Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • « Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante :
    les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"... »

  • La vélosophie se pratique sur une selle et dans la joie. Elle démontre que le vélo est avant tout un moyen de déplacement intérieur. A vélo, on ne se perd pas, on se trouve.

  • « De nouveaux problèmes animent le quartier de Yopougon, à Abidjan. Les Sissoko refusent de croire que leur fils Moussa est le père du bébé d'Adjoua. Cette dernière se retrouve toute seule pour s'occuper de son fils et profite des talents de nounou d'Aya. Bintou, elle, est tombée amoureuse d'un parisien en vacances, et n'a plus de temps à consacrer à ses amies. Comme les voiriens boivent de moins en moins de bière, la Solibra va mal et Ignace, le père d'Aya, doit abandonner son second bureau à Yamoussoukro. Mais bientôt les filles du quartier n'ont plus qu'une idée en tête : se préparer pour le grand concours de Miss Yopougon. »

  • Soie

    ,

    • Tishina
    • 6 Octobre 2012

    Une rencontre poétique et audacieuse autour de l'un des romans contemporains les plus élégants.
    Soie, c'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit au bord d'un lac silencieux. L'homme s'appelle Joncour. Le lac, on ne sait pas. On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter.
    Illustrer Soie, c'est mettre une image sur le visage de Joncour mais pas sur celui de la mystérieuse inconnue, là-bas, au Japon. Ni sur le lac. C'est mettre des images sur un ver à soie long d'un kilomètre, une cigarette qui parcourt le monde, une folle scène d'amour, Flaubert, un éléphant et un catalogue d'objets rescapés d'un incendie. C'est mettre une image sur la fidélité envolée, l'amour en silence, les désirs et les souffrances. Des images partout qui re-racontent, à leur manière, une magnifique histoire.

  • Comment Ignace expliquera-t-il à sa femme son deuxième bureau et ses nouveaux enfants ? Qui est cette mystérieuse inconnue qu'Albert voit toutes les nuits à l'Hôtel aux mille étoiles ? Adjoua pourra-t-elle s'en sortir en vendant des claclos toute la journée ? Mais surtout : qui sera élue Miss Yopougon ? Et Aya ! A-t-elle besoin de se mêler de toutes les histoires de Yop City ?
    Les réponses à ces questions et à bien d'autres encore dans le troisième volume des aventures de Aya de Yopougon.

  • Les histoires de Yopougon s'exportent quand Inno, "coiffeur pour dame stylées", débarque à Paris et lance une mode de la coupe Grace Jones dans un foyer malien. Pendant ce temps en Côte d'Ivoire, Aya est harcelée par un prof de fac, le père de Félicité surgit de nulle part pour récupérer sa fille devenue mannequin et Mamoudou subvient aux besoins de sa petite famille en faisant le gigolo.

  • Simon Frankart, l'illustrateur de la page Instagram «Petites Luxures» suivie aujourd'hui par 1,2 million d'abonnés, a demandé à ses lecteurs du monde entier de lui raconter une histoire, un souvenir coquin. Il a reçu plus de 1 500 messages. Pour ce très joli livre, nous avons sélectionné 50 de ces fragments intimes qu'il a illustrés d'un dessin inédit. Autant de saynètes qui convoquent le fantasme et l'érotisme sur un mode nouveau et décomplexé. Ses illustrations délicates, réalisées à l'encre, libèrent le regard sur la sexualité avec beaucoup de délicatesse et un brin de provocation.

  • En 2005 paraissaient aux éditions Daniel Maghen Les Voyages d'Anna, le carnet de voyage de Jules Toulet, un peintre voyageur de la fin du XIXe siècle. Onze ans plus tard, Emmanuel Lepage, René Follet et Sophie Michel redonnaient vie à ce peintre imaginaire dans Les Voyages d'Ulysse, paru en septembre 2016. On y retrouvait Jules voyageant à bord de l'Odysseus en compagnie de Salomé, la mystérieuse et fascinante capitaine du navire. Et l'on devinait, en pointillé, la blessure du jeune artiste qui prenait la mer pour oublier son passé. Grand succès de librairie, cette bande dessinée a obtenu le prestigieux Grand Prix de la critique «ACBD» en 2017.

    Emmanuel Lepage, René Follet et Sophie Michel reprennent leurs personnages dans Les Voyages de Jules, une aventure rédigée sous la forme d'un journal, plus précisément du journal imaginaire de Jules Toulet, peintre et écrivain voyageur...

    Le livre s'ouvre sur une lettre de Jules à Anna :
    « Chère Anna, Tu me demandes dans ta dernière lettre ce qui m'a poussé à peindre et qui ont été mes maîtres... C'est une longue histoire et si nous nous retrouvons un jour, peut-être que je te la raconterai. Comme toutes les histoires qui construisent une vie, elle est faite de détails, de petits riens et de grands événements qui ne concernent que moi. Ma fascination pour la mer ? Je sais qu'elle t'intrigue. Pourtant, je crois que c'est toujours la même chose : un horizon en appelle un autre et je me suis toujours senti en recherche. Devant moi, au-delà des flots, il y a toujours un meilleur possible, une promesse, une rencontre, une aventure...»

  • La vie devant soi

    Manuele Fior

    Signé Émile Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive: Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que "ça ne pardonne pas" et parce qu'il n'est "pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur". Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son «trou juif», elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré "des peuples à disposer d'eux-mêmes" qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort.

  • Une édition exceptionnelle du chef-d'oeuvre de Victor Hugo ! Un récit entre drame et épopée, pittoresque et poésie, porté par l'extraordinaire sensibilité parisienne de son auteur. Une sensibilité partagée par Benjamin Lacombe, qui explore ici l'époque médiévale et se délecte à offrir son interprétation d'un imaginaire qui dresse, au milieu des grouillements et des clameurs, trois figures de légende : Esméralda, femme fatale ; Frollo, archidiacre maudit ; et Quasimodo, bossu borgne au grand coeur - en toile de fond, une cathédrale d'épouvante. Le plus célèbre roman de Victor Hugo, véritable icône du romantisme, est enfin présenté dans une édition exceptionnelle, qui devrait ravir les grands lecteurs, sensibles aux beaux ouvrages.

  • Pendant plus d'un an, Emmanuel Blervaque, Stéphane Ellias et Laurent Ribet se sont « retroussé les coudes » pour piller la page internet de leur groupe dédié aux accidents d'expressions et autres dérapages de langage.
    Les meilleurs sont réunis au sein de ce premier volume :
    Il pleut des vaches qui pissent dans lequel une poignée d'illustrateurs chevronnés ayant « de la fuite dans les idées » s'en donnent à coeur joie pour rehausser, avec humour, poésie et férocité parfois, la saveur de ces détournements langagiers.

  • "Si je n'étais pas né, ce livre n'aurait pas existé ou alors ce serait un autre qui l'aurait écrit" : heureusement la question ne se pose pas et nombreux ont été ceux qui ont prêté une oreille attentive à l'exercice sobre et modeste entrepris par José Parron-do dans Parfois les ennuis mettent un chapeau.
    La première édition s'est évaporée aussi vite qu'elle était arrivée en librairie.
    Voilà donc réédité ce petit carnet, sous une forme sensiblement différente qui af-firme d'autant plus ses qualités de bréviaire des choses de la vie. Composées d'une phrase attelée à un dessin synthétique au crayon de couleur, ou à l'aquarelle, les dessins de José Parrondo interrogent avec malice le sens commun et jouent avec les échelles de temps, de taille et d'espace. Corps de métiers, imagerie populaire ou encore cycles de la nature (et si c'était les feuilles qui perdaient leurs arbres ?), l'auteur recrée un rapport au monde quasiment ludique avec un ton qui rappelle parfois le Journal de Jules Renard.
    Parfois les ennuis mettent un chapeau, dans la parfaite continuité de La Porte, éclaire alors certaines vérités d'une lueur tout à fait poétique.

  • Dans le premier tome de Petite histoire des colonies françaises, (récompensé par le prix Tournesol au festival d'Angoulême 2007), Grégory Jarry et Otto T dépoussiéraient les livres d'histoire pour nous raconter les débuts de l'aventure coloniale française en Amérique, de la découverte du Canada au XVIème siècle jusqu'à l'indépendance d'Haïti en 1804.
    Le deuxième tome s'attaque avec la même verve à la constitution de l'Empire colonial français en Afrique, en Asie et en Océanie, sur une période s'étendant de la conquête de l'Algérie en 1830 jusqu'à la guerre de 14.
    Une saga historique décalée, véridique et présentée par le Général de Gaulle.

  • De l'idée initiale jusqu'à sa réalisation ce projet ne ressemble à aucun autre. Son concept est inédit et simple : imaginer des objets imaginaires inspirés par des expressions françaises prises dans leur sens littéral. Par exemple des chaussures pour « sauter du coq à l'âne », un cahier de « devoir conjugal », une éponge à « essuyer les dettes ». Le catalogue « déjanté » se situe dans la tradition de l'humour français absurde comme celui de Pierre Desproges, Alphonse Allais, Pierre Dac, et rend hommage aux grands voltigeurs de la langue française : Bobby Lapointe, Raymond Devos, Boris Bergman pour ne citer qu'eux.

  • Du 25 avril au 12 mai 2008, Gildas Chasseboeuf et Emmanuel Lepage se sont rendus dans la région de Tchernobyl en Ukraine. Ils ont découvert le sarcophage de béton, des lieux de désolation mais également le retour de la vie, celle des plantes, celles des hommes (même si la leucémie frappe toujours.).
    L'objectif de ce voyage était de créer au retour un livre et une exposition au profit de l'association Les Enfants de Tchernobyl. Les Fleurs de Tchernobyl a ainsi été initialement publié par l'association militante " Les Dessin'acteurs de bandes destinées ", fin 2008. L'ouvrage est désormais épuisé et l'association ne comptait pas le rééditer.
    La Boîte à Bulles en présente donc une seconde version, revue et enrichie, à l'occasion de la sortie chez Futuropolis, du même récit mais sous forme de bande dessinée signée par le seul Emmanuel Lepage.

  • Potions et Enchantements, Philtres d'amour et Poisons, Onguents et Talismans... Voici le petit grimoire Plantes Sorcières - Les protectrices ! Une fois ce grimoire de magie végétale ouvert, vous ne pourrez plus faire machine arrière. Sauf s'il s'agit de cueillir quelque herbe magique à reculons afin de préparer vos sortilèges, bien sûr... Ce grimoire repose sur une tradition sorcière venue de la nuit des temps. Il s'est nourri des recettes anciennes, des formules murmurées sous la lune et des secrets échangés lors des nuits de sabbat. Alors, sortez vos chaudrons, enfourchez vos balais et partez par-dessus les haies et les buissons à la découverte des plantes protectrices et guérisseuses.
    Richard Ely est né en 1974 à Gand, en Belgique. Après une enfance sorcière en son Pays des Collines, à Ellezelles, il se passionne pour le folklore et le fantastique qu'il étudie à l'université. Il se lance ensuite dans la création de magazines et festivals tels que Anthêsis, Khimaira, Trolls & Légendes, les Journées Féeriques du 1er Mai et l'incontournable rendez-vous des amateurs de féerie : Peuple-feerique.com. Il inscrit ses pas dans le sillage des univers de Thomas Owen, Claude Seignolle et Pierre Dubois, trois auteurs qui l'ont marqué tout au long de son cheminement dans les pays de l'étrange.

  • "Tintin, c'était moi, avec tout ce qu'il y a en moi de besoin d'héroïsme, de courage, de droiture, de malice et de débrouillardise. C'était moi, et je t'assure que je n'avais pas à me demander si cela plaisait ou non aux gosses. Et les sujets que je choisissais, c'étaient des sujets qui me tenaient à coeur, où je trouvais quelque chose à dire, où j'avais quelque chose à dire", écrivait un jour Hergé. Par-delà leur apparente simplicité, Les Aventures de Tintin, qui ont enchanté plusieurs générations de lecteurs dans le monde, constituent une autobiographie indirecte, une sorte de journal à travers lequel se donnent à lire tous les événements, publics ou privés, qui marquèrent Georges Remi, dit Hergé. Mais, dans ce singulier roman de formation, c'est surtout le personnage qui a construit son auteur. Le jeune employé du quotidien Le Vingtième Siècle était parti de bien peu de choses. Album après album, Tintin a fait l'éducation d'Hergé, le conduisant vers des horizons inimaginables. Cette aventure méritait, je crois, d'être racontée.

  • "La Françafrique n'existe pas, elle n'a jamais existé.
    D'abord qu'est-ce que ça voudrait dire que la Françafrique ? Ça voudrait dire qu'après la décolonisation, dans le dos du peuple français, nos élites auraient conservé des liens de sujétions avec nos anciennes colonies d'Afrique en plaçant à leur tête des chefs d'États dévoués ? Il aurait fallu plus que des bases militaires dans ces pays, plus que des Monsieur Afrique de l'Élysée, plus que des Total, des Cogema et des Bob Denard pour faire la Françafrique. Il aurait fallu un silence total sur ces activités et l'assentiment de toute la classe politique. En France, tout se sait, car les journalistes et les universitaires, les juges et les artistes sont de contre-pouvoir qui empêche toute dérive népotique.
    La Françafrique n'a pas existé et elle n'existera jamais." François Mitterrand

  • De son séjour dans les années 50 chez les trappeurs du Groenland, Jorn Riel a rapporté ses désormais célèbres racontars.
    Un racontar, " c'est une histoire vraie qui pourrait passer pour un mensonge. À moins que ce ne soit l'inverse " explique-t-il, plein de malice. Il ajoute - modestement - qu'il s'est contenté de rapporter, endossant le rôle de conteur et de passeur. Rôle qu'assument à leur tour Hervé Tanquerelle et Gwen de Bonneval en adaptant ces fabuleux récits en bande dessinée, où le burlesque et l'absurde se mêlent à la poésie et l'aventure.

  • Albert-léonard a décidé de prendre en main son avenir en souscrivant un contrat obsèques.
    A travers la rencontre pleine d'humour entre un homme simple et tranquille et une séduisante employée des pompes funèbres, marie le drian nous livre un portrait grinçant de notre monde et de ses absurdités. en écho au texte, raphaël larre trace, à traits de stylo désinvoltes, une histoire parallèle oú les cimetières deviennent des jardins bucoliques, oú les pierres tombales glissent sur les vagues, oú notre quotidien dérape puisque, décidément, notre monde marche sur la tête.

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