Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation

  • « Je voudrais bien savoir, dit Molière, si la grande règle de toutes les règles n'est pas de plaire ». Partant de ce constat, Metin Arditi examine d'une plume tendre les formes dans lesquelles s'incarne cet impératif de séduction : le goût du beau, le principe d'élégance, le sens de l'apparat, mais aussi le souci de légèreté, l'humour, l'art de la conversation, un attachement historique à la courtoisie, l'amour du trait assassin, la délicatesse du chant classique « à la française », un irrésistible penchant pour la théâtralité, l'intuition du bon goût, la tentation des barricades, une obsession du panache, et, surtout, une exigence de liberté. En un mot, le bonheur à la française.
    À l'heure où chacun s'interroge sur la délicate question de l'identité, ce dictionnaire rappelle que l'esprit français est, surtout, un inaltérable cadeau.
    Une lecture qui fait plaisir... et pousse à réfléchir.

  • Dans une société de l'hypercommunication, notre langue change à toute vitesse. De nos jours, nous sommes en mode, souvent connectés, toujours sur Facebook à distribuer des likes et des émoticônes, appeler à la bienveillance ou exprimer sa colère, traquer la fake news, réagir au buzz, et ponctuer nos phrases de du coup, en même temps, voilà, et bonne continuation.

    Notre langue nous dit et nous révèle si l'on sait analyser ses mots et retrouver leurs sens, comme le fait Julie Neveux dans cet essai passionnant. D'une plume savante, drôle et franchement décomplexée, elle nous emmène dans un voyage linguistique et une enquête jubilatoires : dis-moi comment tu parles, je te dirai qui tu es.

  • Notre niveau en orthographe baisse depuis trente ans. Sont mis en cause Internet et les nouvelles technologies, la méthode globale, les ministres de l'Éducation nationale et leurs réformes, les programmes scolaires, voire la baisse de l'intelligence des enfants eux-mêmes...Mais désigne-t-on les bons coupables ? Que s'est-il donc passé pour qu'on en arrive à un constat si accablant ?

    Notre niveau en orthographe baisse depuis trente ans. Sont mis en cause Internet et les nouvelles technologies, la méthode globale, les ministres de l'Éducation nationale et leurs réformes, les programmes scolaires, voire la baisse de l'intelligence des enfants eux-mêmes...
    Mais désigne-t-on les bons coupables ? Que s'est-il donc passé pour qu'on en arrive à un constat si accablant ?Pour Christophe Benzitoun, le problème vient des défenseurs du bon usage qui ont fait subir depuis des siècles des complications insensées à l'orthographe et à la grammaire, devenues intouchables, sacrées. Au point de créer une fracture irrémédiable entre la langue écrite et la langue orale qui, elle, ne cesse de se transformer. À vouloir protéger le français contre un péril mortel imaginaire, on risque de le figer, de le fossiliser, d'en faire une langue morte comme le latin et le grec ancien.

    Dans cet essai documenté et passionnant, l'auteur défend la nécessité d'une vraie modernisation du français. Modernisation indispensable pour que le français reste une langue vivante !

    Christophe Benzitoun est enseignant-chercheur en linguistique française à l'université de Lorraine et membre du laboratoire ATILF.

    L'intégralité des droits d'auteur de ce livre sera reversée à l'Association de formation et de recherche sur le langage qui prévient l'échec scolaire et lutte contre l'illettrisme en France.

  • Ces mots bien de chez nous chuchotent notre histoire, ce sont les voix hautes en couleur de la France et de ses voisins francophones.
    Un livre truffé d'anecdotes pétillantes, de cartes, d'illustrations et de citations, pour savourer la créativité des français régionaux et se comprendre de Lille à Marseille et de Brest à Strasbourg !
    Très complet et richement illustré, il explore toutes les facettes de la langue des régions avec des anecdotes, des citations littéraires et du quotidien, des curiosités de prononciation, des allusions au patois, des explications sur l'origine des mots locaux, des termes culinaires.
    Un incontournable pour tous les amoureux des mots et tous les curieux de notre pays.

    Les auteurs :
    Mathieu Avanzi : linguiste enseignant à l'Université de Louvain, il a mené de nombreuses enquêtes sur le parler des régions et y a consacré plusieurs articles, un atlas et un blog Aurore Vincenti : linguiste, agrégée de langue et littérature anglaise, elle intervient régulièrement dans les médias sur des sujets de langue française avec des chroniques pétillantes (France Inter, Arte, TV5 Monde, France 2) ;
    Alain Rey : linguiste et lexicographe reconnu, Alain Rey est l'auteur de nombreux ouvrages sur la langue française et l'un des principaux créateurs des dictionnaires Le Robert.

  • Ce volume contient 1200 définitions, 1500 remarques, 3000 citations d'auteur, 4000 références. C'est le plus complet des dictionnaires de poétique et de rhétorique. On y trouvera les figures traditionnelles, définies sur des échantillons de textes modernes et des procédés d'écriture plus récents, surréels ou comiques. Les quelques 3000 termes auxquels renvoie l'index appartiennent à quatre couches socio-historiques : un fonds antique juridique et logique (Corax et Aristote), un fonds rhétorique et philologique (Quintilien, Alcuin), un fonds naturel tiré de la langue commune (Littré, la critique), un fonds récent provenant de la linguistique et de la psychologie. Tous ces termes sont français ou francisés.
    Bernard Dupriez enseigne à l'Université de Montréal depuis 1961.

  • Ma Bretagne est d'Armor, le pays dans la mer. Elle est d'Armor, elle est d'Argoat - mer et forêts -, arrimée par l'ouest à ses destinées atlantiques, et par l'est à la pointe aiguë du socle européen.
    On y allait en train quand j'étais enfant. Le Paris-Brest à vapeur des années 50, la moleskine olivâtre du compartiment pour huit, les oeufs durs écalés sur les genoux, neuf heures de rail sans voir la mer ou si peu vers Saint-Brieuc.
    Ma Bretagne est d'abord le pays des miens. Ma mère, Yvonne, la première à me bercer de chansons marines et d'histoires. Mon père, Henri Queffélec, l'homme et l'écrivain que j'ai le plus admiré, le bel indifférent aux yeux d'horizon.
    Entre nous, l'Armor est mon pays usuel, mon pays définitif, j'y naîtrai toujours.

  • Maudits mots ou l'inventaire raisonne´ des mots irraisonnables, les insultes xénophobes ou racistes. Des plus insignifiantes aux plus outrageantes. Citations a` l'appui, puise´es dans les textes anciens ou contemporains, elles sont re´ve´latrices de la manière dont notre société pense la différence.
    Dans quelles circonstances historiques ces de´signations injurieuses ont-elles e´te´ imaginées et perpétuées ? Si, en la matie`re, l'imagination ne fait de´faut a` personne, les motivations, elles, sont essentielles. On observe depuis peu une « libe´ration de la parole raciste », Maudits mots met en perspective cette logorrhe´e malsaine.

  • Voici la chronique haute en couleur de l'irruption des femmes dans l'univers des fonctions officielles et de leur désignation. Guerre des sexes ? Des anciens et des modernes ? Avancée de l'égalité homme-femme ou combat d'arrière-garde ? Avec le talent qu'on lui connaît, Bernard Cerquiglini allie humour et savoir grammatical pour raconter cette histoire savoureuse à laquelle il a pris part, les arguments des protagonistes, la haute idée de la langue qui souvent les anime, sans pour autant négliger les petitesses...

  • Quelle est la différence entre un hibou et une chouette ? Comment ne pas confondre une mandarine et une clémentine ? Savez-vous que lorsque vous mangez un marron, en réalité c'est une châtaigne ?

    Sandrine Campese a imaginé de jolis dessins mnémotechniques à la fois instructifs, drôles et poétiques pour éviter les confusions, apprendre à utiliser le mot juste et enrichir son vocabulaire. Chaque dessin est accompagné d'explications pédagogiques et ludiques sur le mot.

    Au-delà de l'aide apportée aux enfants dans leur apprentissage du vocabulaire, voici une nouvelle façon de jouer avec les mots et de donner le goût d'apprendre.

  • Le Bled Anglais s'adresse à tous ceux qui veulent améliorer leur expression écrite et orale et acquérir une bonne maîtrise de l'anglais : collégiens lycéens et étudiants, candidats aux concours, adultes en auto-apprentissage...

    Un outil de référence complet et pratique :

    - Toutes les notions de grammaire et toutes les règles d'accord des verbes et d'emploi des modes et des temps- Des tableaux présentant la conjugaison des verbes types à tous les temps- Des explications claires, toujours accompagnées d'exemples traduits- Plus de 200 exercices progressifs et variés, tous les corrigés, pour retenir les règles et le vocabulaire- Un lexique thématique allemand français de plus de 1700 mots- Un index complet pour accéder très rapidement à l'information recherchée
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  • Tout aphorisme se doit de résumer en quelques mots une vérité fondamentale ou d'énoncer de manière succincte une vérité banale de la vie courante pour, souvent, aller à l'encontre des stéréotypes et des idées convenues.
    La tradition des formes brèves et sentencieuses remonte à la culture grecque et traverse toutes les époques. Illustrée à l'origine par Plutarque, Héraclite, Aristote ou Marc Aurèle, elle est poursuivie par Villon et Montaigne, dont les Essais fourmillent d'aphorismes, puis par La Bruyère, Chamfort, Vauvenargues ou La Rochefoucauld, et jusqu'à Cioran. Tous firent de cet « art de la pointe » un art à part entière.
    Cet ouvrage de Philippe Moret témoigne de la richesse d'un genre littéraire proprement universel. Il ne se limite d'ailleurs pas au domaine français, puisant aussi bien dans les littératures anglaise, allemande et espagnole que dans celles d'Afrique ou d'Orient. Conçu sous forme d'abécédaire, il embrasse, de A comme « Âges de la vie » à Z comme « Zoologie », en passant par E comme « Éros », R comme « Rire » ou S comme « Sociabilité », tous les thèmes ayant trait aux grandes questions de l'existence et de la culture, de la relation à soi et à autrui.
    Le lecteur trouvera dans ce vaste répertoire quantité d'aphorismes souvent savoureux, drôles, incisifs, comme ceux-ci : « Il y a toujours une philosophie pour le manque de courage » (Albert Camus) ; « On est orgueilleux par nature, modeste par nécessité » (Pierre Reverdy) ; « La politique est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde » (Paul Valéry) ; « La vie familiale est une intrusion dans la vie privée » (Karl Kraus) ; « Toute confidence engendre deux servitudes » (comtesse Diane).
    Il y a ici matière à s'instruire autant qu'à se distraire.

  • Rien ne vaut l'écriture d'un Dictionnaire amoureux des écrivains et de la littérature pour se faire de nouveaux ennemis. Il est vrai que tous ne gagnent pas à être connus, et que certains y gagnent surtout en mystère.
      J'ai toujours aimé aller à la rencontre des écrivains, le plus souvent chez eux, voire à leur bureau, celui-ci étant éventuellement établi dans un bistro ou au restaurant, sauf à les accompagner dans leur promenade. Eprouver ce bonheur discret est aussi une manière de dire qu'on a autant le goût des autres que celui des livres.
       On aura compris que j'ai pris beaucoup de plaisir à imaginer ce livre en profitant à fond de la loi du genre : en toute subjectivité, dans l'arbitraire le plus total, au risque de quelques injustices et de beaucoup d'oublis sans le moindre souci d'exhaustivité mais sans m'interdire des souvenirs personnels, des échos de rencontres avec de grands romanciers, autant d'anecdotes que d'analyses, autant de portraits que de récits, en isolant parfois un seul livre dans une oeuvre ou en réduisant le cas échéant un auteur à un détail. Mais toujours pour la plus grande gloire de la littérature !
     

  • En 2005 a paru Dictionnaire égoïste de la littérature française, immense succès immédiat critique et public. Chroniqué par tous les médias en France et beaucoup même à l'étranger, ce livre qui n'avait pas d'équivalent a reçu cinq prix littéraires. Il est aujourd'hui devenu un classique.
    Le Dictionnaire égoïste de la littérature mondiale est consacré aux littératures des autres pays du monde. Et non pas « étrangers ». Un article l'explique, l'auteur ne croit pas à la notion d'étranger, surtout en matière de littérature. Nous ne sommes pas seuls au monde, et aucun lecteur français n'a été constitué par l'unique lecture de livres français. De même, aucun lecteur n'est constitué par l'unique lecture des livres de son temps. Un lecteur est de tous les temps et de tous les pays. Et c'est ainsi que ce livre comprend aussi bien Eschyle (le plus ancien) que Gabriel García Márquez (le plus récent). Pour « égoïste », cela signifie que l'auteur ne parle que de choses qui, en bien ou en mal, l'intéressent, le passionnent, l'éveillent, et non à partir d'on ne sait quels canons de la littérature.
    Le « DELM » comprend, comme son frère aîné, quatre types d'articles : sur des auteurs (Karen Blixen, Jorge Luis Borges, F.S. Fitzgerald, Yukio Mishima, Elsa Morante, Platon, Gertrude Stein...), des oeuvres (Amant de Lady Chatterley (L'), Guépard (Le), Petit Livre rouge (Le)...), des personnages (Ali-Baba, Lady Bracknell, Mademoiselle Else, le prince André, Arturo Ui...), des notions (« Bonheur », « Enterrements d'écrivains célèbres », « Imagination », « Verbes réfléchis »...). Il a, en plus, des « express » (« Esthétique Express », « Machiavel Express »...). On y retrouvera tous les grands noms célèbres, et on y découvrira des méconnus délicieux. On y trouvera un esthétique, et des anecdotes qui sont peut-être un peu plus que des anecdotes, comme Joyce en train de dicter Finnegans Wake à Beckett qui répond « entrez » à un visiteur, Beckett écrivant le mot par mégarde et Joyce lui disant : « Laissez. » Allègre, partial, drôle, sérieux, brillant, inattendu. Un livre qui donne envie d'en parler avec l'auteur. Venez converser avec Charles Dantzig.

  • Comment trouver le mot juste, celui qu'on a « sur le bout de la langue », mais pas encore au bout de la plume oe A la fois dictionnaire des synonymes, des analogies, des associations d'idées, ce Dictionnaire des idées suggérées par les mots est un recueil de mots groupés autour d'une idée, classés en ordre raisonné et qui permet de trouver le terme exact à la nuance près pour préciser l'expression de sa pensée.

    Un grand classique.

  • Maître du genre, Daniel Lacotte nous propose un voyage passionnant, plein de verve et d'humour, dans l'univers des mots rares, charmants, truculents... et parfois « dérangeants ». Un savoureux périple sans tabou au coeur de notre langue, qui traverse tous les registres : littéraire, usuel, familier, trivial, populaire, vulgaire ou argotique. Beaucoup des formules ici recensées ont fait ou font encore partie de notre patrimoine national, mais leurs origines et leur sens sont souvent méconnus.
    On apprendra ainsi ce que signifient Aigrefin - Accordailles - Bambochade - Brimborion - Carabistouille - Cornegidouille - Galopechopine - Gourgandine - Olibrius - Ribouldingue - Valétudinaire - Zigomar - Avoir les abattis canailles - Becter à la table qui recule - Donner deux jambons pour une andouille - Avoir le con bien boisé - Remercier son boulanger - Avoir été vacciné au salpêtre - Rouler sa viande dans le torchon - Avoir les paupières en capote de fiacre - À la venue des coquecigrues - Laisser les chardons aux ânes...
    Mots et expressions largement explicités par l'auteur, avec esprit et drôlerie. Certains ont connu leur heure de gloire à travers les siècles et ont disparu du langage courant. Mais tous démontrent une fois de plus que la langue française possède d'insoupçonnés joyaux.
    L'ensemble est aussi instructif et original que cocasse, insolite et pittoresque. Une occasion exceptionnelle de plonger dans les arcanes d'un vocabulaire à la fois réjouissant, bigarré et gouleyant. Rien de désuet dans tout cela. Mais le plaisir simple et communicatif de découvrir des mots qui racontent une histoire jubilatoire. La nôtre.

  • « Vas-y, wesh, fais pas ta Bovary ! ».

    Antonomase : consiste à transformer un nom propre en nom commun, ce qui pose, vous vous en doutez, le problème de la majuscule.

    « J'ai le seum' mais de nouvelles baskets ».

    Zeugma : le zeugme (oui, c'est son autre nom) consiste à coordonner deux éléments dans la dépendance d'un autre, éléments qui semblent être sur le même plan mais en réalité ne le sont pas.

    Avec un humour grinçant et une tendresse non dissimulée, Mathilde Levesque s'amuse à passer au crible de la rhétorique le discours de ses élèves. En ressort ce petit dictionnaire des figures de style, où cohabitent définitions parfaitement académiques et illustrations souvent déjantées...

  • Chaque langue a inventé ses propres mots pour dire les choses de la vie - détail du quotidien ou subtilité d'une émotion. Pourquoi ne pas les partager ? Quelle joie qu'un mot nouveau dans son répertoire !
    Ce « Tsun-dico » en recense plus de 200, piochés dans les langues et dialectes du monde entier, pour partager la joie d'une trouvaille, découvrir une habitude cocasse ou simplement apprendre une autre façon de dire le monde. Des bonheurs d'expression qui vous feront sourire, rêver et voyager.

  • Cet ouvrage sur les libellules est particulièrement original. Alain Cugno, philosophe, écrivain, et depuis plusieurs décennies spécialiste des libellules, évoque ce monde merveilleux des « odonates » dans un style profond, vivant et passionné, qui intéressera tant les philosophes que les poètes (parfois les historiens des sciences) et les scientifiques les plus exigeants. Toutes les espèces du territoire métropolitain (environ 90) sont décrites avec rigueur. L'auteur passe en revue l'ensemble des genres et des espèces qu'ils renferment, et donne une grande clé de détermination des espèces, clé dont le fonctionnement inédit a été inventé, affiné et perfectionné durant des années d'observations. Chacune est illustrées à l'aquarelle (30 pl., trois espèces par planches) par Vanessa Damianthe, spécialiste du dessin naturaliste de haute précision.
    Évidemment, toutes ces odonates de France métropolitaine se retrouvent dans le classique Guide des libellules de France et d'Europe de Dijkstra et Lewington (Delachaux & Niestlé, 2007, avec nombreuses rééditions). Mais il s'agit-là d'un ouvrage purement scientifique, ne pouvant intéresser que les spécialistes de l'odonatologie. Le livre d'Alain Cugno et Vanessa Damianthe semble, par son mélange harmonieux de la poésie et de la science R credo de la collection « De Natura rerum » R pouvoir toucher tous les amoureux des « choses de la nature ». Un ouvrage créateur de vocations par excellence.

  • L'originalité de cet ouvrage : traiter les expressions à la fois par thème de sens et, à l'intérieur de chaque thème, par ordre chronologique. Claude Duneton et Sylvie Claval ont inventé cette méthode, restée unique depuis la parution de la première édition, en 1990.
    Le livre présente un florilège étendu - environ 30 000 expressions répertoriées - des façons de dire depuis le XVIe siècle, avec quelques incursions dans le Moyen Âge. Il est composé d'environ sept cent cinquante thèmes et sous-thèmes, regroupés en dix-huit chapitres. Chaque chapitre contient les thèmes liés à un même « aspect de la vie » : par exemple, le chapitre Sentiments contient les thèmes Gaieté, Colère, Tristesse, Amour, Haine, etc. ; le chapitre Durées contient les thèmes Vitesse, Lenteur, Fréquent, Rare, etc. L'ouvrage dispose également d'un index alphabétique, par mot clé, des expressions.
    Le parti pris de classement à la fois thématique et chronologique permet de suivre l'évolution des perceptions, des idées, des sentiments qu'expriment les créations langagières.
    Ainsi, certains thèmes ont dominé la formation d'expressions pendant des siècles, même si l'esprit de ces créations a évolué. Par exemple, dans le thème Mourir, on peut voir que du aller ad patres respectueux de la religion, on est arrivé au ricaneur manger les pissenlits par la racine. La langue dit ainsi les changements d'époque, l'évolution de l'imaginaire. Les préoccupations aussi changent : si, il y a 300 ou 400 ans, la possibilité de se nourrir était un souci central, dans la vie et donc dans la langue, aujourd'hui, c'est plutôt dans des thèmes liés à l'apparence et à la violence que de nouvelles expressions naissent.
    Ce parti pris crée aussi une lecture pleine de surprises. Dans un même thème, des expressions très diverses vont se suivre, voire se télescoper. Et on peut aussi tomber sur des hasards curieux, celui, par exemple, de trouver côte à côte, pour désigner un baratineur, un bon à rien, vous êtes un Charles (XVIIe) et tu es un Charlot (XXe)... Aucun rapport pourtant, le Charles de la première expression est une allusion à charlatan et le Charlot de la seconde, à Charlie Chaplin !
    Même si l'intitulé du thème, toujours très simple, donne l'idée générale des expressions qu'il contient (Rire, Lieux, Exaspération, Gêner...), s'y ajoutent des explications permettant d'affiner leur sens ou de donner des éléments sur leur origine. Les expressions sont, dans de nombreux cas, illustrées par des exemples les remplaçant dans leur contexte ou attestant leur date d'apparition.
    Dans cette version « revue, corrigée et augmentée », Sylvie Claval a procédé à un affinage des dates, la chronologie étant un aspect fondamental de l'ouvrage. Elle fournit de nouvelles explications ou des définitions complétées. Elle a surtout ajouté de nouvelles expressions, anciennes ou actuelles - un ouvrage traitant de la langue ne peut jamais être exhaustif.
    Environ dix pour cent de l'ouvrage a été modifié, soit environ trois mille expressions.

  • Une jeune comédienne fait du doublage de films pornographiques pour gagner sa vie et se plaint à un vieil érudit de la pauvreté de vocabulaire qu'on lui propose. Le vieux monsieur lui répond par un florilège pétillant de mots d'hier et d'aujourd'hui.

  • Les 1001 expressions préférées des Français s'est déjà vendue à plus de 100 000 exemplaires depuis sa parution en 2012.

    Pour la première fois dans un format intégra XXL, le livre qui dit tout sur les origines parfois surprenantes des expressions populaires revient dans une édition définitive.

    Georges Planelles est un amoureux fou de la langue française et un enquêteur linguistique des plus pointilleux. Son travail a été largement salué par le public et par la presse. Son humour ajoute une dimension supplémentaire à son ouvrage devenu une référence pour tous les amoureux de la langue française.

    A posséder absolument !

  • Blaise cendrars naît à new york le 6 avril 1912.
    Il a 24 ans. ce dimanche de résurrection, frédéric sauser, consumé de faim et de misère, abandonne son passé. il écrit pâques, son premier grand poème et signe sa vocation : vivre pour écrire. un an plus tard, cendrars publie la prose du transsibérien, enluminée des couleurs du peintre sonia delaunay : le " premier livre simultané ". le poète est aussi critique d'art, et l'ami de léger, chagall, braque, modigliani...
    Lorsque la guerre éclate, il s'engage dans la légion. et perd sa main droite, celle qui tenait la plume. mais cendrars repart, " de la main gauche et du cerveau droit ". editeur, cinéaste, bourlingueur, explorateur, il renaît, génial prosateur. l'auteur de l'or, marvagine, l'homme foudroyé, bourlinguer... est raconté ici par sa fille, miriam, qui nous entraîne dans la traversée du siècle du poète.

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