Fage

  • Une richissime septuagénaire réfugiée à Porto Rico, un brillant universitaire déchu exilé au Togo, un avocat parisien en délicatesse avec la justice et un homme à leur poursuite depuis trente ans pour tenter de reconstituer un trésor dilapidé aux quatre coins de la planète, celui de son grand père, le plasticien Victor Vasarely... La sulfureuse succession des époux Vasarely a occupé la scène médiatique, et pas mal les tribunaux, offrant au public de multiples rebondissements qui la replacent régulièrement au coeur de l'actualité.
    Trahisons familiales, coups bas, manigances universitaires, jeux de séduction, chantages politiques, revers judiciaires, guerre médiatique..., l'affaire Vasarely recèle tous les codes du polar pour entraîner le lecteur dans les coulisses d'un pillage organisé.

  • J'avais envoye´ [a` l'exposition du Boulevard des Capucines en avril 1874] une chose faite au Havre, de ma fene^tre, du soleil dans la bue´e et au premier plan quelques ma^ts de navire pointant... On me demande le titre pour le catalogue, c¸a ne pouvait vraiment pas passer pour une vue du Havre ; je re´pondis : « Mettez Impression. » On en fit impressionnisme et les plaisanteries s'e´panouirent.

    I sent a work that I painted in Le Havre to [the exhibition in Boulevard des Capucines in April 1874]. It's a view from my window, withthe sun in the mist and, in the foreground, some ships' masts... I was asked to provide a title for the catalogue. But the work couldn't really be considered as a view of Le Havre itself. «Well,» I said, «let's make it Impression». So it became «impressionism», and the quip did the rounds.

    Maurice Guillemot, « Claude Monet », La Revue Illustre´e, 15 mars 1898

  • Georg Baselitz

    Georg Baselitz

    « J'ai beaucoup développé la méthode de travail sur le sol. Plus tard, j'en ai tiré une philosophie, qui dit que mon contact ne va pas vers le haut, en direction du ciel. Dans l'Europe chrétienne, c'est cela le seul contact. On a peur du contact vers le bas en direction de l'enfer. Mon contact va vers le bas. [...] En peignant sur le sol, le contact se fait avec le bas, chercher à débusquer ce qu'il y a en dessous est très important. » G. Baselitz

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  • La forme d'une poche

    John Berger

    • Fage
    • 6 Mai 2021

    " La poche dont il est question est une modeste poche de résistance, de celles qui se forment quand l'accord entre deux personnes au moins les rapproche. Leur résistance se manifeste contre l'inhumanité du nouvel ordre économique mondial. Mais qui sont ces gens ? Le lecteur, moi, l'auteur, et tous ceux dont il est question dans ces essais. Et ce qui est inattendu, c'est que les échanges, qui s'établissent entre nous, renforcent chacun dans la conviction que ce qui se passe dans le monde d'aujourd'hui est mal, et que, le plus souvent, ce qu'on en dit n'est que mensonge.
    Je n'ai jamais écrit de livre avec un tel sentiment d'urgence. " John Berger

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  • « [S]'il était accordé de vivre des centaines d'années à un homme habile à pratiquer cet art et naturellement prédisposé, il pourrait, grâce au pouvoir que Dieu donne à l'homme, dessiner et exécuter tous les jours de nouvelles figures humaines ou d'autres créatures qu'on n'aurait jamais vues auparavant et auxquelles personne n'aurait encore pensé. » A. D.

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  • « Mes tableaux sont sans objet?; mais comme tout objet, ils sont l'objet d'eux-mêmes. Ils n'ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens?; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n'ont ni raison d'être, ni fin, ni but. Voilà quel est l'enjeu. ».
    Gerhard Richter

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  • Agenda mortel 2022

    Collectif Mortel

    • Fage
    • 19 Août 2021

    Beaux livres illustrés (histoire, nature, mode, transports...) Le livre : En 2022 : on arrête d'attendre, attendre le soir, attendre demain, attendre l'espoir, s'attendre au pire mais on prévoit et on organise ce qui est juste et vital, ce qui embellit et réjouit. On se réunit autour d'un sablier ou d'une bière pour rire du temps qui passe. Des photos et des citations poétiques et funèbres, parfois subversives rythment les semaines. Un clin d'oeil à la collection Dilaceratio Corporis.

  • « Après avoir peint ces « variations » [de paysages] pendant quelques années, j'éprouvais le besoin de trouver une forme pour le visage, car j'avais compris que la grande peinture devait être portée par un sentiment religieux. Et ceci je ne pouvais le rendre que par le visage humain. J'avais compris que le peintre devait restituer par la forme et la couleur ce qu'il y a de sacré en lui.
    C'est pour cela qu'une oeuvre d'art est Dieu visible, et l'art la nostalgie de Dieu. » Alexej von Jawlensky

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  • Parmi les amitiés littéraires d'Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie a` Samuel Beckett (1906-1989) n'est pas la plus connue, mais c'est l'une des plus durables. Elle remonte a` 1937 et se développe dans l'après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs oeuvres plastiques et théâtrales, à la croisée de l'Existentialisme, qui s'expriment dans une collaboration exceptionnelle en 1961 : la réalisation par Giacometti d'un décor pour une mise en scène de la pièce En attendant Godot.

    « Voilà ce à quoi il faut s'attendre quand on se laisse couillonner à écrire sur la peinture. » Samuel Beckett «That's what one should expect when one let oneself be duped into writing on painting.» Samuel Beckett

  • Man Ray Nouv.

    Man Ray

    Man Ray

    « Ici, vous pouvez m'objecter et me dire qu'il existe tout autant de façon de dessiner une pomme.
    Vous conviendrez cependant que peu importe la manière dont une pomme est présentée ; de l'interprétation photographique à l'interprétation abstraite, toutes ont une chose en commun : la pomme ne peut jamais être mangée avec autant de plaisir que le vrai fruit. Avec les mots, tout est possible, appeler le noir blanc, appeler bêche une pelle, appeler le vrai faux, ou le faux vrai, la droite, la gauche ou vice-versa. Finalement, nous assistons au spectacle de tous ces acrobates mangeant leurs propres mots, sinon avec plaisir, du moins pour le délice et la satisfaction de leurs auditeurs. » Préface pour un roman imaginaire, 1944

  • « Mon travail consiste à peindre ce que je vois, non ce que je sais être là. » « La couleur est contradictoire. Sublime mais contradictoire, et pourtant harmonieuse. »

  • « L'art de ce jeune peintre est un art intérieur cérébral qui n'a point de rapport avec celui des peintres qui se sont révélés ces dernières années. Il ne procède ni de Matisse ni de Picasso, il ne vient pas des impressionnistes. Cette originalité est assez nouvelle pour qu'elle mérite d'être signalée. Les sensations très aiguës et très modernes de M. De Chirico prennent d'ordinaire une forme d'architecture. Ce sont des gares ornées d'une horloge, des tours, des statues, de grandes places, désertes ; à l'horizon passent des trains de chemin de fer. Voici quelques titres simplifiés pour ces peintures étrangement métaphysiques : L'Énigme de l'oracle, La Tristesse du départ, L'Énigme de l'heure, La Solitude et le sifflement de la locomotive. » Guillaume Apollinaire, 30 octobre 1913

  • Alberto Giacometti s'est concentré durant toute sa carrière sur un motif quasi-unique : la représentation de l'être humain. La sculpture de L'homme qui marche est devenu une oeuvre à la fois iconique de la fin de la période moderne et la synthèse des recherches de Giacometti sur la figure humaine.
    L'artiste ne cherche alors pas la représentation d'un homme en particulier mais la synthèse de toutes les figures possibles de l'homme, en révélant à la fois sa fragilité et sa détermination. L'exposition réunit pour la première fois l'ensemble des variations de Giacometti sur la figure en marche, de l'oeuvre célèbre qui assoit sa notoriété auprès du plus large public dans les années 1960 à la toute première version qu'il réalise dans l'immédiat après-guerre.

  • « Les mots sont des béquilles qui permettent de faire un petit bout de chemin en direction de l'oeuvre. Dans un premier temps, ils peuvent servir à ouvrir les yeux enlisés dans des habitudes, montrer que l'on voit davantage avec ce que l'on a dans la tête que devant les yeux. Mais la plus grande partie du chemin reste hors de leur portée, puisque l'art, justement, est au-delà. » Outrenoir, entretiens avec Françoise Jaunin, 2012 Pierre Soulages est né le 24 décembre 1919 à Rodez.
    Très jeune il est attiré par l'art roman et la préhistoire.
    Ce n'est qu'en 1946 qu'il peut consacrer tout son temps à la peinture. Ses toiles où le noir domine sont abstraites et sombres. Elles sont aussitôt remarquées tant elles diffèrent de la peinture demi-figurative et très colorée de l'après-guerre. D'autres oeuvres sont apparues où rythme, espace et lumière naissent des contacts violents du noir et du blanc sur l'entière surface de la toile, une autre lumière picturale.
    En 2007, le Musée Fabre de Montpellier lui consacre une salle pour présenter la donation faite par le peintre à la ville.
    Attaché à sa terre natale, Soulages consent, en 2005, avec son épouse Colette, à une donation exceptionnelle à la Communauté d'agglomération du Grand Rodez. Le musée Soulages à Rodez est inauguré en mai 2014.

  • En 1890, un an à peine avant sa mort prématurée, Seurat professe : "L'art c'est l'Harmonie. L'Harmonie c'est l'analogie des contraires, l'analogie des semblables, de ton, de teinte, de ligne, considérés par la dominante et sous l'influence d'un éclairage en combinaisons gaies, calmes ou tristes."

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  • Henri Matisse (Cateau-Cambrésis, 1869 - Nice, 1954) est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.
    Paroles d'artiste est une collection de format poche pour découvrir ou redécouvrir les grands maître de l'art ancien, moderne et contemporain.
    Cette série d'ouvrages monographiques permet d'envisager l'univers d'un artiste à travers une sélection de trente reproductions représentatives de l'ensemble de son oeuvre. Chaque reproduction est associée à une citation extraite d'un entretien, d'une correspondance ou d'un écrit de l'artiste lui-même.
    Afin de rendre accessible cette collection aux très nombreux visiteurs étrangers de nos musées et collections publiques françaises, Paroles d'artiste est bilingue anglais-français.
    En 64 pages, 31 reproductions et pour seulement 6,50 €, le lecteur se retrouve immergé dans l'esprit et l'oeuvre de Henri Matisse.
    L'oeuvre de Henri Matisse est représenté dans de nombreux musées français et étrangers, et plus particulièrement :
    - Cateau-Cambrésis, musée Matisse - Grenoble, musée de Grenoble - Nice, musée Matisse - Paris, musée national d'Art moderne, centre Pompidou - Paris, musée d'Art moderne de la Ville de Paris

  • Paroles d'artiste fait dialoguer les propos ou écrits d'un artiste avec son oeuvre. Paroles d'artiste is a collection of dialogues between artists' words and works. "L'espace pictural est un mur mais tous les oiseaux du monde y volent librement. A toutes profondeurs." "The pictorial space is a wall, but every bird in the world flies freely there. At every depth."

  • Si quelque chose est fort, les gens pensent que c'est douloureux. En fait, je ne crois pas que mes tableaux aient quelque chose à voir avec la douleur. Mais ils n'ont surtout rien à voir avec la séduction. La réalité émeut, fascine, effraie, émerveille ou excite, mais elle ne séduit pas. » Francis Bacon Artiste autodidacte, on reconnaît parmi les influences qui ont marqué Bacon (né le 28 octobre 1909 à Dublin et mort le 28 avril 1992 à Madrid), Picasso mais aussi Vélasquez, Poussin ou encore Rembrandt. Bacon affirmait par ailleurs que l'influence du surréalisme sur son travail ne provenait pas de la peinture mais des films de Buñuel comme Un chien andalou. Au long de sa carrière, il affine son style, délaissant les images de violence crue de ses débuts pour préférer « peindre le cri plutôt que l'horreur », prônant que la violence doit résider dans la peinture elle-même, et non dans la scène qu'elle montre.
    Francis Bacon fut un artiste prolixe qui a laissé de très nombreux interviews et documentaires audio et vidéo, où il exprime avec clarté et une simplicité touchante ce qu'est pour lui l'art de la peinture.

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  • Léonard de Vinci (Leonardo di ser Piero da Vinci écouter, dit Leonardo da Vinci), né à Vinci le 15 avril 1452 et mort à Amboise le 2 mai 1519, est un peintre italien et un homme d'esprit universel, à la fois artiste, scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste « Je ne décris pas ma méthode pour rester sous l'eau ni combien de temps je peux y rester sans manger. Et je ne les publie et ne les divulgue pas, en raison de la nature maléfique des hommes, qui les utiliseraient pour l'assassinat au fond de la mer en détruisant les navires en les coulant, eux et les hommes qu'ils transportent. »

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  • Yves Klein

    Yves Klein

    Yves Klein est né le 28 avril 1928 à Nice et mort le 6 juin 1962 à Paris.
    « Il ne suffit pas bien sûr, de dire ou d'écrire ou de proclamer : «J'ai dépassé la problématique de l'art !», il faut encore l'avoir fait, comme je pense l'avoir fait. » Événement :
    Yves Klein, Rodez, musée Soulages, du 21 juin au 3 novembre 2019

  • Alberto Giacometti traverse de nombreuses phases de doute, au cours de sa carrière, qui le poussent à remettre inlassablement son travail en question. Souvent insatisfait du résultat, en recherche constante, il oscille entre des périodes de destruction et de riches phases de créations. Giacometti n'hésite pas à retravailler ses oeuvres même après les avoir exposées, voire à les abandonner lorsqu'il les juge ratées.
    L'exposition L'Ouvre disparue enquête sur ces pièces disparues ou oubliées, dont ne subsiste souvent que des croquis ou des photographies prises dans l'atelier de l'artiste.

  • Édouard Manet est né le 23 janvier 1832 à Paris et mort le 30 avril 1883 à Paris.

    « Montrer est la question vitale, le sine qua non pour l'artiste, car il arrive après quelques contemplations qu'on se familiarise avec ce qui surprenait, et, si l'on veut, choquait. Peu à peu, on le comprend et on l'admet.
    Le temps lui-même agit sur les tableaux avec un insensible polissoir et en fond les rudesses primitives.
    Montrer, c'est trouver des amis et des alliés pour la lutte.
    M. Manet a toujours reconnu le talent où il se trouve et n'a prétendu ni renverser une ancienne peinture, ni en créer une nouvelle. Il a cherché simplement à être lui- même et non un autre. »

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  • Victor Vasarely (Pécs, Hongrie, 1906 - Paris, 1997) fut le représentant majeur de l'art cinétique et optique.
    Paroles d'artiste est une collection de format poche pour découvrir ou redécouvrir les grands maître de l'art ancien, moderne et contemporain.
    Cette série d'ouvrages monographiques permet d'envisager l'univers d'un artiste à travers une sélection de trente reproductions représentatives de l'ensemble de son oeuvre. Chaque reproduction est associée à une citation extraite d'un entretien, d'une correspondance ou d'un écrit de l'artiste lui-même.
    Afin de rendre accessible cette collection aux très nombreux visiteurs étrangers de nos musées et collections publiques françaises, Paroles d'artiste est bilingue anglais-français.
    En 64 pages, 31 reproductions et pour seulement 6,50 €, le lecteur se retrouve immergé dans l'esprit et l'oeuvre de Victor Vasarely.
    L'oeuvre de Victor Vasarely est présente dans de nombreux musées français et étrangers et particulièrement :
    - Aix-en-Provence, fondation Vasarely - Budapest, musée Vasarely - Gordes, Château - Pécs, musée Vasarely - Paris, musée national d'Art moderne, centre Pompidou Événement : expositions Victor Vasarely MultipliCité présentées à la Fondation Vasarely, Aix-en-Provence, Musée Vouland, Avignon, et au Château de Gordes du 2 juin au 2 octobre 2016.

  • Paul Signac

    Paul Signac

    "Pourquoi donc la division, qui peut se prévaloir d'avantages que n'assurent pas les autres techniques, a-t-elle rencontré tant d'hostilité ? C'est qu'en France, on est rebelle à toute nouveauté d'art et, non seulement insensible, mais hostile à la couleur. Or, on avait contre l'art néo-impressionniste ce double grief : il constituait une innovation, et les tableaux exécutés selon sa technique brillaient d'un éclat inaccoutumé." Paul Signac, D'Eugène Delacroix au Néo-Impressionnisme

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