les éditions de la mêsonetta

  • Malicia Peters-Hasmann est une exploratrice de l'âme. Dans ce nouveau recueil de poésie, il y a ce constat indubitable que "les choses de la vie", l'ombre, l'ennui, la peur, le froid, entrent en nous, souvent subrepticement, en invités non désirés, impolis, mal élevés, malappris.
    Cependant, Malicia est là, embusquée derrière un arbre et tel Robin Hood, elle décoche sans économie ses vers, comme des flèches de lumière, dans cette forêt narquoise et profonde. Alors la vie semble une renaissance éternelle où la vieillesse devient un berceau de beauté, où chaque seconde qui passe est essorée pour en récolter toute la saveur, la chaleur.
    Saine et sereine, dans son jardin secret, Malicia ne cache rien, partage tout avec son lecteur qu'elle couve maternellement, grâce à son exceptionnelle et généreuse maturité. Elle nous prouve une fois de plus que dans la plénitude de la soixantaine, elle est une grande Dame de la poésie française du XXIe siècle qui maîtrise parfaitement la versification moderne en assumant totalement le vers libre.
    Un magnifique recueil de poèmes.

  • "Jenny et ses Soeurs"


    ou


    la poésie théâtrale engagée de Jenny des Corsaires




    Jenny, Molly, Naty, Chery, Polly, Mony,


    Et la petite Dolly...


    Un personnage, une femme, multiple et unique.


    Rêves, évasions, désirs de voyages télescopent une réalité crue, brutale, bestiale.


    Mécanique implacable d'une violence quotidienne devenue banale, subie dans les songes salvateurs d'un ailleurs, d'un possible, d'un amour attendu, d'un amour à venir.


    Il y a du Ionesco et du Beckett bien sûr dans ces lignes qui nous rappellent qu'inlassablement, nous attendons tous Godot, mais il y a aussi du Queneau, dans l'inexorable répétition du même. Il y a du Brecht, aussi, dans la folie de ce quotidien modeste, sans compromission, aux valeurs inversées, dont l'opéra nous offre le cri onirique, muet, étouffé.


    Un très beau texte à découvrir.

  • "1+1+1=1" est un roman contemporain féministe qui retrace le parcours d'une jeune femme sous le poids de la société patriarcale et qui revisite le conte de Barbe Bleue à la lumière de la psychanalyse moderne des contes de fées.

    " Souviens-toi de l'un des passages les plus tragiques de ton enfance littéraire, un passage à la poésie dramatique envoûtante, gravé dans ta mémoire en ces quelques lignes :
    - "Anne, ma soeur Anne ne vois-tu rien venir ?
    La soeur Anne répondit :
    - Je ne vois rien, que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie..."Souviens-toi de ce moment de l'histoire où la catharsis a joué, rien que pour toi, sa plus belle partition, cet instant où l'héroïne, ici femme de Barbe Bleue dont tu ne connais rien, à part le prénom de sa soeur et l'existence de deux frères tant attendus, semble perdue. Cet instant sublime de fusion entre toi et ce personnage, où, partagée que tu as été entre le sentiment de condamnation - mais pourquoi cette petite sotte a-t-elle ouvert cette porte nom d'une pipe ? - et celui de la pitié - Non, pas ça, il va l'étriper ce salaud, ce gros dégueulasse ! - tu aurais voulu, finalement, mourir à sa place, dans l'unique but de sauver la princesse. Mais voilà, derrière cette porte interdite, elle a vu un spectacle d'épouvante. C'est sa curiosité très mal placée qui l'a conduite dans une telle impasse. C'est son instinct féminin redoutablement attiré vers l'indomptable liberté qui a tiré la chevillette et qui a fait choir la bobinette. "

  • "Le Sacre du Cocon" est un recueil de poésie théâtrale, française, contemporaine et engagée de la Littérature du XXIe siècle où la versification trouve un nouveau souffle expérimental, moderne, puissant qui met en scène l'Amour comme seule force contre une solitude tragique et une société déshumanisée.

  • Jenny, vivant en solitaire au milieu des Terres Glaciales dans la région des grands lacs, déjà évoquée dans le précédent recueil de poésie "Le Sacre du Cocon", sort en grand secret de sa forteresse, pour rejoindre son brûlant Amour qui vit dans la capitale. Puis elle revient et de sa Tour, compose douze poèmes épistolaires.
    Ce nouveau recueil nous plonge dans un univers hors du temps socialement reconnu où l'Amour profond et sublimé prend son ampleur dans une versification classique maîtrisée mais rejouée au service de l'intensité des sentiments.
    Il faut, effectivement, connaître parfaitement la versification française pour entendre la musique poétique de Jenny des Corsaires qui n'a peur ni de la gifle du vers trisyllabique, ni du fougueux heptasyllabe du Moyen-âge, encore moins du déséquilibre emblématique et mal aimé de l'ennéasyllabe. Le jeu des rimes, propre à l'écriture de Jenny des Corsaires se libère des dispositions traditionnelles embrassées, croisées et suivies pour affirmer la naissance d'une poésie du XXIe siècle dans toute sa force ludique.

  • "Code Amour" raconte l'histoire d'une passion amoureuse entre deux femmes du XXIe siècle, l'une d'origine française, l'autre algérienne qui luttent contre le communautarisme et l'obscurantisme en France. Les faits se déroulent entre 2015 et 2018 et révèlent la difficulté du combat de ces deux héroïnes, professeures de Lettres, pour les libertés individuelles sans concession. Mais c'est aussi un moment de lecture drôle et sensuel où le lecteur, un peu voyeur, est invité à entrevoir l'intimité d'une relation amoureuse féminine mature. Le style de l'auteur est particulièrement riche et fulgurant. Ce livre qui se lit d'une seule traite ne laisse personne indifférent et marquera par la force de sa signature la vraie Littérature du XXIe siècle. Une histoire inspirée de faits réels.

  • Qui se cache derrière un avatar ? Quel moteur propulse la force créatrice ? D'où vient cet acharnement dans l'engagement, cet amour de la justice ?


    Avec 100% Avatar, Miss Achtar nous donne à lire une oeuvre de maîtrise, écrite dans une prose envolée, où sa personnalité généreuse se révèle et nous offre en partage un esprit à vif, subtil et fin, animé d'un grand souffle qui parcourt tout le roman, emportant tout sur son passage.


    Nous découvrons une femme accomplie qui a gardé sa nature d'écorchée vive, pour écrire un récit au style ciselé et concis, qui déjoue l'ordre chronologique.


    Une artiste accomplie aussi, qui nous fait partager sa technique du dessin, sa passion des beaux arts et son amour de la peinture, des couleurs.


    Dans ce livre qui doit se lire d'un seul trait, la souffrance et la vengeance assumées trouvent leur résilience dans une créativité renouvelée.


    Un beau et grand roman poétique de littérature moderne...

  • Les grotesques sont des figures ricanantes, parfois obscènes, des masques, tantôt hideux souvent narquois qui rappellent à leurs contemporains combien ils sont fous, et que « ce serait être fou par autre tour de folie que de vouloir être sage ». Apparues au Moyen-âge sous le burin de sculpteurs facétieux, elles ont traversé les siècles et leurs misères, pour venir jusqu'à nous grimacer leur insolence. Voici cinq nouvelles toutes plus grotesques les unes que les autres, acides et grinçantes, à la trame narrative vive et incisive, dont les personnages évoluent dans un univers contemporain d'une réalité aussi saisissante que suffocante. Didall est un écrivain à l'oeil satirique redoutable qui démasque l'hypocrisie sous-jacente de nos vies sociales.

  • "Encre Indélébile"
    de
    Malicia Peters-Hasmann

    ou




    le lyrisme du XXI
    e
    siècle





    "Encre Indélébile" est un recueil de poésie où l'imagination époustouflante, la sensibilité rare et la délicatesse exceptionnelle de Malicia Peters-Hasmann donnent un nouvel élan au lyrisme poétique moderne. Lire Malicia, c'est redécouvrir la poésie comme première source émotionnelle de la Grande Littérature mais c'est aussi s'ouvrir à une philosophie existentielle pure, saine, qui déguste les plaisirs de la vie avec toute la richesse de sa maturité et de son expérience.
    Au fil des poèmes, nous remontons, petit à petit aux sources de l'Humanisme le plus rassurant, bercés tendrement par les mots, les vers et la prose de Malicia qui illuminent notre navigation littéraire que nous soyons sous une couette, sur l'herbe d'un parc ou dans les transports en commun.


    Il y a enfin, dans la musicalité de ce recueil poétique, le parfum d'un lyrisme lointain, renaissant des cendres encore tièdes d'un Moyen Âge passionnel où les troubadours chantaient le fin'amor et composaient des aubes pour le plus grand plaisir du public.

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