Livres d'art

  • Vivienne Westwood : défilés Nouv.

    Vivienne Westwood est l'une des créatrices les plus provocantes et les plus influentes au monde : « l'unique raison de mon engagement dans la mode est de détruire le mot «conformisme» », a-t-elle un jour déclaré. Depuis 40 ans, elle ne cesse de bouleverser, transformer et défier le monde de la mode. Cet ouvrage rassemble ses créations les plus singulières depuis son premier défilé en 1981, ainsi que celles imaginées avec son mari et collaborateur de longue date, Andreas Kronthaler. Le duo de créateurs signe ici les textes de leurs propres biographies, tandis qu'Alexander Fury présente chaque collection. L'ensemble offre une opportunité rare de pénétrer dans les coulisses d'une maison de couture hautement créative.

    Avec plus de 1 100 photographies, ce trésor d'inspirations est une référence indispensable pour tous les professionnels de la mode et les admirateurs de Vivienne Westwood.

  • Mirages, tout l'art de laurent durieux edition augmentee Nouv.

    Figure majeure de l'art de l'affiche et de l'illustration contemporaine, Laurent Durieux est devenu en peu de temps une signature reconnue par de grands artistes et des cinéastes tels Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg.
    Inspiré par les travaux d'Antonio Petruccelli et d'Ernst Hamlin Baker, par le rétrofuturisme et le 7e art, il trace depuis plus de dix ans une oeuvre unique et reconnaissable entre mille. Contenant une sélection choisie de son travail - ses posters les plus célèbres comme certaines oeuvres non retenues et montrées ici pour la première fois -, agrémenté de nombreux textes et d'un entretien inédit, cet ouvrage de collection offre à découvrir un univers pictural fantastique et hors du temps.
    Bienvenue dans le monde de Laurent Durieux.
    « Le très beau travail de Laurent Durieux élève l'art de l'affiche à un haut niveau. Les images, qui sont exécutées remarquablement, expriment des idées et des thèmes du film qu'il a choisi d'un nouvel éclairage. Ses images racontent beaucoup de choses sans mots et font partie de la merveilleuse tradition de l'art de l'illustration.» FRANCIS FORD COPPOLA, réalisateur « Le travail de Laurent nous permet de redécouvrir des classiques d'une façon totalement différente. J'attends toujours avec impatience la sortie de ses nouveaux posters, et j'aimerais tellement avoir plus de place sur mes murs pour en afficher davantage.» BOB GALE, scénariste et producteur « Travailler avec Laurent sur la bande-originale d'Oldboy m'a rendu certain d'une chose : il n'est pas seulement l'un des meilleurs illustrateurs du moment, c'est d'abord un véritable artiste. Ce qu'il a créé pour Oldboy est profondément subliminal. C'est comme regarder un film à travers une image unique, laquelle contient une beauté infinie et inoubliable.» NICOLAS WINDING REFN, réalisateur

  • Ghada amer Nouv.

    Ghada amer

    Susan Thompson

    The gender politics of abstraction: embroidered paintings and more from Ghada Amer New York-based painter and embroiderer Ghada Amer (born 1963) was raised in Cairo, Egypt, and later educated in Nice and Paris, France. Her experiences with sexism in both locations served as the impetus for her to forge new ground in a range of mediums, from painting and sculpture to ceramics and earthworks. With a background in abstract painting, Amer eventually turned to embroidery as a strategy for infiltrating the male space of painting with a material traditionally associated with women. Her work is frequently based on the images of female figures found in magazines, through which she explores the constructions of gender, sexuality and eroticism. Her embroidery is intentionally loose, with threads dangling from the canvas, provoking a pictorial effect not unlike Pollock's splattered paint. More recent works introduce a verbal element, with quotations and aphorisms. This volume reproduces these pieces along with a selection of works from across her career.

  • Entre 2016 et 2020, l'artiste brésilien Luiz Zerbini a composé un répertoire végétal hors du commun : à partir de feuilles, de fleurs et de branches trouvées en ville ou au coeur même de la nature, il a conçu plus de 300 monotypes, estampes uniques obtenues par un procédé non reproductible. Offrant au regard des formes et des couleurs étonnantes, entre figuration et abstraction, cette série exceptionnelle est pour la première fois réunie par la Fondation Cartier pour l'art contemporain dans un ouvrage au format généreux. La beauté, l'architecture et la diversité de la flore tropicale combleront les amoureux de la nature et les admirateurs du travail de l'artiste. Avec des textes d'Emanuele Coccia et Stefano Mancuso.

  • L'exposition intitulée " A la pointe de l'art " sera la troisième exposition temporaire du musée depuis sa réouverture. Au coeur de cette exposition se trouve le timbre-poste ; en effet, les collections philatéliques constituent le fonds le plus important du musée. Cependant, le sujet de l'exposition portera moins sur les aspects techniques du timbre que sur la création de l'oeuvre à proprement parler.
    En effet, en plus d'être une estampe, le timbre reste l'une des plus petites surfaces de création qui existent au monde mais aussi l'une des plus diffusées. Aussi, les dessins originaux et les poinçons gravés d'artistes seront au coeur du propos. En plus des timbres eux-mêmes, le musée conserve dans le cadre du dépôt obligatoire des archives du timbre-poste français des milliers de pièces témoignant du processus créatif conduisant à l'émission d'un timbre : les esquisses et dessins préparatoires, les épreuves d'impression, essais de couleurs ou poinçons gravés.
    L'idée première est de démontrer que, bien que le timbre soit une oeuvre de commande régie par un cahier des charges strict, la place accordée au geste de l'artiste reste très présente. Le parcours de l'exposition sera ainsi ponctué de neuf portraits de dessinateurs, graveurs, peintres, illustrateurs, tous créateurs de timbres et ayant des carrières artistiques et parcours très différents. C'est une manière pour le Musée de La Poste de valoriser la création philatélique et de l'ancrer dans le vaste domaine de l'histoire de l'art.
    A côté des peintures d'Henry Cheffer ou estampes de Pierre Albuisson, le visiteur découvrira les gravures héraldiques de Sarah Bougault, les sculptures de Jacques Jubert, les peintures sur ivoire de Pierrette Lambert, les bandes dessinées de Pierre Forget, l'univers fantastique de Thierry Mordant et Ciou, ainsi que le monde foisonnant de détails et d'histoires de Jean Delpech. Le timbre-poste est une surface de création à la fois unique et pour autant connue de tous.
    Ce support artistique voyage et nous fait voyager. Depuis les années 1960, la série artistique, imaginée par André Malraux pour mettre l'art à portée de tous les Français, a su s'imposer et c'est donc tout naturellement que certains des plus grands artistes se sont approprié le timbre-poste pour nous proposer de merveilleuses créations. Tomi Ungerer, Victor Vasarely, Raoul Ubac, Jean-Michel Folon, Salvador Dali, Roger Bezombes et bien d'autres se sont prêtés à l'exercice et le résultat est toujours impressionnant.
    Le Musée de La Poste est le musée d'entreprise du Groupe La Poste consacré à l'histoire postale et à la philatélie française. Ouvert en 1946, il a connu deux sites dans Paris. Le musée actuel est situé au 34 boulevard de Vaugirard (Paris 15e) depuis 1973. Reconnu Musée de France, le musée a été fermé pendant plusieurs années pour rénovation complète de ses espaces avec notamment pour objectif une accessibilité totale aux personnes en situation de handicap.
    Il a rouvert ses portes au public en novembre 2019. Le Musée de La Poste est un lieu de présentation, de conservation et de diffusion du patrimoine postal. Il est centré sur l'Ecrit, l'Histoire et la Culture. Des bottes de sept lieues aux héros de l'Aéropostale, en passant par le panorama des 150 ans du timbre-poste en France, ses collections racontent une histoire, non seulement celle d'une entreprise mais aussi celle de la France au quotidien.
    Le musée conserve et expose sur plus de 1000 m, le patrimoine historique, artistique, philatélique et scientifique constitué par des pièces aussi diverses que les premières cartes des routes de poste, des uniformes de facteurs, des maquettes d'artistes, des timbres-poste, des objets populaires et enfin une collection de mail art et d'art postal.

  • Cet ouvrage est une immersion dans les archives photographiques Magnum, à la rencontre des oeuvres exceptionnelles des grands noms de la photographie. Stephen McLaren, lui-même photographe et auteur du livre, revient avec eux sur les clichés souvent inédits, et partage avec nous leur expérience de photographes de rue.

  • Cette première rétrospective de Juliette Roche vise faire connaître cette figure méconnue des avant-gardes artistiques qui synthétise dans son travail les évolutions esthétiques du début du XXe siècle. L'exposition s'attache à cerner l'évolution esthétique, le contexte et la personnalité d'une figure impliquée dans les communautés artistiques de l'époque. La trajectoire artistique de Juliette Roche sera éclairée par la présentation inédite de ses archives personnelles.
    Le projet s'accompagne d'un catalogue scientifique dirigé par Christian Briend, conservateur et chef du Service des collections modernes au Musée national d'art moderne / Centre Georges Pompidou. L'édition a vocation à être un ouvrage de référence sur le travail de Juliette Roche. Abondamment illustrée par les reproductions des oeuvres et des archives personnelles de l'artiste, elle est structurée par quatre articles faisant état de la recherche sur le sujet et du témoignage du conservateur Pierre Georgel. Le cahier iconographique est ponctué de notices consacrées aux grandes typologies de sa production. Une biographie illustrée, une bibliographie et la liste des expositions auxquelles l'artiste a participé viennent compléter l'ensemble.
    Peu exposée du vivant de l'artiste, éclipsée par la reconnaissance de son époux, le cubiste Albert Gleizes, la production de Juliette Roche mêle les styles. Elève du peintre Maurice Denis à l'Académie Ranson, elle hérite des formes simples, du caractère décoratif et de l'univers symboliste du groupe Nabis. Sa fréquentation des cubistes de Puteaux la conduit à rythmer ses constructions en lignes géométriques. A New York durant la Première Guerre mondiale, elle participe au groupe Dada avec Marcel Duchamp et Francis Picabia. Ces rencontres introduisent dans son regard l'insolite et l'ironie. Elle renouvelle ainsi les genres traditionnels de la peinture par une grande liberté de ton. Portraits, autoportraits, paysages d'Ardèche, scènes de rue espagnoles, de music-hall parisien et new-yorkais autant que les natures mortes traduisent le regard singulier qu'elle porte sur la modernité. La grande huile sur toile American Picnic (1918), restaurée pour l'occasion, constitue un des premiers exemples d'influence américaine sur une artiste française et bénéficie, à ce titre, d'une double-page au sein du catalogue.
    L'exposition est conçue par le Musée des Beaux-arts et d'Archéologie de Besançon en partenariat avec la Fondation Albert Gleizes et circulera en 2021 et en 2022 au Musée Estrine de Saint- Rémy-de-Provence, ainsi qu'au Musée de l'Abbaye Sainte-Croix des Sables d'Olonne.

  • Provocateur, scandaleux, mystérieux, Walter Sickert, qui a longtemps vécu en France, demeure en Angleterre l'indiscutable précurseur de la peinture figurative moderne, celui qui influencera autant Francis Bacon que Lucian Freud. Ses tableaux, qui ont pu faire scandale à l'époque, restent encore singuliers aujourd'hui. Refusant la séduction d'une esthétique convenue, ces oeuvres peuvent fasciner ou susciter l'incompréhension. Le spectateur reste captivé par la puissance évocatrice de ses toiles.
    Le retour de Sickert en Angleterre après un séjour prolongé en Normandie signe son oubli dans l'hexagone. La portée de son oeuvre et ses liens avec la France rendent cette lacune d'autant plus regrettable. « J'ai espéré pendant plus de cinquante ans que Sickert serait enfin reconnu en France » nous dit Wendy Baron dans sa préface. Notre monographie de référence, la première en langue française, comblera ce manque. Cet ouvrage sera richement illustré, oeuvres de Sickert majoritairement, mais également de ses contemporains et de ses suiveurs. Une grande qualité de reproduction est requise tant la profondeur des noirs de Sickert est remarquable, à la source du maniement de couleurs dérangeantes.

  • Oiseaux est une volière réunissant près de 200 dessins réalisés par Jochen Gerner entre février 2019 et septembre 2020. Chacun de ces oiseaux a été dessiné au feutre à encre de Chine pigmentée sur des cahiers d'écoliers petit format, originaires de Chine et d'Inde, sur lesquels apparaissent des lignes et carreaux de différentes tailles.

    Cette série de dessins constitue une expérimentation graphique visant à explorer les potentialités de la trame, la superposition des traits, et l'association d'un nombre réduit de couleurs dans la création des plumages. En mêlant oiseaux rêvés et réels, cet inventaire interroge les liens entre imaginaire et réalité dans notre vie quotidienne, et nous enseigne que le fantastique se niche le plus souvent dans la réalité du quotidien.

    Dans le cadre de cette recherche graphique, Jochen Gerner s'est inspiré du travail de certains illustrateurs du XVIIIe siècle comme celui de François-Nicolas Martinet, qui avait pour habitude de représenter les oiseaux de profil, leur afférant ainsi un caractère noble et raide, contrastant avec la force et l'aspect lumineux des couleurs

  • De ce Louis Nicolas (1634-vers 1700) nous ne ne connaissons que peu de choses. Retenons au moins qu'il fait son entrée à l'âge de vingt ans dans la Société de Jésus, et surtout que cette carrière dans l'Ordre des Jésuites le verra prendre part à cette mission qui consiste à convertir le monde au catholicisme. Ainsi gagnera-t-il à cette fin la Nouvelle-France, vaste ensemble colonial français d'Amérique du Nord.
    Cette mission première le conduira cependant à découvrir et à s'intéresser, de près, aux vastes territoires qui s'offrent à lui et à ce qu'ils peuvent contenir de richesses inimaginables comme autant d'altérités terriblement déconcertantes. Pour rendre compte de cette expérience d'exception, Louis Nicolas réalisera son fameux Codex canadensis, un album de 180 dessins répartis sur 79 pages, réalisés à la plume et à l'encre et parfois réhaussés de couleur ; un document de premier ordre relevant à la fois du naturaliste, du cartographe, de l'ethnologue, de l'historien et de l'artiste ; une véritable oeuvre d'art où se trouvent traités les peuples indiens et leurs us et coutumes, et le monde qui les environne, une nature foisonnante, à la faune et la flore d'une richesse infinie.

  • Un minimalisme revisité qui inspire le design d´intérieur, de la Californie au Maroc, du Portugal au Mexique. Cette tendance mêle les influences ethniques et l´esthétique rustique, puise dans l´aridité des paysages pour mettre en scène chaleur, lumière et éléments organiques.

  • Journal intime de l?été 2020, dessiné entre montagnes et lacs : instants, sensations et sentiments captés à la gouache et au crayon. "Je marche vite, je dépasse tout le monde, personne devant, personne derrière, juste le ciel, le chemin, les lacs, la me ret des formes, des couleurs que mon nerf optique semble avoir beaucoup de peine à reconnaître. Je veux me retrouver seul, je ne perds pas de vue l?horizon, mais c?est quoi l?horizon quand tout nous laisse à vif, un voyage qui s?est égaré dans notre tête pour disparaître dans nos failles.»

  • Nous ne sommes peut-être pas très loin des Menus Plaisirs, de ces divertissements royaux, qui conjuguaient jeux, fêtes et spectacles. Se produisent effectivement ici spectacles et mises en scène, et ces menus plaisirs déclinés ou plutôt détournés en petits ne peuvent que relever d'un esprit frondeur et d'un regard mutin. Que peut-il y avoir de plus spirituel et de plus badin que cet éventail d'exercices corporels ? Torsions, impulsions, génuflexions, étirements, poussées, une gymnastique dont l'étymologie rappelle qu'elle est une une pratique qui s'effectue le corps nu.
    Etymologie parfaitement respectée par cette désopilante suite de dessins, lorsqu'elle nous contraint d'accepter qu'il n'est nullement besoin de représenter les êtres nus pour les mettre à nu

  • Ouverture

    Collectif

    • Dilecta
    • 21 Mai 2021

    À l'occasion de l'inauguration de la Bourse de Commerce, les Éditions Dilecta s'associent à la Pinault Collection pour la saison d'ouverture de ce nouvel espace majeur dédié à l'art contemporain en plein coeur de Paris, avec la publication de ce catalogue de la première exposition collective.

  • Amoureux de l'art ? Amoureux de la nature ?
    Ou bien amoureux des deux ? Ce livre, original et élégant, ravira un public très large.
    Les auteurs y ont compilé les plus beaux dessins et tableaux où figurent des arbres. La majesté du monde végétal est ainsi mise à l'honneur chez Vincent Van Gogh, Gustav Klimt, Alex Katz et tant d'autres. Les conditions de réalisation des tableaux accompagnent la découverte des oeuvres.
    Des pages de jeux typographiques, rendant hommage aux arbres avec précision et érudition, ponctuent également la lecture de ce livre pas comme les autres !

  • À l'orée d'une année 2021 qui verra le travail de Christine Crozat largement diffusé, cette première vaste monographie relate les trois dernières décennies du travail de l'artiste et arrive à point nommé. Fruit des envies et des efforts conjoints de l'artiste elle-même, de plusieurs centres d'art, de collectivités territoriales, de ses galeries, d'amis et de passionnés, cet ouvrage est le témoignage de l'amour que la société - pas seulement le monde de l'art et ses collectionneurs - voue à ses créateurs, et un hommage qu'elle leur rend, en reconnaissance du bonheur qu'ils nous procurent. Plus qu'une monographie consacrée à son oeuvre, ce livre, est, comme une part d'elle même, son oeuvre à part entière.

    At this very beginning of 2021, a year during which the work of Christine Crozat will be widely disseminated, this first vast monograph recounts the past three decades of the artist's work and comes at an appropriate time. Resulting from both the desires and efforts of the artist herself, of several art centers, local authorities, of her galleries, friends and enthusiasts, this work is the testimony of the love that society - not only the art world and art collectors - dedicates to its creators, and is a tribute to them, in acknowledgement of the joy they give us. More than a monograph dedicated to her work, is like a part of herself, her work as a whole.

  • Un peintre décrit à la manière d'un poète sa démarche, son expérience, ses sensations, en prise directe avec le visible. Cette 5e édition augmentée de 80 pages prolonge sa réflexion jusqu'à aujourd'hui.

  • Nos corps, nos choix, nos combats - ces mots des luttes féministes résonnent aujourd'hui enfin de toute leur force. Dans une déambulation graphique sans paroles, Pole Ka mêle sa voix à ce choeur. Elle y explore non sans humour et piquant les normes de genre écrasantes et les possibilités de s'en affranchir, ici, maintenant, parce que cela devient urgent.

  • The latest instalment of this indispensable survey of contemporary drawing, chosen by the world's leading art experts.

    Over the past 50 years, drawing has been elevated from a supporting role to a primary medium, ranking alongside painting as a central art form.
    Since the publication of Vitamin D (2005) and D2 (2013), contemporary artists have continued to explore drawing's possibilities - from intimate to large-scale works, in a diversity of mark-making processes and materials. Vitamin D3 showcases more than 100 such artists, nominated by more than 70 international art experts.

  • Ce livre propose pour la première fois de retracer l'histoire de l'iconophagie depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours selon une approche pluridisciplinaire mêlant histoire de l'art, anthropologie, histoire culturelle et matérielle, histoire du corps et histoire des sens. En effet, les images n'ont pas toujours été vouées à la vue, elles ont également pu être incorporées, bues ou mangées pour se protéger, se soigner, entrer en relation avec le divin ou encore constituer des communautés. Songeons, entre autres exemples, à cette hostie portant une représentation du Christ et des Apôtres, à cette Vierge allaitant en pain d'épices, à cette statue de Marie qui, pourvue d'un tuyau au niveau de la poitrine, pouvait "miraculeusement" faire couler du lait et abreuver le fidèle, ou encore à toutes ces représentations nous montrant des hommes, des femmes ou des enfants absorbant ou mangeant à pleines dents des images sacrées comme sucrées. Fidèle aux principes de la collection "Les apparences", Jérémie Koering propose d'analyser les enjeux culturels et les imaginaires qui traversent l'ingestion de ces images. Tout en s'inscrivant dans le champ de l'histoire de l'art et de l'anthropologie, cet ouvrage ouvre un pan encore inexploré de l'histoire de l'art. Cette étude inédite n'a, par conséquent, aucun équivalent éditorial en sciences humaines.

  • Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • Mise en valeur du talent des oeuvres de Gauguin, qui maîtrisait des techniques diverses (peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique) et qui en explora les limites

empty