Sciences & Techniques

  • Surpoids, dépression, diabète, maladies de peau... Et si tout se jouait dans l'intestin ? Au fil des pages de son brillant ouvrage, Giulia Enders, jeune médecin allemande, plaide avec humour pour cet organe qu'on a tendance à négliger, voire à maltraiter. Après une visite guidée de notre système digestif, elle présente, toujours de façon claire et captivante, les résultats des toutes dernières recherches sur le rôle du "deuxième cerveau" pour notre bien-être. C'est avec des arguments scientifiques qu'elle nous invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments, et appliquer quelques règles très concrètes en faveur d'une digestion réussie.

  • "L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. C'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit.

  • Le serment

    Thomas Lilti

    « Parfois je me demande ce qui est du domaine de la fiction et ce qui est du domaine de la réalité. Qu'est-ce que j'ai inventé pour mes personnages et qu'est-ce que j'ai vraiment vécu ? Est-ce que moi je les ai passés, mes diplômes ? J'ai des montées d'angoisse. Qu'est-ce qui prouve, là, maintenant, que je suis réellement médecin ? On pourrait essayer de trouver des gens qui voudraient témoigner pour moi. On pourrait essayer de retrouver un exemplaire de ma thèse, mais j'ai cherché et je ne sais pas où est ma thèse, elle n'est pas à la bibliothèque universitaire, j'ai appelé, ils n'ont pas de traces de ma thèse de docteur en médecine. Elle doit être quelque part chez mes parents mais la seule chose que j'ai trouvée, c'est un petit papier du médecin qui a été mon directeur de thèse, et dans son CV il y a marqué qu'il a été le directeur de la thèse de Thomas Lilti. Ça me rassure un peu, mais est-ce que cela prouve que je suis docteur en médecine ? ».

    Ancien médecin devenu réalisateur, brutalement à l'arrêt du fait du confinement, Thomas Lilti s'engage comme bénévole à l'hôpital où il tournait quelques jours plus tôt dans des services désaffectés, transformés en plateau de cinéma. Saisissant retour de l'autre côté du miroir, en pleine crise sanitaire, dans un grand hôpital de Seine-Saint-Denis.
    Un retour si bouleversant qu'au fil des jours, il s'interroge à voix haute. Qu'est-ce que la vocation de médecin ? Que cache le secret médical ? Et ce monde très hiérarchisé autour du sacro-saint « docteur » ? Qu'est-ce qui fait un bon médecin ? Quelle place pour le patient ? Comment s'exerce réellement ce fameux serment d'Hippocrate, fondateur de l'exercice de la médecine ? Comment trouver sa place lorsqu'on est soi-même fils de médecin ?
    Réflexion unique sur l'engagement des soignants, l'évolution du domaine de la santé, l'éthique médicale, le réel et la fiction, Le serment est aussi le récit d'un parcours initiatique passionnant. Par son humour, sa façon d'aller au plus juste de sa pensée, ses certitudes et ses doutes, son talent de conteur, Thomas Lilti invente une voix unique. Elle nous invite à découvrir les paradoxes fascinants d'un monde aux secrets si bien gardés.

  • Ecologiste engagée, Barbara Kingsolver décide d'entraîner sa famille dans une aventure incroyable : avec son mari et leurs deux filles, elle devient « locavore », ne consommant que des produits issus de leur ferme dans les Appalaches ou de la production de la région. Avec un humour communicatif et une belle gourmandise, Barbara Kingsolver relate, mois après mois, les péripéties de cette expérience - faux pas, fous rires, fierté - qui aura pour toujours changé leur vie.

  • L'écrivain enquête sur une centaine de situations a priori impossibles : un poussin communiquant par la pensée avec un robot, une hostie en lévitation, un arbre qui se déplace tout seul, un militaire dessinant un sous-marin ennemi construit en secret, etc.

  • Refonte de la version parue en 1975 sur la sexualité féminine, avec de nouvelles interviews et un point sur la situation actuelle.

  • On parle beaucoup d'amour, on le cherche, on l'attend, on le désire, on le fuit. On espère pouvoir dire un jour « je t'aime » à celle ou celui dont on rêve, ou on le murmure déjà à la compagne, au compagnon de sa vie. Mais sait-on vraiment ce que signifient ces mots : « je t'aime » ? Qui est ce « je » qui aime ? Et de quel amour s'agit-il ?
    Prenant tour à tour la parole, Catherine Bensaid et Jean-Yves Leloup portent un double regard, psychanalytique et philosophique, sur cette quête éternelle qui nous concerne tous.
    Ils nous invitent à grandir ensemble vers un amour qui ne se vit plus dans la demande et le manque, mais dans la plénitude du don.

  • Jack London

    Jennifer Lesieur

    La première biographie en langue française de Jack London. Sa courte vie fut digne des romans qu'il écrivit. Près de 500 pages dans lesquelles Jennifer Lesieur retrace de façon exhaustive, vivante et particulièrement documentée l'existence de Jack London qui connu mille vies en une.

  • Robert Van Gulik, orientaliste et sinologue éminent, auteur de La vie sexuelle dans la Chine antique, des nombreuses et très célèbres Enquêtes du juge Ti, de publications concernant divers aspects de la civilisation chinoise traditionnelle, diplomate en Orient, a aimé et élevé chez lui, à Kuala Lumpur en Malaisie, plusieurs gibbons. Les études en français sur ces animaux distingués et ravissants restent très rares ; à l'étude zoologique et sympathique Van Gulik joint ce que Borges appelle « la poésie de l'érudition », examinant évocations et figures, dans la littérature et la peinture chinoises classiques, de ces singes gracieux et aimables. On pourra lire ici des textes nulle part ailleurs traduits, et de fins commentaires de tableaux fort peu connus.
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  • Eat & run

    Scott Jurek

    Depuis près de vingt ans, Scott Jurek domine de toute sa classe le monde exigeant et en pleine expansion de l'ultramarathon. Détenteur depuis 2010 du record des Etats-Unis sur vingt-quatre heures, il est aussi l'un des personnages principaux du best-seller Born to Run. Dans Eat et Run, il dévoile sa vie privée et retrace sa carrière exceptionnelle de champion végétalien pour en faire une source d'inspiration à l'attention de tous les autres coureurs.
    De son enfance passée à chasser et à pêcher dans un Midwest où la viande est à l'honneur à chaque repas, à son immersion progressive dans l'ultramarathon et le végétalisme, Scott témoigne du pouvoir infini de la volonté et fait voler en éclats les idées reçues en matière de diététique sportive. Avec ses récits de courses épiques, ses conseils pratiques et ses recettes personnelles, il offre à tous une source de motivation et nous ouvre, en passant, de nouveaux horizons culinaires.

  • Ce livre s'est distingué, dès sa parution, par une rare authenticité. Il est devenu une fenêtre indispensable sur le travail et l'oeuvre de Pina Bausch.
    Pendant dix ans, Raimund Hoghe fut son dramaturge, son conseiller artistique, son " hommeà idées ". Il a pris des notes lorsque la compagnie évoluait. Naissent des pensées esthétiques, des portraits, des journaux de répétition. Aujourd'hui, Raimund Hoghe, portant ses propres spectacles sur scène, dit : " Enfant, j'étais muet. L'écriture m'a permis de trouver des mots pour dire mes sentiments. Avec Pina Bausch, j'ai appris à parler à ma place. Comme elle, je suis obsédé par l'amour. " Amour, tendresse, violence, enfance, angoisse, tristesse, désir et besoin d'être aimé sont les thèmes récurrents des pièces que les textes de Raimund Hoghe et les photos de Ulli Weiss racontent ici. Certes, la compagnie a beaucoup changé depuis les années 80 mais les principes du travail artistique de Pina Bausch sont restés les mêmes. En balayant les frontières entre les genres - ballet, théâtre, opéra et même cinéma - elle en a créé un nouveau : le Tanztheater. C'est cette forme spécifique de théâtre qui a inspiré et continue à inspirer le théâtre dans son ensemble.

  • Comme nous tous, Colin Beavan en a marre d'assister, impuissant, au réchauffement climatique, à la déforestation et aux gaspillages en tous genres... Il refuse d'être partie prenante dans la fonte des glaces et de la disparition des ours polaires. Son défi : vivre un an en réduisant au maximum son empreinte environnementale. Jusque-là, pas de quoi parader, d'autres l'ont fait avant lui. La grande différence c'est que ledit Colin Beavan vit en plein coeur de Manhattan, au 9e étage d'un building.
    Et qui dit réduction des émissions de carbone dit pas d'ascenseur, de climatiseur, de réfrigérateur, de transport motorisé, entre autres, et quand on est un jeune père de famille, l'aventure tourne vite au casse-tête. Son premier challenge : convaincre sa femme, quelque peu accro au shopping, de jouer le jeu. Le deuxième : renoncer aux couches et aux plats à emporter. Passées ces étapes... eh bien, tout reste encore à faire. L'expérience dure un an, le compte à rebours est enclenché !

  • Le clitoris n'est pas seulement le seul organe du corps humain spécifiquement voué au plaisir. C'est aussi l'objet de luttes idéologiques qui durent depuis l'Antiquité et trouvent un étonnant apogée au XXe siècle.
    Au départ, un constat : encore aujourd'hui, l'obscurantisme clitoridien règne en maître dans nos sociétés. Plus de 50 % des jeunes filles ignorent posséder ce fameux « bouton de rose ». Et seulement 16 % d'entre elles connaissent sa fonction érogène. Du côté de la science, ce n'est guère mieux:
    Depuis que la médecine a prouvé qu'il ne jouait aucun rôle dans la procréation, il est relégué au second plan des manuels cliniques et des séminaires de sexologie.
    Comment expliquer un tel recul, alors que le clitoris est connu comme l'épicentre du plaisir féminin depuis Hippocrate ? Quel rôle jouent les Églises, le natalisme et le freudisme dans ce processus ?
    C'est à la découverte de cette histoire mouvementée et passionnante que vous invite La fabuleuse histoire du clitoris, mais aussi à la célébration du corps féminin, de ses plaisirs et de sa liberté enfin réappropriés !

  • TOUT L'ART DU YOGA CONTÉ PAR LES CHATS La circulation de l'énergie, le souffle conscient et le travail du mental n'auront plus de secrets pour vous. Claire et Christian Gaudin vous proposent un extraordinaire voyage intérieur pour mieux vivre l'instant présent et adoucir les difficultés du quotidien.

    Grâce à ce guide drôle, tendre et instructif, vous pourrez vous initier à cet art particulièrement adapté à la vie contemporaine et atteindre la sérénité.

    Les geste et l'esprit du yoga à la portée de tous !

  • Nous sommes dès notre plus tendre enfance invités à penser qu'un fossé sans fond sépare à jamais les « scientifiques » des « littéraires ».
    Cette idée est d'autant plus infondée qu'à ses origines, il y a tout au plus quatre siècles, la science s'est construite grâce à des stratégies rhétoriques et littéraires, l'usage de la fiction en particulier : certains textes savants de l'époque sont à mi-chemin entre le récit d'aventures et la fable utopique. De ce paradis de l'imaginaire scientifique nous sont parvenus d'étranges récits de voyages sur une Lune peuplée de « Lunariens », d'anges et de démons, récits dont le but, très scientifiquement prosaïque, était de voir la Terre tourner, conformément à ce qu'impliquait la théorie de Copernic.
    Mais cette science romanesque fut de courte durée : dès la fin du siècle, les envols poétiques de Kepler, Wilkins et Cyrano étaient entravés par les exigences rationalistes de Fontenelle et de Huygens. Encore fructueuse deux siècles plus tard, pendant l'âge d'or de la vulgarisation des sciences que fut le XIXe siècle, l'ancienne alliance entre science et littérature s'est aujourd'hui dissoute : la littérature ne s'empare que très marginalement des avancées scientifiques et la science, y a-t-il lien de cause à effet ? souffre à l'évidence d'un certain tarissement de ses sources d'inspiration.
    Peut-être ses tenants n'ont-ils pas assez lu Kepler et Cyrano, qui constituent pourtant, quatre siècles après, un véritable bain de jouvence. A mi-chemin entre l'histoire des sciences et l'analyse littéraire, un essai original et très fouillé (notes et références) sur un thème hélas toujours actuel : le fossé entre les « deux cultures ».

  • « Acteur, auteur, directeur de compagnie, Eduardo De Filippo, gloire nationale italienne, que son public appelait affectueusement par son prénom, a été joué dans le monde entier ; en France, son théâtre commence à être reconnu.
    L'ouvrage est un condensé des cinq cents heures de leçons que le grand dramaturge a données à l'Université La Sapienza de Rome. [.] Eduardo De Filippo tient à ce que ses étudiants connaissent le patrimoine théâtral, l'apport des siècles précédents. Il pense qu'il faut partir de la tradition, bien la connaître, pour la rejeter le cas échéant et aller plus loin. » (Huguette Hatem)

  • Une passion pour le Y

    Mary Dorsan

    « J'ai une passion pour le Y Une passion pour le Y ?
    Oui, pour le Y Pourquoi pour le Y ?
    Parce que c'est la plus belle lettre de l'alphabet, elle est debout et lève ses bras vers le ciel.

    Ils sont assis dans une cour intérieure. L'homme aux cheveux noirs, aux yeux noirs et la femme à la peau claire, aux yeux verts. » Ainsi commence le nouveau texte de Mary Dorsan. Il l'a suivie en quelque sorte puisque nous ne sommes plus ici dans un appartement thérapeutique avec des adolescents pour le moins perturbés mais dans l'hôpital psychiatrique de jour où elle travaille à présent. Elle y est pour, comme elle écrit à un moment: « éprouver plus fortement encore l'espérance », au milieu d'êtres, des adultes cette fois, qui ont commis l'irréparable, un meurtre pour certains d'entre eux, des violences en tout cas, sur eux ou sur les autres. Elle écrit leurs échanges avec elle, et entre eux. Ces paroles, « leurs mots tracés, entrelacés dans un roman, on reconnaîtra leur valeur. » Elle écrit leur malheur, elle témoigne, elle restitue leur voix étonnante de lucidité et de profondeur.
    Autant Le présent infini s'orrête était vaste et échevelé, autant ce texte est contenu, serré, même si la violence y affleure souvent, et aussi la colère de la soignante confrontée à une admi- nistration obtuse. Il est en tout cas bouleversant pour ce qu'il fait monter jusqu'à nous d'une folie irréparable.

  • Axel Kahn explore à la suite de Pascal les deux infinis de l'homme, ce qui fait sa misère et sa grandeur. Vérité, Beauté, Liberté, Bonheur, Mort : l'auteur considère les grandes questions philosophiques à la lumière de la science moderne.
    " Nous sommes, en tant qu'Homo sapiens, d'une affligeante banalité biologique. Sur le plan génétique, notre proximité avec les grands singes est considérable ; elle atteint 98,7 % avec le chimpanzé et est encore de 80 % avec la souris et de 50 % avec la levure. " De tels chiffres éclairent d'un nouveau jour le questionnement philosophique sur ce qui fait la spécificité de l'être humain...
    Avec L'homme, ce roseau pensant..., Axel Kahn clôt la trilogie qui a fait sa renommée littéraire et son succès, entamée avec Et l'homme dans tout ça ? suivi de Raisonnable et humain ? (plus de 35 000 exemplaires chacun). Comme toujours, son approche pluridisciplinaire est brillante, à la fois érudite et accessible au commun des lecteurs.
    Axel Kahn, le plus connu et le plus médiatique des généticiens français, est une personnalité scientifique de premier plan, un expert reconnu dans le monde entier. Sa recette ? Il rend son lecteur intelligent.

  • Une relecture scientifique des récits autour du personnage populaire allemand.

  • L'enseignant de Technique Alexander ne prétend ni traiter ni guérir des maladies.
    Son objectif est plutôt d'aider son élève à éliminer un mode de comportement erroné qui constitue un terrain propice à l'apparition de malaises et de maladies. Il est frappant de constater à quel point, en conditions favorables, l'organisme est capable d'autocorrection et d'autoguérison. Ces conditions requièrent un juste équilibre entre la participation complète à tout geste effectué et une attitude d'observation objective de chaque geste.
    Le bon usage de soi qui en découle est caractérisé d'une part par une certaine orientation de la tête par rapport au cou et au dos, typique de la personne que l'on considère «bien coordonnée», et d'autre part par ce que l'on a souvent nommé le recul ou la retenue.

  • Traduit ici en français pour la première fois, le Journal de bord (Diary) de Charles Darwin est le premier document, demeuré longtemps inédit, qui relate, jour après jour, le voyage du jeune naturaliste autour du monde à bord du trois-mâts barque d'exploration le Beagle. Commencé le lundi 24 octobre 1831 à Plymouth, ce récit s'achèvera, presque cinq ans plus tard, le dimanche 2 octobre 1836 à Falmouth, après un périple au cours duquel le futur réformateur de l'histoire naturelle et auteur de la théorie de la filiation des espèces expliquée par la sélection naturelle aura acquis une provision de spécimens, d'observations, de connaissances positives et de doutes qui constituera le socle et le ferment de sa grande théorie phylogénétique.
    Matrice du futur Journal de recherches (le fameux Voyage d'un naturaliste autour du monde) qui paraîtra en 1839, le Journal de bord est en premier lieu le récit de cette navigation, tour à tour éprouvante et émerveillée, et de son alternance avec les longues expéditions terrestres (Cap-Vert, Brésil, Uruguay, Argentine, Chili continental et Terre de Feu, Falkland, Chiloé, Galápagos, Tahiti, Nouvelle-Zélande, Australie, Tasmanie, îles Keeling, île Maurice, Cap de Bonne-Espérance, Sainte-Hélène, Ascension, Açores) qui furent pour Darwin l'occasion d'étudier tout ce qui, depuis la géologie, essentielle à ses yeux, jusqu'aux hommes, le conduira à douter de la véridicité de la Bible et du bien-fondé de son autorité sur l'enseignement des sciences de la terre et de la vie.
    La vibrante condamnation de l'impardonnable barbarie de l'esclavage et du progressif anéantissement des peuples autochtones est l'une des grandes leçons morales du Journal de bord. Dans une longue préface et des annexes soucieuses de compléter et de rectifier parfois les données avancées par les sources anglosaxonnes, Patrick Tort, poursuivant un dialogue depuis longtemps amorcé avec le commandant de marine Claude Rouquette, montre comment le jeune Darwin, au cours de son immense voyage de découverte, affermit déjà les bases de ce qui forgera plus tard chez lui, notamment dans La Filiation de l'Homme, la notion cruciale de " civilisation ".

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