Livres d'art

  • Nos corps, nos guerres Nouv.

    Nos corps, nos choix, nos combats - ces mots des luttes féministes résonnent aujourd'hui enfin de toute leur force. Dans une déambulation graphique sans paroles, Pole Ka mêle sa voix à ce choeur. Elle y explore non sans humour et piquant les normes de genre écrasantes et les possibilités de s'en affranchir, ici, maintenant, parce que cela devient urgent.

  • The latest instalment of this indispensable survey of contemporary drawing, chosen by the world's leading art experts.

    Over the past 50 years, drawing has been elevated from a supporting role to a primary medium, ranking alongside painting as a central art form.
    Since the publication of Vitamin D (2005) and D2 (2013), contemporary artists have continued to explore drawing's possibilities - from intimate to large-scale works, in a diversity of mark-making processes and materials. Vitamin D3 showcases more than 100 such artists, nominated by more than 70 international art experts.

  • Les iconophages ; une histoire de l'ingestion des images Nouv.

    Ce livre propose pour la première fois de retracer l'histoire de l'iconophagie depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours selon une approche pluridisciplinaire mêlant histoire de l'art, anthropologie, histoire culturelle et matérielle, histoire du corps et histoire des sens. En effet, les images n'ont pas toujours été vouées à la vue, elles ont également pu être incorporées, bues ou mangées pour se protéger, se soigner, entrer en relation avec le divin ou encore constituer des communautés. Songeons, entre autres exemples, à cette hostie portant une représentation du Christ et des Apôtres, à cette Vierge allaitant en pain d'épices, à cette statue de Marie qui, pourvue d'un tuyau au niveau de la poitrine, pouvait "miraculeusement" faire couler du lait et abreuver le fidèle, ou encore à toutes ces représentations nous montrant des hommes, des femmes ou des enfants absorbant ou mangeant à pleines dents des images sacrées comme sucrées. Fidèle aux principes de la collection "Les apparences", Jérémie Koering propose d'analyser les enjeux culturels et les imaginaires qui traversent l'ingestion de ces images. Tout en s'inscrivant dans le champ de l'histoire de l'art et de l'anthropologie, cet ouvrage ouvre un pan encore inexploré de l'histoire de l'art. Cette étude inédite n'a, par conséquent, aucun équivalent éditorial en sciences humaines.

  • Eyes open ; 23 idées photographiques pour enfants curieux Nouv.

    Cet ouvrage s'adresse aux enfants et aux adolescents qui désirent apprendre ou approfondir leur pratique et leur connaissance de la photographie. Débutant ou aguerri, le lecteur curieux découvre à travers 23 séquences et autant de thématiques ou techniques (la lumière, le mouvement, le portrait, la surimpression, les collages....) de multiples façons d'aborder le monde qui l'entoure, d'entrer en relation avec l'autre via l'objectif de son appareil photo.
    Conçu par la photographe Susan Meiselas qui distille idées et conseils au fil des pages, cet ouvrage est aussi le fruit de nombreuses contributions. Chacune des 23 propositions photographiques rassemble les images produites par des élèves du monde entier ainsi que les oeuvres de photographes reconnus, parmi lesquels Sally Mann, Alec Soth, Saul Leiter, Alex Webb, Henri Cartier-Bresson...
    200 photographies en couleurs et noir et blanc accompagnées de consignes simples guident l'enfant vers une pratique ouverte de l'art photographique. C'est aussi un voyage inspirant à travers différentes cultures, une invitation poétique à regarder le monde, l'autre, et soi de façon différente.
    Eyes Open s'inscrit dans la lignée de Looking To See, un livre publié par Susan Meiselas en 1975 (The Polaroid Fundation), aujourd'hui épuisé, pour lequel elle avait déjà travaillé avec des enseignants et élèves du monde entier.

  • Mise en valeur du talent des oeuvres de Gauguin, qui maîtrisait des techniques diverses (peinture, dessin, gravure, sculpture, céramique) et qui en explora les limites

  • Nicolas de Staël ; catalogue raisonné of the paintings Nouv.

    Cette nouvelle édition tant attendue du catalogue raisonné de l'oeuvre peint de Nicolas de Staël est la troisième depuis 1968, établie alors par la veuve du peintre, Françoise de Staël disparue en 2012. Revue et augmentée par Marie du Bouchet et Gustave de Staël, elle reprend la version épuisée de 1997 parue aux éditions Ides et Calendes, en la renouvelant avec des notices enrichies des nombreuses expositions, livres et ventes d'oeuvres qui ont fait vivre la peinture de Nicolas de Staël depuis lors.
    Un long travail de recherche a permis, grâce aux Collectionneurs, Maisons de vente, Galeries et Musées, de rassembler un très grand nombre de reproductions en couleur. Nous sommes donc particulièrement heureux aujourd'hui de pouvoir publier pour la première fois un catalogue raisonné tout en couleur.
    Le corpus de l'oeuvre est composé aujourd'hui de 1120 tableaux. Dix-neuf tableaux ont été ajoutés, dont 7 qui ont été reconnus depuis 1997 comme étant de la main de Nicolas de Staël et 7 esquisses qui étaient déjà intégrées dans le premier catalogue raisonné en 1968, puis retirées par Françoise de Staël dans l'édition de 1997. Il a été décidé de les réintégrer afin de réaliser un catalogue exhaustif de l'oeuvre.
    Pour la première fois également, ce catalogue raisonné paraît en langue anglaise, ce qui permet de refléter la présence internationale de l'oeuvre. Un grand nombre de peintures étant conservées dans les collections privées ou muséales américaines et britanniques, le choix de l'anglais pour cette publication nous a paru évident. Les textes qui font partie des écrits fondateurs de l'oeuvre de Nicolas de Staël, tels que celui d'André Chastel, de Roger van Gindertael, de Germain Viatte ou d'Anne de Staël seront donc accessibles aux lecteurs amateurs et collectionneurs étrangers. Nous sommes reconnaissants à Madame Eliza Rathbone (spécialiste reconnue de l'oeuvre du peintre) d'avoir rédigé une introduction qui retrace avec grande précision l'histoire de la renommée de Nicolas de Staël aux États-Unis.
    Ce Catalogue raisonné des peintures fait écho au « Catalogue raisonné des oeuvres sur papier » parue en 2013 aux Editions Ides et Calendes.

  • De la couleur

    Claude Romano

    Les couleurs existent-elles dans les choses ou n'ont-elles deréalité que dans notre regard ? Sont-elles matière ou idée ? Entretiennent-elles les unes avec les autres des rapports nécessaires ou sont-elles seulement connues de manière empirique ? Y a-t-il une logique de notre monde chromatique ? Pour répondre à ces questions, Claude Romano convoque l'optique, la physique, les neurosciences, la philosophie et la peinture.
    En retraversant certaines étapes décisives de la réflexion sur ces problèmes (de Descartes à Newton, de Goethe à Wittgenstein, de Schopenhauer à Merleau-Ponty), il développe une conception réaliste qui replace le phénomène de la couleur dans le monde de la vie et le conçoit comme mettant en jeu notre rapport à l'être en totalité : perceptif, émotionnel et esthétique. L'auteur fait ainsi dialoguer la réflexion théorique et la pratique artistique. C'est parce que la couleur touche à l'être même des choses, en révèle l'épaisseur sensible, que la peinture, qui fait d'elle son élément, est une opération de dévoilement.

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  • Modèles déposés ; 1 000 objets design Nouv.

    Un guide incontournable et inédit racontant un siècle de design industriel à travers les modèles déposés de 1 000 objets.

    Rassemblant les dessins et modèles déposés de 1 000 objets anonymes ou devenus des icônes du design, indispensables dans nos maisons ou nos bureaux, ce recueil célèbre le génie créatif de designers, d'inventeurs et de rêveurs du monde entier. La diversité des objets est phénoménale :
    Des pièces de Philippe Starck, Charles Eames, Isamu Noguchi, Ettore Sottsass, Raymond Loewy et George Nelson partagent ces pages avec des créations du quotidien telles que des distributeurs de ruban adhésif, des ventilateurs ou des bouteilles, afin de proposer aux lecteurs un livre de référence aussi précieux qu'irrésistible à feuilleter.

  • Kuniyoshi

    Matthi Forrer

    Utagawa Kuniyoshi (1798-1861) est l'un des plus grands maîtres japonais de l'ukiyo-e. Si les représentations de batailles et des samouraïs légendaires ont largement contribué à sa renommée, ses paysages, ses portraits de femmes ou d'acteurs de kabuki et ses animaux fantastiques démontent la richesse de son répertoire.
    Ce coffret exceptionnel en édition limitée comprend une monographie illustrée sur la vie et l'oeuvre du maître. Replaçant son parcours dans le contexte historique et culturel du Japon au XIXe siècle, le spécialiste Matthi Forrer présente les séries les plus remarquables de l'artiste et met en valeur sa créativité extraordinaire. En parallèle, un ensemble de trois fac-similés permet au lecteur de s'immerger pleinement dans l'univers de Kuniyoshi : un imaginaire foisonnant de monstres et de merveilles.

  • Modernités suisses

    Collectif

  • Des accumulations des tombeaux égyptiens ou chinois et des trésors royaux jusqu'à notre Louvre d'aujourd'hui, entre autres lieux, il faudra du temps pour que le musée trouve sa forme et sa fonction de conservation, d'étude et d'exposition des objets. Or, une histoire mondiale des musées, à la fois politique, sociale et culturelle, n'a encore jamais été écrite. La voici : Le Musée, une histoire mondiale, en trois tomes qui paraîtront sur deux ans.
    Le premier volume de cette monumentale entreprise, Du trésor au musée, part d'un passé éloigné pour arriver à la création de l'institution appelée "musée" , inventée en Italie à la fin du XV ? siècle, gagnant toute l'Europe au XVIII ? . Une histoire faite de dons et de marchandises, de vols et de pillages, de guerres et de diplomatie. Et aussi d'architecture, de manière de contempler et de manier les objets, de problèmes juridiques et d'organisation, avant les vastes débats d'exposition, d'éclairage, d'accrochage qui suivront.
    Une histoire d'art, mais aussi de commerce, de savoirs, de techniques. La richesse de l'illustration qui s'appuie sur un texte lumineux donneront envie à tout en chacun de retourner enfin dans ce "lieu bien étrange , comme le déclare Krzysztof Pomian en ouverture de son ouvrage : le musée.

  • Dans ce nouveau titre, le dialogue s'installe entre art et science, et plus particulièrement entre gravures et spécimens. Née en 1647, Anna Maria Sibylla Merian a très rapidement mis ses talents d'illustratrice au service de l'entomologie. À une époque où les femmes actrices dans le domaine des sciences sont rarissimes, elle s'illustre en participant à un long voyage scientifique au Suriname, alors colonie néerlandaise. Fascinée par les insectes et leurs métamorphoses, en particulier celle des papillons, elle multiplie les observations de plantes, insectes et autres animaux exotiques, participant avec ses gravures à l'avancée des sciences naturelles.
    La Bibliothèque des Musées de Strasbourg conserve un ouvrage scientifique paru à Paris en 1771 et contenant une édition française de l'oeuvre majeure de Merian, Metamorphosis insectorum Surinamensium, qui contient le fruit de ses observations, illustrées de nombreuses gravures. Dans ce numéro du Cabinet de l'amateur, les gravures en question figurant fleurs, papillons, chenilles et autres insectes, cohabiteront avec les spécimens du Musée zoologique de Strasbourg. Quelle meilleure illustration de l'esprit et du travail d'Anna Maria Sibylla Merian, qui associe étroitement ses illustrations à l'observation de la nature et qui, par ailleurs, collectionnait elle-même les insectes ?

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  • Le critique Jon Savage a compilé ici pas moins de trente années d'entretiens avec les membres du plus mystérieux quatuor du punk : Joy Division.
    Complétées par de multiples anecdotes récoltées auprès de l'entourage du groupe, ces interviews nous font pénétrer dans l'intimité d'un parcours individuel et collectif, une histoire qui s'écrit tandis qu'elle s'énonce.
    Elles évoquent la destinée tragique de Ian Curtis, parolier de génie, figure à jamais mythique de la scène musicale anglaise et qui continue dans ces pages à exercer son magnétisme légendaire. En arrière-plan, c'est aussi les contours d'une ville qui se dessinent, Manchester, qui a entièrement façonné ces musiciens. La vivacité de la langue orale ressuscite un groupe, dont la réunion aura été aussi accidentelle qu'extraordinaire.

  • « Je travaille actuellement sur un nouveau projet : il s'agit de la réalisation d'un dessin animé basé sur le film First Blood. Après l'avoir vu régulièrement au fil des ans, j'ai remarqué que, plus que par l'action, j'étais attiré par l'atmosphère du film, et que celle-ci résidait dans ses décors, les paysages des montagnes Rocheuses à l'approche de l'hiver.
    Je me suis alors trouvé convaincu que le paysage était l'un des acteurs principaux du film. C'est pour vérifier cette intuition que le dessin animé s'est imposé : pour isoler le paysage du reste du film, j'ai entrepris d'en redessiner chaque scène l'une après l'autre, plan après plan, mais sans jamais dessiner ni les acteurs ni l'action. Juste les décors, la ville, les routes, les montagnes et les forêts.
    Le film d'action se transforme alors de lui-même en une ode poétique et mélancolique à la nature et aux paysages. Il laisse remonter à la surface des images, la peinture et la photographie américaines de paysage (de l'Hudson River School aux hyperréalistes en passant par les régionalistes des années 1930, Stephen Shore ou encore Walker Evans) et pointe bien l'importance - assez unique, je crois - du paysage naturel dans la construction de l'identité américaine. ».

    Depuis sa première exposition personnelle en 1992, Alain Bublex réinvente en permanence l'idée du voyage, plaçant la photographie au coeur de sa pratique plastique tout en la combinant au dessin.
    Mais plus que le déplacement et le mouvement, c'est le paysage lui-même qui apparaît comme son principal sujet. Les États-Unis ont tenu une place particulière dans ce développement. Parti à la recherche de Glooscap (une ville imaginaire qui n'existe que par ses archives), il a sillonné le continent nord-américain le traversant d'est en ouest, du nord au sud, pour en revenir convaincu que les paysages ont joué un rôle primordial dans la constitution de la nation américaine.

    Since his first solo exhibition in 1992, Alain Bublex has been constantly reinventing the idea of the journey, placing photography at the heart of his focus on the visual arts and blending it with drawing.
    But more than travel and movement, it is the landscape itself that shines through as his main subject. The United States has held a special place in this development. Having gone in search of Glooscap (an imaginary city that exists only through its archives), he travelled the North American continent, crossing it from East to West, North to South, returning convinced that the landscapes played a key role in the formation of the American nation.

  • En réunissant des oeuvres issues des collections départementales, des musées de la région des Hautsde- France et de collections particulières, Intimité(s) : les peintres de la Côte d'Opale s'intéresse aux regards posés par les peintres sur l'intimité des habitants de ce littoral, notamment des marins pêcheurs et de leur famille. Les artistes venus immortaliser ces paysages ont souvent saisi des scènes impromptues, des instants choisis, emplis de tendresse et de délicatesse, mettant ainsi l'humain au coeur de leur oeuvre. Au grè de leurs rencontres dans les différents foyers artistiques, les peintres se lient aussi d'amitié, se représentent mutuellement ou dépaignant leurs proches. Scènes d'intérieur, de maternité ou de vie en famille forment de rares et touchants moments d'intimité. Conçue par le département du Pas-de-Calais, l'exposition que cet ouvrage accompagne rassemble des oeuvres qui meuvent parce qu'elles saisissent, simplement, la vie.

  • Hommage au «Raphaël des fleurs», Pierre-Joseph Redouté. Adapté de notre fameuse édition format XL, ce livre réunit certaines de ses plus belles gravures issues des remarquables ouvrages de Redouté, Roses, Liliacés et Choix des plus belles fleurs et de quelques branches des plus beaux fruits. D'un trait éblouissant de précision et de beauté, Redouté transporte le lecteur dans les sublimes serres et jardins d'un Paris disparu.

  • Denis Lavant est l'une des figures les plus singulières du théâtre et du cinéma français. Dans ce formidable autoportrait, il évoque de manière sincère et généreuse ceux qui ont le plus compté dans son parcours : Antoine Vitez et Leos Carax, Bernard Sobel et Claire Denis, Louis-Ferdinand Céline et Samuel Beckett...
    Il rend hommage aux Enfants du Paradis, à Charles Chaplin et au mime Marceau, à Pasolini et à Rimbaud.
    Inoubliable interprète des Amants du Pont-Neuf et Holy Motors, remarquable lecteur, Denis Lavant est aussi un acteur très physique, fasciné par le cirque et les arts de la rue.

  • Soixante-trois vues de New York, soixante-trois regards par la fenêtre d'artistes, réalisateurs, écrivains, musiciens, philosophes, scientifiques?: Matteo PERICOLI a été à leur rencontre et, de leurs visions subjectives, il a dressé un portrait inédit de la Grosse Pomme et raconté la ville à partir des sensations et des confessions de certains de ses plus illustres habitants.

    De Philip Glass à Oliver Sacks, de Susanna Moore à Tom Wolfe, de David Byrne à Nora Ephron, Annie Leibovitz et Daniel Libeskind, New York de ma fenêtre est une oeuvre chorale dont les mots et les images entraînent le lecteur dans les replis les plus secrets de la plus publique des villes, éveillant les souvenirs, parfois intimes, et les aperçus, parfois cinématographiques. Sacks nous explique combien certaines des choses vues l'apaisent, et d'autres au contraire le stimulent?; l'éditeur Ben Sonnenberg s'énerve à la vue des gratte-ciel de Donald Trump?; l'écrivain Gay Talese nous apprend qu'il évite de laver ses vitres pour conserver une vue brouillée et brumeuse de la ville?; et le professeur Alexander Stille se plaint d'un excès?: vue trop vaste, soleil trop éclatant, il lui faut s'enfermer pour parvenir à travailler.

    Matteo PERICOLI ne se contente pas de recueillir ces «?points de vue?» intimistes, il les dessine aussi, et l'ensemble de ces dessins nous entraîne bien au-delà du strict cadre urbain. Et, ce faisant, il nous invite à cet acte, quasi incongru dans nos vies si trépidantes?: s'accouder à sa fenêtre, rester là quelques instants à regarder, à s'interroger sur le monde, jusqu'à se fondre dans ce que l'on voit.

    Voici une suite unique de paysages urbains croqués par Matteo PERICOLI, le célèbre auteur de Manhattan Unfurled. Dans ces dessins intimes, PERICOLI capte l'essence de la ville en nous montrant ce qui s'offre par la fenêtre aux regards de certains New-Yorkais. New York de ma fenêtre fait défiler autant de villes différentes et personnelles que de témoignages, ceux de Tom Wolfe, Tony Kushner, Nora Ephron, Stephen Colbert, Richard Meier, Oliver Sacks, Mario Batali, David Byrne et de bien d'autres, artistes, écrivains, penseurs qui contribuent à faire de New York ce qu'elle est. Ce livre recueille leur vision des paysages sur lesquels ils se penchent. Il est préfacé par le critique d'architecture Paul Goldberger, lauréat du prix Pulitzer.

  • Ruines

    Josef Koudelka

    Fruit de plus de vingt années de pérégrinations allant du sud de l'Europe jusqu'au Proche-Orient, du forum de Rome à Olympie en passant par Petra et Aleph, Koudelka a photographié selon un même format panoramique presque 200 sites archéologiques. Ses cadrages étonnants et ses noirs et blancs aux puissants contrastes nous font redécouvrir certains lieux mythiques, comme Delphes ou Pompéi. Parmi ses images, certaines donnent à voir des sites désormais disparus ou mutilés suite aux récents conflits dans le monde arabe, tels Palmyre ou Bosra. Ce corpus exceptionnel révèle l'homogénéité d'un empire, dirigé depuis Rome, durant des siècles, la fascination que nous avons pour les ruines, mais aussi pour une civilisation fondatrice de la nôtre.
    Pour accompagner ces photographies, l'helléniste Alain Schnapp a puisé dans la littérature antique et celle des écrivains voyageurs des citations anciennes et modernes qui jettent un autre regard sur l'Antiquité et ses ruines, et mettent en perspective notre approche du passé.

  • Incroyable magicienne de la matière végétale qu'elle a, toute sa vie, collectionnée, sculptée, tressée, tissée, Marinette Cueco, née en 1934, réalise de délicats herbiers de pétales et de feuilles collectés au hasard de ses promenades. Jouant sur les couleurs autant que sur les formes, ces tableaux naturels dévoilent leur infinie richesse et leur diversité, d'une indicible poésie.
    Feuilles, racines, tiges, pressées, séchées, sont posées dans le mouvement vers lequel le port de la plante a guidé l'artiste.
    En s'approchant, on distingue tous les détails qui signent leur identité botanique. Le profane les découvre, les adeptes de la teinture végétale les reconnaissent. De plus loin, c'est la symphonie des formes et des couleurs qui se dégage. L'ensemble se lit alors comme une grande partition où les plantes séchées tiennent lieu de notes de musique, mais au lieu de voir les signes et d'entendre les sons auxquels ils correspondent, on regarde des parties de plantes et surgissent alors à l'esprit des visions colorées de tissus chatoyants. Car les plantes rassemblées sont les sources des plus belles couleurs que l'être humain ait jamais appris à concocter pour en parer ses diverses productions textiles.
    Marinette Cueco écrit, dessine avec les herbes un langage abstrait, une calligraphie très sensible qui exalte la spécificité de chacune.

  • Cet ouvrage sur l'âge d'or danois est une invitation à découvrir un courant pictural singulier et attachant, sans équivalent alors en Europe. Plus de deux cents oeuvres de peintres phares - comme Eckersberg, Købke, ou Rørbye - illustrent cette période artistique florissante comprise entre 1801 et 1864. Si leurs tableaux témoignent de l'identité politique, économique et culturelle du Danemark au XIXe siècle, ils se distinguent aussi par leurs sujets intimes : réunions familiales, modestes coins de nature, artistes dans leurs ateliers ou en voyage...

    À la lumière des recherches effectuées au cours des dernières décennies, cette synthèse inédite propose un nouvel éclairage sur l'âge d'or de la peinture danoise.

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