d'archives : la parole de la jeunesse populaire des années 50/60  face à celle de l'Éducation surveillée. C'est grâce à des archives bouleversantes et totalement inédites que sont révélées ici les trajectoires de douze adolescents, six filles et six garçons, aux prises avec la justice au sortir de la guerre. Véronique Blanchard, auteure de « Mauvaises filles » et Mathias Gardet délivrent leur analyse d'une justice obsédée par le contrôle social.

  • Last call

    Harry Gruyaert

    Ce livre souligne la dimension hyper graphique de l'oeuvre d'Harry Gruyaert. L'aéroport est un concentré de son vocabulaire visuel : intensité des couleurs, géométrie des formes, transparence, jeux de lumière et reflets. Une exposition très grand format dans les aéroports d'Orly et Roissy présentera un choix de photos issues de "Last Call" sur 50 bâches 4 x 3.

  • Avec 200 images anonymes de 1880 à 1980, ce livre explore l'histoire du travestissement à travers la photographie amateur. Chinée aux puces ou sur internet, cette collection rassemblée par Sébastien Lifshitz sera révélée aux Rencontres d'Arles en juillet prochain. Tout dans ces images nous surprend : audace des codes du genre chahutés, plaisir du travestissement, beauté des clichés anonymes.

  • Danser Pina

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    • Textuel
    • 15 Novembre 2018

    Qui de mieux pour évoquer l'oeuvre de Pina Baush que les fidèles danseurs de sa compagnie, le Tanztheater Wuppertal? Les récits de vingt-quatre d'entre eux incarnent la figure mythique de la danse contemporaine, aussi secrète qu'adulée. Les sublimes images de Laurent Philippe permettent de revivre toute l'oeuvre: solos, duos, trios, tableaux.

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